Georges L'air mon parrain
C'est pour toi mon parrain que je m'élance, c'est
pour toi que j'avance,
Dans ce monde malheureux déchiré par les crimes, tout est régit par un Dieu magnanime! Là où tu résides, est ta demeure dans les cieux, mais réchauffe mon tableau de ton souvenir précieux ! Te
rendre hommage à l'exposition du Gial, tes sculptures sont plus radieuses que ma vie... c'est pour toi George, que je vais réapprendre à sourire ! Je
couche sur ma feuille ton souvenir...
lucye
Mon côté sombre
Un côté sombre un soir comme ça ! J’ai entendu dire que peindre est un exercice périlleux d'approche de poubelles ! Cela m'a scandalisé. Écrire est une tâche humble qui feutre les images, qui
leur confère une lumière moyenne, qui les réduit à d'acceptables dimensions. Un peintre qui n'écrit pas n'est pas un peintre ? L'inverse est vrai... Je suis en train de prendre
conscience de l'ineptie de certains ragots au sujet de l'écrivain et du peintre ! Vous en penser quoi ? Bien que, si je regarde ce petit tableau, je me surprends sérieusement à réfléchir...
lucye
Forêt en folie, une peinture qui m'a valu une jolie
récompense.
Il va falloir que cela continue, pour moi, une fois créé, c'était un.
Émerveillement de faire la connaissance d'un paysage qui n'existait que dans l
Imaginaire. Ma chance est que je peux m'y balader comme je veux !
lucye
Fusion, peinture à l'huile, couteau.
Lucye

Fin de palette
J'ai fini les couleurs sur ma palette, en deux temps trois mouvements et hop ! un rikiki, après tout rien qu'une petite idée, comme cela, il n'est pas fignolé,
car mon couteau la fait naître sans douleur celui-là !
lucye
Elle est partie!
Une autre peinture, mais elle est partie en Allemagne pour y être
exposé, sans quoi, elle est revenue à Lyon chez mes amis de l'association du Gial, les peintres de villeurbanne ! encore son petit moment de gloire. c'est une création, comme toutes
mes oeuvres, un instant de méditation...
lucye
L’adoption de Miss Lydia
J’ai besoin de lui dire ce matin dans un rire,
Que l’amour est plus fort aux larmes de la vie
La mort du soleil n’est pas dans nos esprits,
La tendresse et la force dansent à l’avenir
Je distingue ce matin l’ébrouement des nuages,
J’ai besoin de lui dire je t’aime dans ses bras
Je protège, son jeune âge fait
de soie d’apparat.
Mais son cœur et sa vie sont au Sri-Lanka
La beauté cristalline de son être si fragile
Comme la neige d’avril, me fait fondre dans ses rires.
Un
meilleur souvenir dans mon cœur la grandit,
De nos péripéties où
j'oublie nos soucis
Il suffit d’une parole, d’un sourire de toi
Du
seul mot maman pour me mettre en émoi
Ta mère est partie, tu
effaces mon moi
Ta souffrance explose comme un volcan en
moi
lucy
Elle perdra son
pari!
C’est un désir de lion, c’est un désir de con
Faire plaisir à la vie, faire plaisir à autrui,
Je vois dans sa vie mensonge et bas fonds
Après toute démesure, elle perdra son
pari.
Ses mensonges, un entêtement à tenir front,
Mon délire c'est la fuir, ne plus la voir dans ma vie !
La voir partir avec un sac remplit d’ombre,
Pour me torturer et me
piquer de ses épines.
C’est un désir de lion, c’est un désir de con
Lui dire je t’aime pour elle, c’est dévaler les collines,
Dans le dos creux de ma vie, subir est un affront,
Je veux briser ma chaîne,
qui résiste dans un rire
Mon amour au cœur, sur une laisse très longue
Me traîne comme un caniche sur une route en friche,
Déciderais-je un jour, comme un dîné de con
D'arrêter un cauchemar qui
ne veut pas finir.
lucye
Nostalgie quand tu me tiens!
Cela y est, ce matin la nostalgie me prend ! J’attends les copains pour porter les
tableaux à l'accrochage! Celui que je vous fais voir est parti, je l'ai offert à un ami, président de
l'association du Gial, donc, il aura des jours heureux ! Par contre, les autres vont avoir leurs heures
de gloire ! Et oui ! Il faut que je me bouge pour produire, et mon esprit n'est pas toujours au beau fixe, mais tout va rentrer dans l'ordre !
lucye
C'est une force unique
C’est une force unique en moi dans ce
temps
Qui me transporte dans un univers
indélicat,
Mais je tire les ficelles de l’espace-temps
Pour dresser ma toile sur un chevalet sans âge.
