Drôle de prise de vue d’une de mes œuvres des années 1980
Voici une de mes peintures que je viens de découvrir chez une de mes sœurs, à cette époque je m’enfermais dans les fleurs et le figuratif, mais j’avoue que pour me détendre, ce serait une bonne chose de repeindre sur ma toile des natures mortes, mon style a évolué, est-ce que je vais pouvoir redevenir figé sur mon oeuvre à observer mon modèle sans me prendre la tête ?
Lucy
Le sexisme assassiné
Le théâtre de l'amour
Son corps d’athlète est abîmé et merveilleux à mes yeux,
Une scène comme un message d'attachement pour nous deux
Charmant dans son paréo de soie, il tourne sur lui-même avec excitation,
Il s’exhibe sexy sous mon regard narquois, avec provocation
Son pied bute sur une syllabe que je ramasse furieuse,
Mes pensées s’affolent de le voir si sage et si vieux
La clarté de la lune embrase son visage marqué par l’âge,
Je marche sur ma poésie dégoûtée de nos ébats de l’autre soir
Dans une saveur sucrée, je me déplace sur ses pensées pour le piéger
J’ignore le morne paysage d'une lumière orangé dans son corps abîmé
Mon ego le cerne, et je joue à cache -cache pour mieux l’observer
Son rire de croulant me hèle et je détale pour ne pas me laisser attirer
La scène s'est modifiée, à présent nous sommes figés dans le passé,
Notre aventure vient de s'arrêter, et je secoue avec frénésie mon calepin déchiré
Mes illusions m’ont déshabillées, j’en ai les cheveux gelés, ma prose est offensée
Satisfaite de l’avoir assassiné par mes mots, je me pardonne de l'avoir piégé
Lucy-ie
Une expérience unique
Trouver une place pour se garer dans ce parking était mission impossible. La pluie tombait et l’atmosphère des fêtes se faisait sentir. Je sors de la voiture où je vois une femme accolée sur le coffre du véhicule de mon chauffeur. Bizarrement, j’ai eu l’impression de la connaître, alors que ce n’était pas le cas. J’ai vécu l’étrangeté de la physique quantique avec cette personne qui me donnait l’impression de venir d’un autre temps et d'un monde parallèle. Je me dirigeais donc vers cette grande surface, avec une fois de plus le carton de mon ordinateur sous le bras pour le récupérer. Et elle, cette femme, qui ne me lâchait pas d’une semelle…La foule était dense, je sentais mes mouvements atténués par sa présence. Si vous n’avez pas encore été victime d'un vertige astral d'on parle la science, l'expérience que j’étais en train de vivre devrait vous interpeller. Pendant que ma voisine cherchait une place pour se garer, je me dirigeais en direction du service après-vente toujours suivi de cette étrange créature. Je discute donc avec le technicien, je récupère mon ordinateur pour le ramener lundi matin. Et je vois de loin gege m’attendre avec son chariot. Et c’est à cet instant que j’ai eu cette expérience que je me serais passé. Je me dirige donc vers ma copine et je me sens ballotter des bras dans tous les sens, j'avais l'impression d'être dans une autre dimension, en fait, je me voyais de l’extérieur, avec mon manteau noir, ou interférait devant moi la forme floue de cette personne qui balançait aussi des bras, son visage était imprécis, sa démarche impressionnante au niveau de son déhanchement, et les manches de son pull orange dépassaient de sa veste , alors que moi, j’étais habillé de noir. Je me trouvais dans un état particulier ou je me sentais faite d'antimatière, je voyais Auchan sous tous ses angles, moi à l’extérieur de moi-même, et devant cette femme à la marche grotesque ; J’étais réellement devant elle, un dédoublement peut-être. Mon amie me crie, mais comment tu marches Lucie ! Une démarche affreuse dune personne sortit directement des enfers, une peur sournoise me saisit. Quand ma copine m’a dit cela, je lui ai révélé l'avoir vu avant elle.
Mon texte est authentique, et non une absurdité ou une illusion, mon amie était présente au moment de ces faits.
Elle n’était pas surprise, car elle sait, elle aussi…
Je suis reparti surprise en surveillant ma démarche, car je refuse d’avancer comme Cro-Magnon lui dis-je; mais qui était cette femme, cette force physique et illusoire qui m’accompagnait ? Dans notre compréhension de ce monde, il ne faut pas sous-estimer la subtilité de ces manifestations qui sont forcément envoyées du très haut !
Il est vrai que mon allure est un peu balourde par moment, je suis toujours pressé et je cours continuellement. Quelqu'un me la fait remarquer hier, mon ange gardien peut-être ! Je vais surveiller cela de plus près, car je suis loin, dans mon apparence, avoir l’allure d’une femme de la campagne des temps anciens, et les prétendants ne me manquent pas, mais il arrive que ma démarche soit bizarre, alors qu'est-ce qu'il se passe ? Et bien, un avertissement, c’est tout, du moins je l’espère ! Autrement je ne sortirais plus de chez moi et ce n’est pas le moment !
