La parole du sage
Marche sur les pas des semelles des passants,
Courbe l'échine pour les souder à tes pieds
Et ta solitude sera celée.
Ne prend pas la parole du sage comme une école attardée
Regarde surtout où tu mets les pieds.
La lune se reflète sur ton visage émacié,
L'ombre chinoise des branchages
T'ombre d'une peur inavouée
Parle d'amour, que tes mains modèles de la terre mouillée,
Sculpte le cœur de là planète
Et tous les continents se refermeront
Pour former une unité.
Les guerres et l'injustice hurleront d'avoir été mutilées.
Une poignée de terre pour tout changer,
Regard tourné vers le ciel
Magie d'étoiles et de lumière.
Palpitation du cœur de la terre,
Explosion d'amour d'un monde à l'envers
Joie suprême d’avoir aimé à en crever,
Ignore le passé et va à la rencontre d'un baiser.
Lucye
Les Pennons de Lyon
Les Pennons qui pendant cinq siècles ont fédéré la ville de Lyon perpétuent une tradition et organisent en costumes d'époque la fête Renaissance en avril dans le Vieux-Lyon. Un peu déçu, car la seule photo un peu près réussie est celle-ci ! Déçu aussi car les défilés étaient réduit, mais ce n'était peut-être pas le bon jour ! Ils ont traversé les rues de Saint-Georges et de Saint-Jean, l'ambiance était mouvementé vu le nombre de personnes dans les rues ! Donc, je suis retourné voir le bouquiniste pour lui dire qu'il figurait sur mon blog, il va aller jeter un coup d’œil. L'enfant de ma photo a bien rigolé, il tirait la langue pour faire plus vrai. J'ai eu envie de mettre, moi aussi, la tête, mais après réflexion...Non ! J'ai eu peur de m'attirer le mauvais sort, qui sait ?
Lucye
La farfouille des vieux bouquins
J'aime chercher des livres rares en me baladant,
L’Abécédaire est un voyage dans le temps
Je vois des livres sublimes, auteurs anciens et magie blanche,
Le patron est original et sympathique, curieux pourtant
Du seizième au vingtième siècle, un vrai régal,
Jules Verne, des éditions originales et des polars
Des lettres, des autographes, je farfouille sous son regard
En fait, il est si gentil que je m'attarde sous la lumière blafarde
Je fais l'acquisition d'un livre de Jules César,
Une librairie historique où il y a une philosophie d'avant-garde
Je retourne le voir pour contempler son regard,
Un mystère cet homme qui semble ignorer mon passage
Lucye
Ma peinture et poésie en lignes symboliques
La lumière est translucide, ma poésie est inspirée par la couleur bleue,
Retour des marins vers une rive, et langage d'une création des Dieux
Tourments de la guerre pour un retour heureux sur des vagues silencieuses,
Absolu mystère pour moi, enfant de Dieu en marche et heureuse
Immense œuvre achevée, ajouter une ligne, une syllabe, un mot,
Une lettre se pose sur une barque là-bas, elle roule sur l'eau
Langage de la création inspiré du vent sur les voiliers et bateaux,
Ma peinture est inspirée en lignes symboliques aux regards des autres
L'évidence de ma vie s'éclaire sur mon tableau bleu,
Expérience mystique où l'impossible arrive en chant glorieux
Le vent tombe brusquement sur les vagues houleuses,
J'applaudis la foule dans ces barques éclairées du reflet des cieux
Lucye
Mon nu, création sans modèle.
Un voile se pose et frôle sa conscience,
Inconnaissable silhouette dans son indifférence
Vestige d'un passé qui se montre avec évidence,
Manifeste éveille dans l'esprit de son adolescence
Sa vie est un mystère, une philosophie en puissance,
Divine poésie , rayonnement de cette femme encore enfant
Coïncidence étrange d'une nature en pleins rayonnement
Une vérité dans son monde est confirmée pleinement
Perpétuellement en fuite du réel, elle se sait différente,
Ses pensées sont au-delà des esprits religieux en souffrance
Son succès défi les entendements quand elle se met en avant,
Elle a une aptitude à l'absolu, et sa bible est une évidence
Lucye
Première touche de peinture
Lucye
Mon avenir est l'espérance.
777
Le recommencement.
Âge de Lamek, père de Noé, lorsqu'il mourut. De la postérité de Seth, Lamek est le dernier patriarche avant le déluge. (Gn 5,31)
Le livre de la Genèse contient 777+777-(7+7+7) ou 1553 versets.
Ce nombre réunit les principes de l'homme, 700, les plans cosmiques, 70, et leur image dans l'Archétype, 7, selon R. Allendy. C'est l'organisation universelle, 7 + 7 + 7 = 21, l'évolution générale.
Un bout de peinture
Chercher, rêver à une dimension impossible à saisir,
Fuir le temps en caressant l'amour
Attendre encore, et encore sans espoir son retour.
Dormir sur un tapis persan et attendre sans cesse
Marcher dans mes rêves sur de la terre battue,
Écorcher mon ombre sur des elfes de contes de fées,
Regarder le mystère de ma vie comme un Big Bang
Et continuer ma peinture en allant de l'avant.