Je vole au secours du truand, sortant de ma garance,
Mon tube est percé à tous les vents et coule sans éclats
Les couleurs se mélangent avec extravagance,
Et magouille en vint les détails en ombres plates
C’est une force immense en moi qui
m’élance
Dans un monde d’artiste qui abord des
farts,
Les rochers du ciel
embellissent l’hiver blanc,
Qui deviennent si beaux en nuances et garances
Merveilleuse fraîcheur de mon
cheminement
À la beauté des couleurs qui
font mon enthousiasme,
Et me rapprocher encore plus de l’espace-temps
Pour mélanger couleurs et lettres dans ma toile.
lucye
Balade dans les rues de Lyon
Une rue vers la place de la baleine à Lyon Saint-Jean, elle relie d'un côté la rue Saint-Jean et de l'autre côté la rue des Trois Maries et la rue de la Baleine. Appelée autrefois place du Grand Palais puis place Panda lais. Comme la rue de la Baleine, son nom vient soit d'une enseigne en forme de Baleine soit d'un morceau de squelette de baleine qui aurait été retrouvé ici où je me promène souvent en mangeant un kébab, sur le coup du midi ! J’adore flâner ici, je farfouille de partout, en fait, la place est dans l'autre sens! Moi et mon orientation... Donc, bonne ballade virtuelle ! Mais je vais voir pour des photos insolites
Lucye
Je le guette, pour le coucher sur mon cahier
Et je m’allongerais à ses
côtés étouffés par ses baisers.
Pour lui déclamer mes rêves fêlés, en
litanie transfigurée.
Je lui reprocherai sa mauvaise vie sur cette terre,
Et je retrouverai mon troubadour dans mes verbes!
Il
se voulait vertueux, pour oublier qu’il était malheureux,
Alors, je l’aguichais avec un sadisme
que je trouvais généreux.
Mais il savait pourquoi je n’avais plus la foi,
Seulement un instant de souvenir, où je suis dans l’effroi.
Et
mon crayon s’active dans une aveuglante clarté
Où je passe dans la virtuelle miséricorde et
charité.
La chair la rattrapé, il a libéré son moi,
Et pour l’oublier, je tourne le dos à son image
Mes
larmes d’albâtre taches mes feuillets froissés,
C’est bientôt la Toussaint, son âme s’est
envolée.
Les semences de nos joies lui ont ouvert le ciel
Car notre rôle, sur cette terre, était bien éphémère.
lucye
Les dinosaures sont
où?
Gros poussifs, sans nombril, petites têtes aux yeux de cabri, gentils et sympathiques,
immobilisés dans l'inconscience, au gré des savants de notre temps ! La science divine les suies et l'énergie était leurs avenirs ! Mais voilà, la source de temps a sonné pour eux et leurs vies
sur notre globe se sont arrêtées pour une fois de trop, la source de temps ne sonne jamais deux fois! J’ai lu un livre à ce sujet et je constate, nous nous attachons beaucoup au temps et non aux
phénomènes temporels. Leurs fins aient une hypothèse gravitationnelle, ces animaux ont régné en maître sur la Terre pendant plus de deux cents millions d'années et ils vont s'éteindre comme cela!
Pourquoi et comment ? Une météorite, une épidémie, un bouleversement climatique de la planète ? Bizarre... Alors, pourquoi vivent les crocodiles le lézard, les requins et tous ces animaux qui
leur ressemblent génétiquement? J'aimerais tellement savoir pourquoi cette extinction brutale ! Il y a encore des cousins sur terre, de la famille du dinosaure! Pourquoi... si un scientifique
pouvait me le dire, ce serait un vrai plaisir de savoir...
lucye
Première touche de peinture
Je vous présente un nouveau tableau que je commence à faire, il est à son tout début, donc, comme je les appelle mes bébés, il est à ses premiers
balbutiements...
lucye
Je cherche ma
destinée
Ma chère providence se calfeutre et se cache,
Est-ce une métaphore pour y enfouir mon secret
Où une simple bible pour y puiser des mystères…
Je cherche ma destinée comme une loterie de hasard
Je veux connaître celui que je cache en moi
Inventé de toutes pièces dans mes émois,
Épuiser jusqu’à la lie, toutes mes expériences possibles
Pour pouvoir reconnaître celui dont je suis éprise !
Le temps ne sonne jamais deux fois
Et la vie nous sera donnée par surcroît.
Nous tenant la main, nous aurons le désir
D’abandonner tout le reste, avec la providence divine.
Le bonheur que nous cherchons n’existe pas
Car l’amour infini conduit au trépas.
C’est la vie qui la voulue ainsi, mais rien n’est finie
L’amour que nous avons est noté sur mes écrits.
lucye
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