Un essai, peinture.
Je cafouille sur mon carreau de faïence,
En fait, les ombres dansent sur ma timidité
Loin de la lumière en plein air, elle a son authenticité,
Sa richesse, en teinte des feuillages, est languissante
Ah ! Mon beau printemps, enrobe de ta beauté ce silence,
Je ressens le couperet et la défiance dans son immobilité
Je suis meurtrie par l'opacité des verts, couleurs de blés,
Ma main l'effleure, car mon cœur s'élance en révérence.
Mes mots s'envolent dans des vents violents,
Un monde heureux pour les peintres en recherche de vérité
Tissé de blondes lumières, teintes de gris et de mauves mêlés,
Je rajouterais pour toi du bleu avec recueillement
Lucye.
Changement d'heure
Changement d'heure, nous allons vers le beau temps...
En fait, on recule d'une heure où l'on avance ?
Et bien, l’avancer d’une heure dimanche prochain, après minuit, je pense…
Lucye
L’amour et l’unité.
Pour courir les mecs, il y a des sites à profusions.
Montrer nos genoux, c’est bien s’ils sont cagneux,
Changez de coiffure et de couleurs, là, j’ai un peu peur !
Achetez ceci, achetez pour grandir, grossir, maigrir,
Sentir bon, si tu veux être belle, si tu veux plaire,
Si tu veux rester toujours jeune,
Essaye cela pour développer tes pectoraux
Des pubs à gogo et bien d’autres choses.
Si tu veux paraître, si tu veux dominer, si tu veux amasser,
Slogans publicitaires, propagande bien organisée, « pas toujours »
Bien que ceux qui font des pubs gagnent leurs vies, mais il y a des abus.
Tout est bon pour nous récupérer, on étudie notre comportement.
On le modifie au besoin, on nous flatte.
Quelquefois pour vendre davantage, tous les coups sont permis !
Nous sommes tous embrigadés, intoxiqués, matraqués,
Et bienheureux celui qui va pouvoir réagir et être lui-même.
Atteindre le vrai (moi) chez l’autre, et refaire connaissance.
C’est tout ce qu'il y a de plus durs chez certains, pourquoi?
Mon avis, c’est qu'il ne faut rien ne décider pour les autres,
Respecter l’intégrité de leur personnalité et les acceptées telles qu'ils sont
Sans essayer de les forcer à être ce que l’on voudrait qu’ils soient !
C’est ça le véritable amour, une fantastique aventure
Certains vivent pour l’argent ou la célébrité,
Pour moi, je suis à la recherche de cet amour, le vrai, la vraie fraternité.
Où est-elle dans ce monde ? Un monde de critiques sans valeur aucune
Je regarde les informations sur le Liban...
Où est l'amour dans tous ça, ils tuent au nom de qui, et de quoi ?
Alors, unissons nos forces pour aller plus loin et se soutenir en cas de détresse !
Par contre, regarder le Japon, certains se sacrifient au niveau du nucléaire;
Ils ne forment qu'un immense cœur dans la souffrance.
C'est ça l'amour, il y a plusieurs formes d'amour, se tendre la main.
Lucye
Poésie imaginaire
L'ombre menace au bout des champs,
Mes couleurs se métamorphosent sur ma toile
La sève du sol est vivante et irradie mes mots,
Je regarde mon œuvre comme un livre d'images
La frontière de mon esprit me stop au bord de la rivière,
Le chemin cerne les blés, j'écoute ce léger vent autour de moi
Je ne ternirais pas ma montagne en feu tout là-bas,
Ma palette soupire, elle est sournoise me proposant le noir
Insolente couleur, Saccageuse de blés, je ne suis pas complice,
Mon pinceau tape à bout de bras, d'un léger souffle, je fige mes arbres
Mon noir s'agite avec rage sous les herbes devenues folles,
Je saisis la lumière en douceur, mon œuvre sens le printemps.
Lucye
Le rêve mystique.
Elle rêve d'endroit mystique et poétique, tout en haut,
Elle veut atteindre les hauteurs, là, où se trouve le secret de l'aube
Le vautour l'a déjà cerné et vole à son secours,
Ses plumes sont déjà accolées sur elle et sur sa raison
Elle va avec difficulté dans un monde de désolation,
Non pas un monde partagé, mais là où s'interpénètrent les ombres.
Spectre du passé, monde organique éphémère,
Le ciel dégringole sur elle, sa marche sera longue.
Partit vers les terres de l'esprit, elle forcera les portes du mal,
Elle défit à pied la vipère et le dragon dans mon langage
Ma plume la voit fracassée, elle essaye d'avancer,
Et, le matin, elle atteint l'autre rive pour essayer de vivre
Fuir un monde hostile et réussir sa montée vers la providence,
Elle essaye avec peine d'entendre la voix du vent et des croassements
Le vautour à fuit pris par mille démences, la lumière l’a tué à temps,
Une clarté tout là-haut lui tend la main pour lui annoncer le printemps.
