Une lettre pour toi
Par mes écrits, tu as une voie pour me reconnaître,
Tu es pour moi une réalité unique dans ta vie de mafieux
Dans le reflet de mon esprit, j'écoute tes mots dans mes rêves
Tes signes donnent à, ma vie une note désaccordée et malheureuse
Je nourris ma connaissance en lettres pour retrouver ma verve,
Un bagou qui m’éloigne de toi et me fait trébucher sur nous deux
Ma vie est au singulier, il me suffit d'oublier et tout effacer d'un trait,
Ma solitude intérieure a toujours été flagrante à tes yeux
En fait, je marche sur une corde en déséquilibre parfait
Ma singularité est unique aux regards d'artistes prétentieux,
Être sans revendication me conduit doucement sur la scène
Je marche seule dans ma vie d’Artiste, j’ai peu d’amis dans ce milieu
Lucy
Tes yeux se ferment
L'amour est une orchidée dont l'essence nourrit mon coeur,
J'arrache sa racine pour l'immoler dans mon vase en étain.
Prends mon cahier où mes larmes ont coulé pour mon malheur,
Entoure-moi de ta tendresse, mon visage cherche tes lèvres en vain
Nous deux pour cacher notre bonheur sous un griottier en pleurs,
Il perd ses fleurs qui se posent délicatement sur nos étreintes
Je rêve à un mythe que je veux réel et plus puissant que mes erreurs,
Pourquoi la circonstance m'empêche de raviver cet amour ancien
 tes côtés, je gifle mon inconscience qui répand une odeur de mort,
Je sais que les herbes crissent sous nos pas dans un écho sans fin
Tes yeux s'éteignent doucement et te conduisent vers l'aurore,
Je descends la colline pour te crier avec angoisse que rien ne s'éteint
Lucy
Princesse du jour
Le rouge l'entoure d'une précision profonde,
Malheureuse et seule dans sa rigidité parfaite
Je lui fais front dans ce bistrot ou se trouvent des cons,
Un passage à vide où j'avale des cafés sans cesse
Je la vois accrochée sur le mur du fond,
Appareil en main, je fais ma photo allant vers elle
Subjuguée, je bouscule un ballot qui tourne en rond,
Je suis libre et étrangère à ce genre de phénomène
Princesse de mon cœur, je me sens entourer de ses ombres,
Ses yeux me ressemblent et je me sens belle en elle
En fait, je l'envie dans sa tenue byzantine sans ronflons
Je prendrais mes pinceaux ce soir pour lui prendre ses rêves
Lucye
Transformation de l'âme
Elle est légère, pure et sans tache,
En recherche de son Dieu évitant les attaques
Écoutant son cœur, elle entend un dialogue,
«Nous sommes deux, "tes larmes valent de l'or
Elle vogue au gré de ses désirs
Au-delà des toits de ma ville.
Ce soir, il pleut abondamment
Je suis triste à mourir
Levant la tête, je la vois luire,
Au gré de ma plume elle s'éloigne
Mon cahier est délavé par ses larmes,
Je les perçois comme une brûlure
Sa mémoire est décolorée comme la mer,
Dans mes songes, je la dirige vers son avenir
Elle n'oublie pas son nom ni sa vie,
Criant un je t'aime, elle s'élance alanguie
Je suis abasourdie de la voir disparaître,
Incrédule et heureuse, je loue le divin
Je danse dans la nuit, et j'écrase les maudis,
Éclairé d'une lumière bleue, je recule devant eux
Je me décoiffe à la vue des passants,
Je chante et tournoie dans le temps
Des badauds me suivent en riant,
Je crie mon bonheur de me sentir enfant
Bonheur et galère de sa vie en lyre
Point à la ligne.
Fin
lucye
Lumière et ténèbres
Embraser son existence au travers d'un voile de lumière,
Cerner l'obscurité, pour la voir évoluée sans cesse à sa manière
Imaginer un instant l'affolement des ténèbres dans l'univers,
Là où se meuvent des ombres destructives et éphémères
Beautés d'une existence abreuvée de connaissances,
Se libérer de son essence actuelle en tournoyant dans le temps
Retrouver des vies et des évènements, en creusant sans cesse en avant,
Croire à la survie dans la puissance d'un Dieu vivant et aimant
Indécis, ne pas refuser d'y attacher de l'importance en lisant et prophétisant,
Il est tragique de passer à côté en tournant la tête en sifflant
Malheureux et dans l'attente, ne pas vivre un état anxieux en ricanant,
Se méfier des religieux qui se mettent en avant quémandant des billets de cents
Embraser avec passion d'un regard sa vie, à travers un voile de lumière,
Reconnaître son ignorance là, où évoluent les êtres de Lumières
Crier avec puissance son amour au monde entier et haïr les guerres,
Croire à la parole du Saint, où les anciens ont écrit des paraboles en vers.
