
La gravure
Voici la salle où je travaillais, si l'on peut dire, j'ai mis un moment pour la retrouver sur le web, car je n'ai pas de photos personnelles de cette
époque, d'après mes souvenirs, le bureau du conservateur se trouvait tout au fond de la salle avec mon bureau, j'ai appris les techniques de la gravure ici, je travaillais pour mon stage sur des
plaques de cuivres et de laitons, je vais chercher mes tirages pour vous les montrer ! je vous dirais la technique, vous voyez la machine pour l'impression des gravures en
tailles-douces.
Lucye

La cour intérieure
Voici la cour intérieure, l'entrée est tout au fond, nous nous réunissions
ici pour manger notre sandwich à midi, où nous faisions une pause dans notre salle, mais nous avions une cafetière planquée derrière notre bureau !
Lucye

Voici l'entrée du musé où je
travaillais
Lucye

Ma photo,
ma vie
Et voilà ! Mon portable fait de très jolies photos, vous ne trouvez pas ? C'est vrai, peut-être un peu mal cadré, mais je clique à chaque vue qui me plaîe ! Ce quartier me fait penser à la renaissance, j'achète quand j'en ai l'occasion, des vêtements à New Delhi, je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours aimé les vêtements indiens, j'aime aussi fouiller chez les bouquinistes, car les choses insolites m'attirent.
On y trouve même des pendules. Je pense aux Punk Floyd... j'étais admirative aussi de pop rock, je le danse d'ailleurs très bien... et je m'habillais super cool ! Le problème, c'est que je continus à avoir les mêmes goûts ! J'ai horreur des tenues classiques, je me souviens, quand je travaillais au musée de l'imprimerie et de la banque, je devais porter une jupe droite et courte avec une veste cintrée bleue, car je travaillais à la ville de Lyon. Ha ! J'oubliais le chemisier blanc assez strict. Alors, je mettais une écharpe de soie indienne de couleur violine pour casser tout cela. Une collègue me disait que je ressemblais à un curé, dur quand j'y pense ! Mais j'ai tellement ri après !
Le rendu était vraiment bizarre. J'ai appris en stage l'eau forte, la taille épargne et la taille douce, la pointe sèche aussi et le tirage était pour moi une vraie révélation ! Il fallait travailler avec de l'acide et par la suite je faisais des démonstrations aux écoles. C'était passionnant. Je m'entendais à merveille avec le conservateur qui avait son bureau, pas très loin du mien et j'avais l'autorisation de travailler l'argile et je bricolais aussi un peu au niveau de la peinture. J'avoue mon privilège.
J'avais bourré mes tiroirs de bureau de terre et quand des visiteurs venaient, je mettais les mains derrières le dos, car je n'avais pas le temps de les nettoyer. Cet homme était templier, il se déplaçait toujours avec une grande cape noire et sa grande croix de templier au cou.
J'ai toujours été attirer par l'ordre du temple, c'est comme cela et je craquais
devant sa beauté, sa bonté et sa gentillesse, je le voyais toujours sous les voûtes en totale méditation, l'air si romantique et si touchant.
Quand je n'avais pas de visiteurs, j'allais à côté de lui et nous discutions des étoiles et du cosmos et de beaucoup de choses sur le plan scientifique d'ailleurs ! J'ai commencé ma
carrière ici et j'étais bien noté, sans être pistonné, je le précise, ensuite titularisée ! La belle vie pendant un an. à suivre...
Lucye
Un havre de paix
Une douceur insoupçonnée me saisit,
La délicatesse d'une attente loin d'un banc
Feuilles séchées posées paresseusement sur le sol,
Envole d'un moineau apeuré par mon apparence
Les teintes embrumées d'un voile fleuri,
M'enveloppent d'un manteau fouetté par le vent
Les buissons pourpres se figent et sont seuls,
Dans la magnificence d'un paysage avenant
Glisser dans le ciel suivant mes envies,
Faire tout à l'envers pour épater le temps
Attendre encore pour repousser le linceul,
Et crier à mon cahier de se poser sur le banc
Lucy