En feu d'artifice, mon imagination est en expansion
Comme le prouve le décalage du bleu, le rouge rejoint le noir,
Rien n'est impossible dans l'art, comme rien n'est impossible à Dieu
Lucye
La fournaise de L'espace
Les planètes en rémissions s'affolent dans l'énergie croissante,
La vision de ce feu pousse le chrétien à la méditation transcendante
La communion cosmique est une étrange aventure d'un espace absent,
La frayeur qui me prend vient en vague de mon subconscient
Merveilleuse teinte d'un rouge menaçant et flamboyant,
Une autre dimension de l'espace m'émerveille dans son silence
Qu'importe, la force de la gravité ne m'effraie pas vraiment,
Haut perchée dans ma passion de l'univers, je bascule en avant
Baisse de conscience dans une conviction hallucinante,
Mon regard se fixe sur ces lumières pour y retrouver ma naissance.
L'homme est une étoile filante, poussières d'une énergie puissante,
Je préfère la terre et me sentir vivante, car le temps est très lent
Lucye
Marché de la poésie
Vendre ma poésie au marchand de poisson,
Enveloppez-les arrêtes, dans un feuillet arraché
Rester humble et me dire stop de tourner en rond,
Franchir la porte si mes écrits s'écrasent dans les marchés
Écriture maligne écrite avec raison et sans flonflon,
Dictature d'éditeurs psalmodiant leurs prix effrénés
Je persiste à dire que je vais plier devant leurs façons,
Je refuse de leur donner un nom, car ils savent mystifier
Seulement pour nos mots, ils font des ragoûts sans distinction,
Mais certains sont honnêtes, ceux-ci il faut les trouver et les garder
En fait, j'effleure mes pages d'un parfum sans pâmoison,
Mon manuscrit ira là, où le poète se trouvera, tout en dignité
Lucye
La beauté dans tous ses états
Un code magique aux brillants paysages
Envoûte mon corps d'une délicieuse senteur,
Percuté par le temps qui passe,
Le vent me caresse et m'entend
Je saisis dans ma main
Une pensée envolée,
Et la mets dans une bague aux contours ciselés
Je m'étends dans la rosée,
Qui s'échappe dans une nuée
Et ne cesse de s'évaporer
Un baiser au temps,
Un baiser au vent,
Je regarde le ciel, et j'attends
Je m'allonge et j'entends une mélodie enivrante,
Les coquelicots chantent et m'insuffle leurs chants
Je me roule dans les herbes comme une enfant,
Je saisis l'univers dans le regard des anges
Lucye
Ma photo d'un an floue comme mes mots...
Doux songes ce soir à mes amis, pour effacer la tristesse de mon précédent poème. Je vais rejoindre mes rêves, j'ai de belles pensées qui me viennent de là-haut, l’inspiration est une étincelle divine. La joie de m'évader dans des paysages célestes, trop mystiques ? Pas sûr ! Une marche très longue...
Lucye
Ma cité de Rillieux
Je ne peux m'empêcher de verser une larme,
Dans cette cité où la clarté dissimule les étoiles.
De ce vaste horizon, je flotte sur ces arbustes sauvages,
D'où me vient cette arrogance parmi ces feuillages...
Mon monde est sans souci, propre à mon image,
En exaltation d'amour, je m'étire sur ce ciel sans âge
Qui n'a jamais rêvé se fondre dans l'espace sans bagages ?
Égrener ses soucis ailleurs sans bavardage nulle part...
Plus qu'un parfum et un soleil sans retour, sans virage,
L'accès est direct pour les morts dans cette vie de sauvage
Dire et redire, lire et relire les catastrophes dans un ciel sans y croire,
J'arrive au-dessus d'une onde et je prie pour qu'il n'y est plus de carnage
Lucye.
Bonjour à tous mes amis
Je voudrais m'excuser pour les peintures qui sont inexistantes de mon site, mais je ne savais pas, que quand on renommait une image, elles disparaissaient du blog ! Donc, je dois regarder toutes mes poésies, car beaucoup son parti ! Amicalement.
Lucye.
La valse de l'amour
Dans la nuit de ce monde et de menace
Il tourne, tourne et danse pour moi, pour effacer ma mémoire,
Je grimpe sur l'estrade pour le rejoindre et monte pour tourner enfin !
Je ne peux pas le joindre, le vertige qui me terrasse est sans fin
À plat ventre sur le plancher, je lui crie de ne pas aller plus loin,
Cette danse frise la folie, c'est une éternité de le voir tourné ainsi en vain
Il est seul sur la scène où cette danse est meurtrière et sans fin,
Ho ! Mon amour, j'essaye d'oublier nos étreintes
Mon âme dit sa joie de voir le feu raviver mon chemin,
Je le connais si bien l'homme de mon destin
J'atteins la scène dans le brouillard de mes yeux pour le rejoindre,
Nous valserons ensemble, car mon souvenir de lui n'est pas éteint
Lucye
Avec l'autorisation d'Alexandre Dravant
Ballade sur photo
Un homme mystérieux et sans réplique,
Un être d'une profondeur authentique
Des mots chargés de mystères,
Une souffrance bien cachée dans son atmosphère
Belles filles et guillotine, tous ce mélange dans ses verbes
Un souffle étrange lui donne la jeunesse,
Les anciens et la beauté l'attirent dans ses vers
Qui es-tu Alexandre dans ta marche vers la lumière ?
Cette photo m'enrobe de ton silence,
Je l'aime car je la pense différente, elle est belle
J'exprime ce ressenti pour toi, car tu es artiste dans tes manières,
Merci d'être un ami, et ne supprime jamais ce que tu aime
Lucye
Printemps des poètes
Venez nous voir au printemps des Poètes 2011 à 18h00.
Le vendredi 25 mars, centre culturel de Villeurbanne
234, cours Emile ZOLA-69100 Villeurbanne Lyon
Lucye
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