Lucye
L'esprit nul en puissance
Je regarde sous ma plume ce magicien déguisé en étoile du levant,
Il se dirige vers l'océan doré de lune pour entendre ses grondements
D'un geste majestueux, il court vers une crête pour dompter le temps,
Sa baguette de sorcier en main, il avance sur le sable en me défiant
D'une inspiration puissante, il souffle sur mes mots en maugréant,
Mauvais génie de notre époque dans les salons de voyance éclairés d'encens
Il fut un maître à escroquer les gens en désespoir et sans argent,
Et ne crache pas sur les euros des grands, et des familles en souffrance
Un idiot en puissance qui me bourre le Crane de ses revenants.
Je me plante devant lui et l'exhorte de cracher toute ma connaissance,
Ne pas éteindre les étoiles, et jeter ses prédications avec véhémence
Évoquer sur lui les ténèbres qu'il a engendrées en manipulant les gens.
Voir avec tristesse l’insurrection de l'absurde qui ne vient pas de l'intelligence
Violence de ma révolte contre ces agissements qui engendrent des souffrances
Je prends ma gomme et efface cette haine qui envahit mon subconscient,
Mes phrases disparaissent en geignant, je tourne le dos à ce manant
Lucye
La gueule de l'autre
Polémiquer sur des versets de la Bible,
Crier son d'égout sur les guerres et les démunies.
Empêcher les réfugiés de crier sur leurs vies,
Pourrir sur des décisions prises par la république
La marche sale de certains qui ont du fric,
Ceux qui ont les poches pleines et les joues bouffies
Les ratés du business qui font souffrir les familles,
L'allégorie des minables au sein des pays d'Afrique
L'immondice des accueillants au sein de certaines crises,
Charité improbable pour des budgets pourris
Mauvaise conjoncture pour les poches bien remplies,
Les guerres arrivent dans des lieux très précis
Lucye
Ivresse d'un soir
Comparable à l'ébène dans son écrin sauvage,
Elle s'élève en défiant la providence et l'espoir.
Elle voit un horizon rouge et sans voile
Le mur de sa vie aux longues enfilades
Elle s'écroule sur la rive où s'empreint son visage.
Pour l'aimer d'avantage il lui faut son regard
Et dissoudre son image dans une vapeur de nuage,
Essayer de le trouver, lui qui n'a pas d'âge.
Elle le couvre de son ombre le cherchant sur sa page,
Lui envoie son poème dans un accès de désespoir,
Le chercher en ce jour qui n'aura plus de soir
Joncher de verbes son désir dans sa mémoire
Transformer sa passion en une mort quelque part,
Partir sur un bateau ivre de leurs ébats...
Où le mât se fracasse dans une mer de miroir.
Elle joint les mains, car sans lui elle n'a plus de soir
Lucye
Cristal de roches au regard d'enfant
J'ai marché longtemps sans oser revenir,
À la recherche d'une amitié véritable et sensible
Je ramasse les embûches
Et les jettent à la terre,
Et les chardons ardents
S'empressent et les enserrent.
Rien n'altère l'amitié
Un sentiment qui n'est pas du papier.
Un remerciement comme l'odeur du printemps,
Ou le bruit des vagues de l'océan.
Comme un ciel à l'azur profond
Parsemé de poussière des vents,
Cristal de roche au regard d'enfants.
Envolée d’amour éparpillé avec révérence.
Lucye
Ma peinture de 1976.
Très mal prise cette peinture, je retournerais chez mes cousins pour décrocher la peinture, et la prendre correctement, mais elle est scellée au mur ! Je suis surprise de voir ma relique, non, mon œuvre très figurative. Je vous la montrerais de nouveau mais avec tous ces éclats de couleurs ! Il va falloir discuter pour cela, car je ne veux pas arracher le mur avec. Vous remarquerez qu’il y a la signature de mon ex mari, Jo, et ma signature en plus petit à gauche.
Lucye
La parole du sage
Marche sur les pas des semelles des passants,
Courbe l'échine pour les souder à tes pieds
Et ta solitude sera celée.
Ne prend pas la parole du sage comme une école attardée
Regarde surtout où tu mets les pieds.