Depuis toute petite, j’ai l’habitude de vivre ces étranges situations qui m'étaient fréquentes et où je suis très loin d’y attacher une fixation, mais enfin, ça fait un moment que cela ne m’était pas arrivé. Combien de fois, j’ai vu des situations se concrétiser avant quelles surviennent, en fait, je suis né avec ça, et personne ne l’ignore dans ma famille et mon entourage. C’est peut-être la raison qui me fait flotter si haut dans mes poésies, et pourtant, j’ai un gros côté pragmatique ! Trois éditeurs m’ont acceptés chez eux, mes manuscrits sont même passés devant un comité de lecture, et mon acceptation à l'Académie de Rome dans la section poésies, " Ce qui ne m'empêche pas de laisser passer des fautes d'orthographes...Mais ça prouve que les lecteurs s’intéressent à ces phénomènes bien réels.
La vie peut nous révéler l’extrême dans un monde parallèle qui existe bien ; mais, ne surtout pas parler de tout cela à la personne qui n’entrevoit aucun avenir après notre départ de cette terre, ils verront bien, car il ne faut pas oublier que le temps passe extrêmement vite…Les gens sont censés de se poser des questions sur toutes les manifestations qui viennent d’une physique et métaphysique reconnue par la science
Voici ce qu'il s'est passé hier le 3 décembre.
Lucy-ie
En panne
Voici mon ordinateur
Encore une fois, pas de chance
Je prépare mon chéquier !
Carte graphique ou disque dur à changer.
Lucy
Agression et bagarre
L'étranger rentre dans un bar minable où l'odeur de la moisissure le clou au sol,
Il est hésitant dans son manteau de fourrure beige mité par le temps
La vague lueur d'une ampoule sale éclaire son visage durcit par la vérole
Il s'avance et fait trembler le plancher craquelé de vermines dégoûtantes
Il frappe d'un coup sec sur le comptoir ou les verres s'entrechoquent,
Un homme se précipite en boitillant et renifle l'odeur de l'argent de ce manant
Sa bouche édentée ébauche un sourire, il détaille cet inconnu sans vergogne
La porte s'ouvre avec fracas, et deux hommes fixent cette proie en ricanant
J'assiste à cette scène, et j'interviens avec colère contre ma prose folle,
Je la ceinture et libère mon étranger de cette situation ou la mort s'avance
J'interviens pour désinfecter cet endroit puant pour masquer la mort
La magie des mots me fait partir chez moi, car j'aime reculer dans le temps
Lucy
Marina Duhamel Herz
LA PANNOMANIA…
Grand détournement. Une Artiste que je viens de retrouver
Exceptionnel dans son originalité, à l'Aqueduc de Dardilly.
Réflexion sur Savador Dali, nous sommes sur la droite
Il faut que je lui explique la signalisation routière à Christian...
Marina deuxième sur la droite avec un pull blanc et un beau sourire.
Au fond sur la droite, je cherche mon portable qui sonne et ce n'est pas le moment !
Christian et moi sur l'extrême droite, je fouille mon sac, car mon portable fait du baroufle !
Aller voir Marina dans sa galerie, elle est dans mes liens, et je vous assure la surprise...
Lucy
Pour mon nouveau bébé
Tu es l'écriture de mon âme chevillée par le temps,
Une lumière éclatante, heureuse et étonnante
Ou chacun de mes mots parle de mon existence en silence,
Malgré mes saisons tristes où le vent s'absente souvent
Tu fractionnes ma vie par des lettres qui élèvent mes vœux,
Changeant de syllabes comme par enchantement
Je plombe mes yeux pour méditer sur mes feuilles,
Et transforme ma vie par tes mouvements de plume incessants
Comblant le vide de mes proses intransigeantes et malheureuses,
Je danserais avec mes rimes et nous irons toujours de l'avant
L'étoffe de mes rêves dans des endroits mystérieux comblera vos yeux,
Vous serez séduit et conduit dans l' espace de ma vie par excellence
Je souligne de lumière mes passages où j'ai voulus rejoindre les cieux,
Non, mon Art n'est plus chevillé par le temps dans ce temps
Mon manuscrit s'élèvera en douceur aux sons des Dieux,
Il sera protégé par mes lecteurs que j’aime tant
Lucy
Une nuit, pas comme les autres nuits
En marche dans l'obscurité, je suis heureuse comme une gamine, de voir un feu follet dans une lueur indéfinie,
Cette lumière de vapeur que je vois voltiger autour de moi me conduit vers une âme invisible
Je cherche un indice parmi les feuilles mortes ou un léger vent me caresse le visage par une douce pluie
Inoubliable nature du soir où mon regard s'éclaire devant la majesté des arbres qui bruissent dans la nuit
Je sors de ma poche des particules d'étoiles que je disperse sur les oiseaux du ciel qui m'entourent et voltigent
Ce soir, je me sens libre, car j'aime flâner sans but précis, et créer des poésies en jouant de là mandoline
Je regarde au loin et je distingue une ombre indécise qui s'approche de moi, je panique,
Plus près je suis rassuré de voir un homme grand et svelte travestit et maquillé à l'extrême comme une fille
A la lumière du réverbère, je le distingue et n'ai plus peur de lui, il me parle de sa vie que je pense mettre en poésie
Je sais ces gens- là inoffensifs, et parfois paumés à l'extrême, ils aiment racoler des hommes dans la nuit,
Je me sens un peu assistante sociale, trop sociable peut-être, mais je lui donne des conseils complètement débile vu sa vie
Je le quitte avec déférence, car je sais que dans cette nébulosité, ne pouvant pas dormir, je vais parler de lui
Lucy
Vous en pensez quoi du monde?
