Un bout de peinture
Chercher, rêver à une dimension impossible à saisir,
Fuir le temps en caressant l'amour
Attendre encore, et encore sans espoir son retour.
Dormir sur un tapis persan et attendre sans cesse
Marcher dans mes rêves sur de la terre battue,
Écorcher mon ombre sur des elfes de contes de fées,
Regarder le mystère de ma vie comme un Big Bang
Et continuer ma peinture en allant de l'avant.
En feu d'artifice, mon imagination est en expansion
Comme le prouve le décalage du bleu, le rouge rejoint le noir,
Rien n'est impossible dans l'art, comme rien n'est impossible à Dieu
Lucye
La fournaise de L'espace
Les planètes en rémissions s'affolent dans l'énergie croissante,
La vision de ce feu pousse le chrétien à la méditation transcendante
La communion cosmique est une étrange aventure d'un espace absent,
La frayeur qui me prend vient en vague de mon subconscient
Merveilleuse teinte d'un rouge menaçant et flamboyant,
Une autre dimension de l'espace m'émerveille dans son silence
Qu'importe, la force de la gravité ne m'effraie pas vraiment,
Haut perchée dans ma passion de l'univers, je bascule en avant
Baisse de conscience dans une conviction hallucinante,
Mon regard se fixe sur ces lumières pour y retrouver ma naissance.
L'homme est une étoile filante, poussières d'une énergie puissante,
Je préfère la terre et me sentir vivante, car le temps est très lent
Lucye
Marché de la poésie
Vendre ma poésie au marchand de poisson,
Enveloppez-les arrêtes, dans un feuillet arraché
Rester humble et me dire stop de tourner en rond,
Franchir la porte si mes écrits s'écrasent dans les marchés
Écriture maligne écrite avec raison et sans flonflon,
Dictature d'éditeurs psalmodiant leurs prix effrénés
Je persiste à dire que je vais plier devant leurs façons,
Je refuse de leur donner un nom, car ils savent mystifier
Seulement pour nos mots, ils font des ragoûts sans distinction,
Mais certains sont honnêtes, ceux-ci il faut les trouver et les garder
En fait, j'effleure mes pages d'un parfum sans pâmoison,
Mon manuscrit ira là, où le poète se trouvera, tout en dignité
Lucye
La beauté dans tous ses états
Un code magique aux brillants paysages
Envoûte mon corps d'une délicieuse senteur,
Percuté par le temps qui passe,
Le vent me caresse et m'entend
Je saisis dans ma main
Une pensée envolée,
Et la mets dans une bague aux contours ciselés
Je m'étends dans la rosée,
Qui s'échappe dans une nuée
Et ne cesse de s'évaporer
Un baiser au temps,
Un baiser au vent,
Je regarde le ciel, et j'attends
Je m'allonge et j'entends une mélodie enivrante,
Les coquelicots chantent et m'insuffle leurs chants
Je me roule dans les herbes comme une enfant,
Je saisis l'univers dans le regard des anges
Lucye
Ma photo d'un an floue comme mes mots...
Doux songes ce soir à mes amis, pour effacer la tristesse de mon précédent poème. Je vais rejoindre mes rêves, j'ai de belles pensées qui me viennent de là-haut, l’inspiration est une étincelle divine. La joie de m'évader dans des paysages célestes, trop mystiques ? Pas sûr ! Une marche très longue...
Lucye
Ma cité de Rillieux
Je ne peux m'empêcher de verser une larme,
Dans cette cité où la clarté dissimule les étoiles.
De ce vaste horizon, je flotte sur ces arbustes sauvages,
D'où me vient cette arrogance parmi ces feuillages...
Mon monde est sans souci, propre à mon image,
En exaltation d'amour, je m'étire sur ce ciel sans âge
Qui n'a jamais rêvé se fondre dans l'espace sans bagages ?
Égrener ses soucis ailleurs sans bavardage nulle part...
Plus qu'un parfum et un soleil sans retour, sans virage,
L'accès est direct pour les morts dans cette vie de sauvage
Dire et redire, lire et relire les catastrophes dans un ciel sans y croire,
J'arrive au-dessus d'une onde et je prie pour qu'il n'y est plus de carnage
Lucye.
Bonjour à tous mes amis
Je voudrais m'excuser pour les peintures qui sont inexistantes de mon site, mais je ne savais pas, que quand on renommait une image, elles disparaissaient du blog ! Donc, je dois regarder toutes mes poésies, car beaucoup son parti ! Amicalement.
Lucye.
La valse de l'amour
Dans la nuit de ce monde et de menace
Il tourne, tourne et danse pour moi, pour effacer ma mémoire,
Je grimpe sur l'estrade pour le rejoindre et monte pour tourner enfin !
Je ne peux pas le joindre, le vertige qui me terrasse est sans fin
À plat ventre sur le plancher, je lui crie de ne pas aller plus loin,
Cette danse frise la folie, c'est une éternité de le voir tourné ainsi en vain
Il est seul sur la scène où cette danse est meurtrière et sans fin,
Ho ! Mon amour, j'essaye d'oublier nos étreintes
Mon âme dit sa joie de voir le feu raviver mon chemin,
Je le connais si bien l'homme de mon destin
J'atteins la scène dans le brouillard de mes yeux pour le rejoindre,
Nous valserons ensemble, car mon souvenir de lui n'est pas éteint
Lucye
Avec l'autorisation d'Alexandre Dravant
Ballade sur photo
Un homme mystérieux et sans réplique,
Un être d'une profondeur authentique
Des mots chargés de mystères,
Une souffrance bien cachée dans son atmosphère
Belles filles et guillotine, tous ce mélange dans ses verbes
Un souffle étrange lui donne la jeunesse,
Les anciens et la beauté l'attirent dans ses vers
Qui es-tu Alexandre dans ta marche vers la lumière ?