La lune se reflète sur ton visage émacié,
L'ombre chinoise des branchages
T'ombre d'une peur inavouée
Parle d'amour, que tes mains modèles de la terre mouillée,
Sculpte le cœur de là planète
Et tous les continents se refermeront
Pour former une unité.
Les guerres et l'injustice hurleront d'avoir été mutilées.
Une poignée de terre pour tout changer,
Regard tourné vers le ciel
Magie d'étoiles et de lumière.
Palpitation du cœur de la terre,
Explosion d'amour d'un monde à l'envers
Joie suprême d’avoir aimé à en crever,
Ignore le passé et va à la rencontre d'un baiser.
Lucye
Les Pennons de Lyon
Les Pennons qui pendant cinq siècles ont fédéré la ville de Lyon perpétuent une tradition et organisent en costumes d'époque la fête Renaissance en avril dans le Vieux-Lyon. Un peu déçu, car la seule photo un peu près réussie est celle-ci ! Déçu aussi car les défilés étaient réduit, mais ce n'était peut-être pas le bon jour ! Ils ont traversé les rues de Saint-Georges et de Saint-Jean, l'ambiance était mouvementé vu le nombre de personnes dans les rues ! Donc, je suis retourné voir le bouquiniste pour lui dire qu'il figurait sur mon blog, il va aller jeter un coup d’œil. L'enfant de ma photo a bien rigolé, il tirait la langue pour faire plus vrai. J'ai eu envie de mettre, moi aussi, la tête, mais après réflexion...Non ! J'ai eu peur de m'attirer le mauvais sort, qui sait ?
Lucye
La farfouille des vieux bouquins
J'aime chercher des livres rares en me baladant,
L’Abécédaire est un voyage dans le temps
Je vois des livres sublimes, auteurs anciens et magie blanche,
Le patron est original et sympathique, curieux pourtant
Du seizième au vingtième siècle, un vrai régal,
Jules Verne, des éditions originales et des polars
Des lettres, des autographes, je farfouille sous son regard
En fait, il est si gentil que je m'attarde sous la lumière blafarde
Je fais l'acquisition d'un livre de Jules César,
Une librairie historique où il y a une philosophie d'avant-garde
Je retourne le voir pour contempler son regard,
Un mystère cet homme qui semble ignorer mon passage
Lucye
Ma peinture et poésie en lignes symboliques
La lumière est translucide, ma poésie est inspirée par la couleur bleue,
Retour des marins vers une rive, et langage d'une création des Dieux
Tourments de la guerre pour un retour heureux sur des vagues silencieuses,
Absolu mystère pour moi, enfant de Dieu en marche et heureuse
Immense œuvre achevée, ajouter une ligne, une syllabe, un mot,
Une lettre se pose sur une barque là-bas, elle roule sur l'eau
Langage de la création inspiré du vent sur les voiliers et bateaux,
Ma peinture est inspirée en lignes symboliques aux regards des autres
L'évidence de ma vie s'éclaire sur mon tableau bleu,
Expérience mystique où l'impossible arrive en chant glorieux
Le vent tombe brusquement sur les vagues houleuses,
J'applaudis la foule dans ces barques éclairées du reflet des cieux
Lucye
Mon nu, création sans modèle.
Un voile se pose et frôle sa conscience,
Inconnaissable silhouette dans son indifférence
Vestige d'un passé qui se montre avec évidence,
Manifeste éveille dans l'esprit de son adolescence
Sa vie est un mystère, une philosophie en puissance,
Divine poésie , rayonnement de cette femme encore enfant
Coïncidence étrange d'une nature en pleins rayonnement
Une vérité dans son monde est confirmée pleinement
Perpétuellement en fuite du réel, elle se sait différente,
Ses pensées sont au-delà des esprits religieux en souffrance
Son succès défi les entendements quand elle se met en avant,
Elle a une aptitude à l'absolu, et sa bible est une évidence
Lucye
Première touche de peinture
Lucye
Mon avenir est l'espérance.
777
Le recommencement.
Âge de Lamek, père de Noé, lorsqu'il mourut. De la postérité de Seth, Lamek est le dernier patriarche avant le déluge. (Gn 5,31)
Le livre de la Genèse contient 777+777-(7+7+7) ou 1553 versets.
Ce nombre réunit les principes de l'homme, 700, les plans cosmiques, 70, et leur image dans l'Archétype, 7, selon R. Allendy. C'est l'organisation universelle, 7 + 7 + 7 = 21, l'évolution générale.
Derniers Commentaires