Arts Inters 2000 avec ma soeur
Album de Presse
Construction d'un dossier de presse en cours, j'ai déjà mis un album qu'il faut
que je garnisse, j'ai beaucoup à faire, car je ne suis pas très ordonnée et loin de faire preuve de pragmatisme et pourtant pour moi, il y a une vérité absolue, la confiance en soit,
alors... pourquoi me plaindre du don que Dieu m'a donné ? Vous savez, malgré tout j'utilise un correcteur d'orthographe, je regarde ma conjugaison parfois et mon dictionnaire de synonymes, mais
il m'arrive de laisser malgré tout, une faute ou deux de grammaire ! Et malgré cela mes poésies sont appréciées. Alors, n'ayant plus vingt ans et la vie étant courte,
je vais faire la course à mes passions !
Lucye
De son île magique elle ne compte pas ses pages sur le sable,
Le bonheur l'inonde et l'enveloppe de ses ondes
Elle développe cette puissance et fait surgir un arbre,
Elle s'amuse et perçoit un parc où passent des ombres
Elle lève le visage et voit l'ascension des nuages là-bas,
Un être de nulle part devant elle fait la ronde et crie son nom
Taquine, elle lui lance son cahier en riant par bravade,
Elle veut le séduire et fait surgir un miroir où ils danseront
La flèche du temps la conduit d'une façon irrémédiable,
Vers un destin sans contrefaçon dans ses créations
Elle crée sa vie et voyage au loin sans avoir d'étapes,
Elle fait surgir devant elle à sa guise Apollon
Elle accommode à sa cuisine des mots colorés avec sagace,
Sa feuille de route la conduit dans un imaginaire en floraison
Elle fait surgir un géant et danse devant lui sa joie de le voir,
Oui, aujourd'hui, elle gagne sur la vie en reconnaissance de son nom
Lucy

Ma
sculpture
Vous la connaissez déjà, mais je la fais voir, car je viens de décider de m'acheter une pierre en stéatite, cela va me changer de la peinture ! C'est probablement le
printemps qui m'incite à aller toujours plus loin dans mes passions. Je vais faire un dossier de presse où je vous ferais voir ma progression, je suis contente, car je viens de
recevoir mon diplôme et tous mes certificats d'authenticité de l'académie des arts modernes de Rome ! Alors, de l'avant !
Lucye

Mon
dernier-né
Ma peinture que j'ai travaillée cette après- midi,
mais je ne suis pas sûr de l'avoir terminé, je ferais un glacis pour les ombres et les lumières une fois qu'il sera sec, il faut ombrer certaines zones, et éclaircir à d'autres endroits, il
n'est pas à mon goût, mais le fait de l'avoir signé m'incitera à mettre ce bébé au monde ! Il vient de naître...
Lucye

Mon petit
dernier
Le dernier car c'est le plus petit, la grandeur d'une enveloppe ! Une peinture du bout du monde, caché très loin dans mon esprit, je l'ai débusqué pour le faire voir
devant vous. Il ne voulait pas, car têtu comme un mulet ! Lui où moi ? Et bien les deux, je pense... il a été réalisé très rapidement pour couvrir mon bout de toile !
Lucye

Défaire les chaînes
Elle rêve d'amour et attend la paix,
Sa journée est un mouvement lent
Son éternité lui révèle sa vie actuelle,
Et l'incite à se projeter toujours en avant
Elle est philosophe et sans commencement,
Son origine lui met le coeur en fête
Les minutes qui passent la mêlent aux éléments,
Se fondre au cosmos est son rêve sur cette terre
Sa sensibilité est une chaîne qu'elle défait,
Mais son esprit lui impose d'enlever ce carcan
Ses épaules se courbent sous les coups de l'adversaire,
Mais son amour pour elle la sauvera du néant.
Lucye

Le passage caché
Un passage furtif, très discret d'une touche rouge
glacée et vermillonnée, discrétion et élégance d'un jet de blanc de titane, accompagner d'un ange à la forme abstraite. Posée à terre cette peinture se meurt, ce soir je la fais
survivre un instant, elle se protège d'une lance lacérée, elle ose se montrer, elle va s'effacer modestement devant vous...
Lucye

Chasseur
d'images
La lettre d'un inconnu
A quelques jours du
printemps. La bise est aussi forte et glaciale qu'hier par une belle lumière. Un copain photographe naturaliste du haut-doubs me dit que les jonquilles chez lui, où j'ai d'ailleurs,
fait sa connaissance il y a deux ou trois années, sont déjà en boutons et qu'elles percent sous la neige. Alors, je vais aller faire un tour à une bonne vingtaine de minutes en
en voiture de chez moi pour voir où en sont celles que j'ai découvertes l'année dernière, ici photographiées le 30 mars. Ce seront les premières couleurs du printemps que je t'envoie,
je t'embrasse. Un ami inconnu...
Lucye

La journée de la femme, tellement à dire...
Lucye

Qui est cet affreux
Il la croise parmi ses connaissances,
Peut-être un voisin derrière une vitre sans tain
Il lui fait dans une pirouette, un sourire condescend,
Et lui dit dans un baiser à demain
Un jour il frappe à sa porte une pizza à la main,
Il veut contrôler sa vie et se mettre en avant
Lui offrant son sourire, il la veut pour son festin,
Partager son amour l'écrasant dans sa faim
Cet homme sent le soufre dans sa puissance,
Il cohabite avec le démon rencontrer sur son chemin
Elle n'a pas peur, sa rencontre est une incidence,
Elle se souvient de cet amour sans lendemain.
Lucye
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