Cette photo m'enrobe de ton silence,
Je l'aime car je la pense différente, elle est belle
J'exprime ce ressenti pour toi, car tu es artiste dans tes manières,
Merci d'être un ami, et ne supprime jamais ce que tu aime
Lucye
Printemps des poètes
Venez nous voir au printemps des Poètes 2011 à 18h00.
Le vendredi 25 mars, centre culturel de Villeurbanne
234, cours Emile ZOLA-69100 Villeurbanne Lyon
Lucye
Un essai, peinture.
Je cafouille sur mon carreau de faïence,
En fait, les ombres dansent sur ma timidité
Loin de la lumière en plein air, elle a son authenticité,
Sa richesse, en teinte des feuillages, est languissante
Ah ! Mon beau printemps, enrobe de ta beauté ce silence,
Je ressens le couperet et la défiance dans son immobilité
Je suis meurtrie par l'opacité des verts, couleurs de blés,
Ma main l'effleure, car mon cœur s'élance en révérence.
Mes mots s'envolent dans des vents violents,
Un monde heureux pour les peintres en recherche de vérité
Tissé de blondes lumières, teintes de gris et de mauves mêlés,
Je rajouterais pour toi du bleu avec recueillement
Lucye.
Changement d'heure
Changement d'heure, nous allons vers le beau temps...
En fait, on recule d'une heure où l'on avance ?
Et bien, l’avancer d’une heure dimanche prochain, après minuit, je pense…
Lucye
L’amour et l’unité.
Pour courir les mecs, il y a des sites à profusions.
Montrer nos genoux, c’est bien s’ils sont cagneux,
Changez de coiffure et de couleurs, là, j’ai un peu peur !
Achetez ceci, achetez pour grandir, grossir, maigrir,
Sentir bon, si tu veux être belle, si tu veux plaire,
Si tu veux rester toujours jeune,
Essaye cela pour développer tes pectoraux
Des pubs à gogo et bien d’autres choses.
Si tu veux paraître, si tu veux dominer, si tu veux amasser,
Slogans publicitaires, propagande bien organisée, « pas toujours »
Bien que ceux qui font des pubs gagnent leurs vies, mais il y a des abus.
Tout est bon pour nous récupérer, on étudie notre comportement.
On le modifie au besoin, on nous flatte.
Quelquefois pour vendre davantage, tous les coups sont permis !
Nous sommes tous embrigadés, intoxiqués, matraqués,
Et bienheureux celui qui va pouvoir réagir et être lui-même.
Atteindre le vrai (moi) chez l’autre, et refaire connaissance.
C’est tout ce qu'il y a de plus durs chez certains, pourquoi?
Mon avis, c’est qu'il ne faut rien ne décider pour les autres,
Respecter l’intégrité de leur personnalité et les acceptées telles qu'ils sont
Sans essayer de les forcer à être ce que l’on voudrait qu’ils soient !
C’est ça le véritable amour, une fantastique aventure
Certains vivent pour l’argent ou la célébrité,
Pour moi, je suis à la recherche de cet amour, le vrai, la vraie fraternité.
Où est-elle dans ce monde ? Un monde de critiques sans valeur aucune
Je regarde les informations sur le Liban...
Où est l'amour dans tous ça, ils tuent au nom de qui, et de quoi ?
Alors, unissons nos forces pour aller plus loin et se soutenir en cas de détresse !
Par contre, regarder le Japon, certains se sacrifient au niveau du nucléaire;
Ils ne forment qu'un immense cœur dans la souffrance.
C'est ça l'amour, il y a plusieurs formes d'amour, se tendre la main.
Lucye
Poésie imaginaire
L'ombre menace au bout des champs,
Mes couleurs se métamorphosent sur ma toile
La sève du sol est vivante et irradie mes mots,
Je regarde mon œuvre comme un livre d'images
La frontière de mon esprit me stop au bord de la rivière,
Le chemin cerne les blés, j'écoute ce léger vent autour de moi
Je ne ternirais pas ma montagne en feu tout là-bas,
Ma palette soupire, elle est sournoise me proposant le noir
Insolente couleur, Saccageuse de blés, je ne suis pas complice,
Mon pinceau tape à bout de bras, d'un léger souffle, je fige mes arbres
Mon noir s'agite avec rage sous les herbes devenues folles,
Je saisis la lumière en douceur, mon œuvre sens le printemps.
Lucye
Le rêve mystique.
Elle rêve d'endroit mystique et poétique, tout en haut,
Elle veut atteindre les hauteurs, là, où se trouve le secret de l'aube
Le vautour l'a déjà cerné et vole à son secours,
Ses plumes sont déjà accolées sur elle et sur sa raison
Elle va avec difficulté dans un monde de désolation,
Non pas un monde partagé, mais là où s'interpénètrent les ombres.
Spectre du passé, monde organique éphémère,
Le ciel dégringole sur elle, sa marche sera longue.
Partit vers les terres de l'esprit, elle forcera les portes du mal,
Elle défit à pied la vipère et le dragon dans mon langage
Ma plume la voit fracassée, elle essaye d'avancer,
Et, le matin, elle atteint l'autre rive pour essayer de vivre
Fuir un monde hostile et réussir sa montée vers la providence,
Elle essaye avec peine d'entendre la voix du vent et des croassements
Le vautour à fuit pris par mille démences, la lumière l’a tué à temps,
Une clarté tout là-haut lui tend la main pour lui annoncer le printemps.
Lucye
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