
Mon quartier de Rillieux la pape
Mon portable à la main, je ne regrette pas d'avoir fait une balade à la bibliothèque de mon quartier, mon petit appareil à la main, j'ai pris pleins de photos,
mon bouygue est performant, je me suis assise un instant pour écouter ces artistes, ils jouent si bien ! j'ai travaillé en bibliothèque à la ville de Lyon, mais je n'ai jamais
rencontré cette ambiance, je ferme les yeux et je voyage dans ma méditation, ça, je sais le faire ! ma curiosité me pousse souvent vers la généalogie, je
voudrais faire un pèlerinage sur les lieux de vie de mes ancêtres et encore il faudrait les trouver ! mais je me demande d'où je viens... je pense à Turner, mon
admiration pour lui est sans borne, ce grand peintre et architecte, qui utilisait les couleurs chaudes de Goethe... ce n'est pas pour cela qu'il exprimait la gaieté, le
bonheur et la joie ! oh ! non ! vu la jeunesse et les antécédents qu'il a eus ! je vous cite la tristesse de Turner, à son époque, par ce poème que je suis en train de regarder.
J'éprouve une émotion sur son poème:
La nature trompeuse de l'espoir
l'Arche tenait bon sur l'Ararat; le soleil de retour exhalait les bulles
Humides de la terre, et émule de la lumière,
Réfléchissait ses formes perdues, sous le masque prismatique
De messagères de l'espoir, éphèmères comme ma mouche d'été
Qui prend son envol, voltige, déploie ses ailes et meurt.
lucye

Tes merveilleuses montagnes
Tes belles montagnes d'un rouge effleuré
Sur ma palette ce soir m'ont inspiré.
Où se trouve donc les lys exaltés
Dans cet adonis d'un hiver éclairé.
Met ton âme sur mes couleurs enlacée
Et tu verras des matins radieux se lever,
Sentir les odeurs de ce lieu parfumé
Pour mieux cerné ton passé éclaté.
Un homme à droite se cache sous un rocher
Simplement pour te voler ta teinte préférer,
D'un rouge vermillon, ton doigt va l'effacer
Sa trace disparue, va le rechercher.
lucye

Chasseur
d'image
Je fais le partage de cette photo sur un phénomène naturel de la nature !
lucye

Invitation au voyage
Un soir pour observer la planète sans y perdre la tête,
Si, si, j'y suis pour de vrai, crénom, puisque j'y vais.
D'un pas pressé je traîne mes paquets à terre
Vite, mon avion est ombré de ma silhouette, c'est chouette.
J'ai changé ce soir, ha ! si on me percevait,
Je vais observer dans les nuages, certaines sciences naturelles
Je ne veux plus être tristounette, seulement naturelle,
Tant pis pour les commentaires, le PC aux oubliettes !
Mes contacts vont alerter la presse, ce n'est pas bête,
S'ils savaient mes projets, ma perte serait élémentaire.
Je déraille de mettre dans mes lignes mon vocabulaire,
J'ai envie de rire ce soir, car ces gens du Web, je les aime.
lucye

La communication
Nous vivons dans une époque qui se prétend une ère de la « communication ». On nous répète sur tous les tons que nous vivons un monde qui dispose de moyens de communication
extraordinaire , dont ne disposaient pas les générations précédentes. L’argument tend à nous persuader que, grâce à des moyens techniques modernes, les hommes ont changé de condition et qu’ils
sont enfin en relation les uns avec les autres, Mais avons-nous conscience de ce que suppose une véritable relation ? Ce qui est en question est-ce seulement les « moyens » de la
communication ou bien est-ce davantage ? à méditer...
lucye
Ma
peinture, un voyage hors du temps
Le temps d'un souffle dans mon voyage,
Le temps de reconnaître ce lointain paysage,
Que je prends dans le creux de mes bras
Où une larme se mêle aux vagues albâtres.
Mes doigts passent sur ma toile où tous s'arrête,
Les teintes crient à travers mon poème,
Je cherche en vain dans ces mâts un seul verbe
Celui qui, noyer recherchera mes interrogations muettes.
C'est sur la dune que je finis mon voyage,
Mes teintes s'effacent pour me laisser le passage,
Je tends les mains vers l'impossible naufrage
Mon oeuvre est finie, elle crie à l'espoir !
lucye

Les flâneurs de
la nuit
Le rêve est en partie un mystère, tous viens de notre moi profond, en rêvant nous purifions notre esprit et nous le libérons des pensées de toutes natures , il peut nous aider à résoudre certains
problèmes, nous pouvons diriger nos rêves et même les concrétisés, je me baladais cette nuit dans une terre inconnue, j'étais dans un état d'angoisse pas possible, je
préfère mon appartement à cet endroit bizarre, j'ai trouvé cette photo qui ressemblait à mon rêve, comme quoi le hasard n'existe pas dans la vie et même dans cet endroit je
cherchais en vain celui que mon coeur cherche ! les songes sont incubateurs de talents et de dons, j'ai souvent reproduit des peintures que je voyais là où l'éternité nous
attend, mais il faut soulever le voile beaucoup plus pour voir les vrais merveilles que Dieu nous prépare à vivre et là, ce ne sera sûrement pas imagé par la
photo que je viens de mettre ! ce sera exactement l'endroit où j'aimerais me rendre ! la vie !
lucye
Je soulève
le ciel
Je ne savais pas quoi faire
Pour que le silence revienne,
Dans une terrifiante atmosphère
Je saisis le bruit de la nuit.
Je soulève le ciel et me sens amer
Dans un monde de chaos où résonne les prières.
Le symbole de la vie attend la lumière,
Du pays Haïtien mort dans l'ivresse de la vie.
Comme une épidémie dans une odeur verte,
Je suis impuissante devant tant de misères.
Devant mon écran, je cherche mes repères,
Envahie de brume, je fuis vers l'oubli.
lucye

Pensée nostalgique
Emprisonnée dans un ego séparé, le visage penché
Elle se sent couper d'une réalitée démesurée.
Elle n'arrête pas de prier, s'élevant à la spiritualité
La main tendue vers ses volets fermés.
Elle pense à un peuple affamé et déraciné
Ses perceptions se transforment en idées.
Refusant ses sensations, arrêtant d'inspirer,
Elle pense qu'elle va gagner se laissant glisser.
En s'arrêtant de pleurer, elle ne peut oublier.
Plus forte dans ses résistances, elle veut le chercher
Dans ses mots ouverts ou fermés, l'amour va s'effacer.
Dans la profondeur de son destin, il est allé à sa destiné.
lucye







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