C'est une force immensurable pour moi d'évoluer dans ce monde de démence,
Pour me retrouver dans ce siècle de politique d'une déprédation ragoûtante
J'observe avec crainte les dégâts d'un futur président sans précédent,
Je dresse mon chevalet pour y peindre une France dérisoire et sans convenance
Mon tube de peinture éclate en particules sur ma toile ou l'amour est impuissant,
L'Italie est libéré d'un président qui dans sa démission est parti sans élégance
Notre commissaire Neyret qui balance tous à la pègre , moyennent finances,
L'infanticide de Plougastel, où une mère a criblé de coups de couteau ses enfants,
L'explosion d'une base militaire en Iran don les morts sont sous le ciment,
Un séisme en Turquie où le bilan des survivants me fait dresser les cheveux sur la tête méchamment, pour ressembler à une punk des années soixante,
Le meurtrier de la petite Océane violenté par un père alcoolique de trois enfants,
Nous vivons sur une planète qui bouge et basculera forcément
A moins que l'homme ne se reprenne bien avant.
Lucy
Ma peinture, ma passion
J'étais dans l'état d'esprit de cette peinture hier, mais j'ai réussi à montée sur mon voilier pour recouvrer ma liberté. Je vais sortir mes tubes, et me laisser aller à mes créations. Qui a dit que le peintre est fou...D'amour et d'ambitions !
Lucy
Trouble journalier
Un jour de provocation et d' irrespect total qui me fait mal,
J’évolue dans sa vie acceptant les dégâts de son chat sur mes toiles
Une femme à qui j’offre mon existence et don je prends les tracas,
Peu d’amour en elle sauf pour sa beauté authentique devant son miroir
Mes rimes pleurent à l’aurore, je lâche mes lendemains,
Une lutte pour elle qui s’avère ardue, sans frein et sans fin
Je porte des lunettes noires, car l’angoisse me prend ce matin
Cantonnée sur sa personne, je deviens son petit chien
Je suis ce matin sur mon écran de papier, car j’ai envie de sangloter,
Ma vie est devenue un spectacle de controverse lourde à assumer
Mon émotion est une musique pure, mes mots des outils pour m’exprimer,
Je fais de l’Art musicale pour m’évader, et éviter de me fossiliser
Lucy
Recherche d'oubli
Mon poème d'un instant est détruit par les vents violents,
Prise d'une inspiration subite, je glisse dans une fosse en avant
Je serpente un chemin et je bute sur des chardons ardents,
Transporté par la douleur, je m'étale et pleure sur un tronc géant
La magie de mes songes burlesques me pousse à écrire des vers,
Je m'échappe vers un nuage égaré qui s'empresse de disparaître
Je retourne à la terre et ne cesse de creuser pour y semer mes lettres
La pluie m'inonde dans ce lieu où je cache rapidement mes poèmes refaits
J'aime le pécheur élégant ne serait-ce qu'un instant pour avoir un amant,
Cerné par un amour transparent, je détends le temps dans mon errance
Je deviens inflexible et rejette mon corps dissout dans ma différence,
En recherche de mes vestiges, je ramasse les débris de mes souvenirs délirants
Lucy
Mes espoirs ambitieux
Beauté de l’aube dans mes songes et mes rêves,
Ambition puissante d’un projet mené à terme
Vendre mes œuvres, escortées de mes verbes
En tenue cool, m’imposer dans les centres culturels,
Offrir mon sourire avec assurance pour mon travail bien fait
Côtoyer les petits et les grands avec désinvolture et succès
Tonnerre et bourrasques dans ma marche vers mes tercets;
Acrobatie impulsive qui m’épuise de joie vers les libraires
Et voir la graine de mes ambitions former une immense haie
J’éloigne les sans fautes qui se pressent, la langue empâtée de miel
Ceux dont le sourire et l’attitude me projettent en arrière
L’exultation de croire en moi me fait aimer l'édition de mes vers
Lucy
Mon ordinateur pour demain !
Au plaisir de vous revoirs tous
Lucy
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