Je suis Andréa une amie de Lucie.
Lucie est desespérée par son fournisseur internet. Il a décidé de la priver pendant 9 jours d'internet.
Soyez patient 2 secondes après l'avoir à nouveau, elle sera la !
Elle vous transmet son amitié
Andréa
Un amour dingue
Enlevée dans son esprit immobile,
Son amour me maîtrise dans sa verve
Nos bras sont enlacés en catimini,
Dans une danse muette faite de chimère
J’épouse la forme de ses épaules massive,
Et censure le plaisir de ses paroles muettes
Mon Corps se glace contre lui sans un cri,
Je le sens plâtre et m’essuie sur mes rêves
Mes bras en serpent l’entortillent en musique,
Comme une amante en friche faite de craie
Je l’aime en image et me colle à lui,
Pour terminer ce soir un poème en relief.
Lucye
Nos disparus en mer.
La mer sanglée d'un hoquet vague
Offre au soleil la beauté de ses atomes,
Forte de sa puissance, elle s'engloutit dans l'océan,
M'arrachant au passage ma plume avec violence...
Je crois aux vengeances des paquebots brisés
Mais la mer, la connaissez-vous, l'avez-vous rejetée ?
Me lançant à l'eau, je récupère mes mots
M'écrouant sur ma feuille, je dessine un îlot.
Le mettant sous celer je protège son secret
Dans ce crépuscule lunaire, là où la lumière ne paraît pas,
Mon îlot transparaît dans le tumulte de là mer
Au son précieux du vent, à la recherche de sa reine.
Mon crayon fait d'os desséché
Captera la flore des profondeurs sanglante,
Car elle a pris en son sein des âmes désespérées
Et ses grondements ne seraient pas nous les rendre.
Mon poème a de la valeur à mon cœur
Car ces âmes, au moment du crash, ont perdu la vie,
Il y a eu erreur...je les pleure.
Lucye
Des clochettes blanches pour tous
Ce n'est ni une dérision, ni un calembour,
Ce jour peut attirer l'amour de tous
Un jour en taffetas de vert et blancheur,
Où je vais faire respirer au vent cette petite fleur
La clochette me donne des ailes et je cours,
Vite, je vais porter ma fleur à mes amours
Des petits voisins pour qui bat mon coeur,
Et des amis qui m'attendent avec bonheur
Une personne chère s'est accidentée ces derniers jours,
Ce n'est pas de l'humour ni un calembour
Je suis allé le voir, mais ma clochette a eu peur,
Elle s'est recroquevillée, je lui offre avec ferveur.
Lucye.
L'art ne vit pas de rêves fêlés
Tu es l'écriture silencieuse chevillée par le temps,
Une lumière éclatante et heureuse
Où chaque mot parle de ton existence,
Malgré les saisons malheureuses ou le vent est absent
Tu fractionnes ma vie, qui élève tous mes voeux
Changeant de syllabe, en un enchantement,
Plombant mes yeux, je médite sur mes feuilles,
Tu façonnes ma vie par tes mouvements.
Comblant le vide de mes lettres malheureuses
Elles danseront en rimes et iront de l'avant,
L'étoffe de mes rêves comblera vos yeux,
Vous serez séduit par excellence,
Je couvrirai de noir mes passages malheureux
Où mon art est chevillé par le temps,
Mes créations s'élèveront aux sons des Dieux,
Leurs berceaux seront sauvés au gré du temps
Malgré le vent violent et les saisons malheureuses.
Lucye
Poésies urbaines, le slam
Il est dans toute sa grandeur,
Le slam connaît pas, il n'a pas d'odeur.
Défaire le slam, non pas d'blague,
Le leader n'a pas de coeur.
Tu lui prends les artères, c'est du beurre
Un kilogramme de barde c'est sans valeur,
Le slam est dans toute sa grandeur.
Racisme, oecuménisme... Un mariage sans valeur
Mec du Film, il y a plus de frontière,
Crache ses dents, ça devient l'horreur !
Corde vocale rayée à force de piaffer
Papiers gras sur les paliers, des vieux
Des jeunes, des petits, des grands,
Des Français, des noirs, des jaunes, des croissants,
Des gens de droite, d'autre de gauche,
Des malades, des qui pètent la santé
Des qui pètent tout court,
Des péquenots, des manoirs, des royaux,
Des chichiteux, des cons, des esprits forts !
Ils glanent fort et c'est dégueu...
Ça suffit, j'ai tout dit !
Ça va mieux.
lucye
Il s'appelait Jo
Je ne sais où, ni quand,
Peut-être en poussant la porte des mots
Le jeu du destin garde la route
Le plafond lumineux reste sombre
Je ne le vois plus dans l'ombre
Les yeux battus et la bouche boudeuse
Je joue malin, je le vois heureux
Caressant de deux doigts, ses cheveux d'argent,
Je le trouve beau mâle, et trébuche en avant
Chauffée à l'atome et enfin heureuse,
Formidable explosion d'un amour en veilleuse
Le ciel est en lui, le ciel est en moi,
Ma crainte est vivante, je suis aux abois
J'aime son ombre, j'aime sa voix.
Symbole de ma vie, il embrase mon espace
Marchant dans les rues, mon amour mis à nu
Je continuerai seule, il n'est pas revenu
Mon mari et moi nous dansions ce soir-là
C'est fini, c'est comme ça, sa fille m'a donné son alliance ce jour-là
Lucy
Fin...
Fin..
Fin.
Pensées profondes
Semant des graines au goût d'éternité, l'homme-artiste engendre les enfants du mystère. Qu'est-ce qui pousse le peintre, d'explorer dehors des arbres si noirs, et chercher à travers le mur ?
La porte close est magique, chaque soir une éclipse électrique, révèle tous ces seuils sans purgatoire.
Un trou où bascule le sombre sans littoral.
Lucye
Avril rejette les gênants dans le vent
Les arbres perdent leurs fleurs au souffle léger du vent,
Avril parle aux oiseaux à travers les branches et honnit les gênants
Il pleure la perte des fleurs qui s'envolent dans le vent.
Le soleil remplit le ciel bleu de reflet en arc- en -ciel,
L’amour entoure les nids d’oiseaux en fêtes et les tourterelles
Le printemps chante ses conquêtes dans cette ambiance de rêve.
Les sentiers se couvrent de lacs, d'où viennent des cygnes élégants,
La route poudroie sous le vent tiède sa terre comme une amante
En ce beau jour où tout rayonne, j'entends la voix du silence.
Lucye
Un soir d'évasion
A mes pieds un tube de peinture est tombé,
J'ai une hésitation feinte pour le ramasser
Je l'écrase avec le pied, car je doute de sa beauté,
Pourquoi ne pas l'enterrer avec du papier glacé
Le fait qu'il tombe en poussière efface mon passé
La peinture là-haut je l'ai donné, car il aura l'éternité.
Beaucoup m'ont quitté, certains ont été maltraités,
Un bébé, une naissance de tableau, il faut respecter
Je voudrais aplatir à la presse certaines pensées
Mes descendants n'auront rien, ils m'ont oublié.
C'est la peinture qui parle, elle a sa fierté,
Elle ne me lâchera pas, car elle aura tout donné.
Lucye