Lucye
Ma peinture
Venez me voir dans ce paysage perdu dans mon esprit
Je vous propose une ballade dans l'irréelle...
Lucye
Ma photo, l'Art d'une poubelle.
Voici comment je vois l'Art, je me suis arrêté net devant cette poubelle où les teintes m'ont enchantées.
Lucye
Je te retrouve
C'est un jour comme aujourd'hui où mon téléphone a sonné,
Je t'ai toujours attendu dans l'absence et les souvenirs
Mon coeur ne bat que pour toi, et si tu regardes mes écrits sois sûr de cela,
Je sais que tu vas venir faire un passage discrètement et sans fracas
Les années passent, et j'attends que le vent du matin te dirige vers moi,
Petit bonhomme au grand esprit, mon coeur répond au doux rayon du tien,
Il y a des jours comme cela où le vent va à contre sens et l'attente est là
Je me bats toute seule et j'attends mon devenir dans mon destin
C'est un jour comme aujourd'hui où mon téléphone a sonné,
Je me réfugie dans les passions que Dieu m'a insufflé au fil des années
Un ange est passé et m'a redonné l'espoir de ton retour, peut-être un jour
Cavalier preux, tu prendras mon amitié car le fruit défendu n'est pas pour nous.
Lucye
La journée de la femme.
Lucye
Le cheval de son inconscient
Elle voit une plaine désertique ou son souffle se fige,
Le vent la conduit, comme une tige, elle s'élance
Son monde parallèle lui insuffle des signes,
Une tristesse la prend dans les confidences qu'elle entend
Un cheval blanc surgit du néant pour lui offrir ses services,
Ses ailes blanches l’entourent d'un amour infini dans le silence.
Tu es là pour avoir une sagacité de largesse d'esprit dit-elle ?
Non, briser une solitude dans la finesse du silence lui dit le cheval blanc
Ses épaules s'affaissent, car elle crée sa famille dans son esprit,
Un hennissement la fait sourire, elle est avec un ami né de son subconscient
Elle n'est jamais seule dans son esprit, des couleurs viennent là soutenir
Elle chevauche son cheval blanc pour aller plus loin dans le temps
Lucye .
Ma peinture
Le lac gelé peinture au couteau
Lucye
Rien à dire
*
Rien à dire, sur un tableau que je viens de finir et qui ne m'aide pas pour parler de lui.
Lucye
Ma photo, un quartier de Rillieux
Une visite chez des amis où je vois une cité surréaliste,
Les nuages de la nuit s’emparent des immeubles
Les lumières s’allument sur les toits de béton en vrille,
Les adolescents squattent dans les allées et guettent les vieux
Les leaders pullulent dans cette cité démunie,
De sombres profils se rejoignent ou certains parlent de leurs vieux
L'éclairage ne rassure pas les passants qui y vivent,
Les bagarres sont courantes, ainsi que les émeutes
Mais certains sont des personnes bien et gentilles,
Ils logent dans ces quartiers ou les gens ne sont pas toujours heureux
Ils s'attachent à leurs vies et son confiant, priant en famille,
Après tout, leur vie est belle même dans ces lieux dangereux
Lucye
Peinture récalcitrante
Je n'arrive pas à souligner avec mon appareil les véritables couleurs,
Je ne vois pas le rouge, je ne vois pas mes personnages,
Donc une fois finis, directement appelle au photographe
Il n'est pas terminé, mais promis que vous le verrez
Je vous fais entrevoir un ensemble, c'est tout,
Ces vraies teintes seront honorées, et éclatantes.
Du travail pour demain m’attend, car le jour est tombé,
J’aurais la joie de le voir vivre, et de le voir exposé
Lucye .
La renaissance
Un hymne à la renaissance comme un éclat d'obus qui fait battre le cœur,
Le désir de vivre comme un larron, et de regarder le sol comme une prairie verdoyante
Je vais me mettre à la recherche de l'inexistant, mes mots seront une variation de mes couleurs,
Il n'y aura pas l'odeur de rose,non,seulement celui de l'essence dont mes pinceaux sont friands
Je m'envolerais à l'unisson comme une hélice dans mes créations, avec de grand frisson,
Et les illusions enfouies et cachées en moi vont se révéler des œuvres de hasard
Je marcherais vers le danger pour y trouver la beauté, et crié à la vie que je l'aime en sifflant
Mais, entre l'air et le mot, la bagarre se déclare souvent sur mon clavier indiscipliné
Je viens de me rendre compte que la tristesse est mon ennemie, acharnée et illogique.
Une ennemi pour moi que je briserais comme une criminelle, avec un acharnement cruel
J'aime tant l'amour que je ne le trouve même pas dans ma chaumière de bohème.
Une pensée subtile, qui monte sur les sommets dont il est impossible de se défaire.
Lucye.
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