Ma légende du vent
Tu es qui, toi le vent, qui souffle sur mes secrets ?
L'élément de l'univers qui fait tourner la planète à l'envers
Ou l'espion pour voler mes rêves et me remettre dans mes baskets?
Quand je me balade pour retrouver l'homme de mes rêves
Je te résiste, car tu me fais planer sans trêve, tu exagères !
Arrête de souffler violemment sur mon texte, je te trouve sans sagesse.
Tu es mon maestro et la nature aussi s'élève à ton appel,
Alizé de mon coeur tu es mon inspiration quand je suis dans l'arène
Ton souffle me propulse, m'alanguissant dans mon île secrète..
Lucye
Un havre de paix
Une douceur insoupçonnée me saisit,
La délicatesse d'une attente loin d'un banc
Feuilles séchées posées paresseusement sur le sol,
Envole d'un moineau apeuré par mon apparence
Les teintes embrumées d'un voile fleuri,
M'enveloppent d'un manteau fouetté par le vent
Les buissons pourpres se figent et sont seuls,
Dans la magnificence d'un paysage avenant
Glisser dans le ciel suivant mes envies,
Faire tout à l'envers pour épater le temps
Attendre encore pour repousser le linceul,
Et crier à mon cahier de se poser sur le banc
Lucy
De son île magique elle ne compte pas ses pages sur le sable,
Le bonheur l'inonde et l'enveloppe de ses ondes
Elle développe cette puissance et fait surgir un arbre,
Elle s'amuse et perçoit un parc où passent des ombres
Elle lève le visage et voit l'ascension des nuages là-bas,
Un être de nulle part devant elle fait la ronde et crie son nom
Taquine, elle lui lance son cahier en riant par bravade,
Elle veut le séduire et fait surgir un miroir où ils danseront
La flèche du temps la conduit d'une façon irrémédiable,
Vers un destin sans contrefaçon dans ses créations
Elle crée sa vie et voyage au loin sans avoir d'étapes,
Elle fait surgir devant elle à sa guise Apollon
Elle accommode à sa cuisine des mots colorés avec sagace,
Sa feuille de route la conduit dans un imaginaire en floraison
Elle fait surgir un géant et danse devant lui sa joie de le voir,
Oui, aujourd'hui, elle gagne sur la vie en reconnaissance de son nom
Lucy

La
polarité, le double
Tout est double et le triple est divin,
Tout est illusion et je cherche en vain
Une union avec moi-même dans ce mystère sans fin,
Avec un corps émotionnel totalement sain
Aventurière du merveilleux, je suis mon propre maître,
Je projette mes images sur ce que je crois être
J'assume mon rôle et maîtrise, ce que je possède,
Retenant dans un filet les déchets de moi-même
Ma seule différence est de pouvoir créer,
Dans de telle circonstance, j'aime me projeter.
Réaliser mes rêves dans cette vie décalée,
Où de multiples personnalités se manifestent sur mon papier.
Lucye

La beauté de sa teinte
La beauté vibrante de sa teinte
Me transporte sur un tapis de velours
Sa splendeur me fait glisser sur un chemin
Au pourtour glissant en pentes douces
Je m'enivre du parfum de pétales de roses
Leurs langages se fondent dans la nature
Je sonde le brouillard crachant un reflet de lune
Et roule de bonheur dans les herbes hautes
Mon souffle se mêle au battement de grands pins
Un coeur sourd ou l'univers se montre jaloux
Je me réchauffe jusqu'à l'âme dans un esprit éteint
Que je rallume en un hommage à l'amour.
Lucye
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