C'est comme une pierre d'échoppe
Retrouver une pierre dans
son espace étoilé,
S'évader dans les sentiers pour se réaliser
Le coeur en exile, le sang de sa destinée s'est retiré,
Elle veut savourer sa liberté et fuir l'absurdité.
Elle déambule dans sa bulle grillagée,
Et se blesse à la grille de sa prison de papier.
Elle ferme les yeux pour voir la divine clarté
Sa volonté exacerbée empêche son esprit de s'évader.
Une puissance spirituelle transporte ses facultés,
Et transforme son cerveau en machine à penser.
Dans un monde très vieux, au-dessus des nuées
Elle se meut gracieuse à son espace de papier
Elle griffonne dans le néant, à la craie, ses idées
Le mot tolérance, perfection, justice et beauté.
Comme une pierre soulevée, elle essaye de tomber
Son ange adoucit sa chute programmée sur papier.
lucye
C'est triste la pluie
C'est triste la pluie aujourd'hui,
Le goutte -à -goutte de la vie...
Un effleurement de particules, projetées
Dans les espaces vident.
Goutte à goutte...charmante mélodie!
Les arbres secouent leurs feuilles de plaisir.
Un mulot file sous le regard de la buse qui le cible.
Je lève le regard et la défie.
Mes mains se tendent vers ces perles tombées du ciel
Je suis riche en nostalgie.
Assise sous un saule, j'effeuille ma vie !
Le regard tourné vers le ciel, je vois mes feuillets partir...
Écriture ternie par la pluie
Pensées fondues dans l'infini,
C'est triste mon poème sous la pluie.
lucye
Code magique
Un code magique aux brillants paysages
Envoûte mon corps d'une délicieuse senteur.
Percuté par le temps et l'âge,
Le vent me caresse et m'entends.
Je saisis dans ma main
Une pensée envolé
Mise dans une bague, aux contours ciselés.
Je saisis la rosée...
Elle m'échappe dans une nuée
Et ne cesse de s'évaporer.
Un baiser au temps
Un baiser au vent.
Je suis seule....
Je m'allonge et j'entends le vent.
lucye
La vieille femme
Agressée par la pluie
Sa valise rouge s'ouvrit.
Ses confidences tombent sur le pavé mouillé
Ou les nymphes s'emparent de tous ses papiers.
Mémoire d'amour d'adolescente,
Recherche d'enfants innocents
Rêve d'une mère anéantie par le temps
Souffrances balayées au gré de quelques vents.
Pauvre femme dont les pas errants
L'entraînent dans un délire hallucinant.
Courbée par le vent;
Un rayon de soleil couvre ses cheveux blancs
Tout près des cieux,
Elle entrevoit des espaces verdoyants
Ou les fleurs de la terre
Seront en abondance
Sa vie, sortie de sa souffrance
Enlace les éléments,
Haletante, elle s'y blottit
Fatiguée de sa légende.
lucye
Ma
photo extraordinaire
Ma photo, prise avec mon portable, mais si je regarde bien, c'est très curieux, tout s'interpénètre, la chaise devrait être dans l'autre sens, et dans ma peinture s'est installé mon petit ourson que je devrais avoir sur un rayon de
l'autre côté ! Je trouve ça bien, je vois aussi mon ordi en suspension vers la table, alors qu'il se trouve ailleurs !’Une autre dimension
peut-être ! Pourtant les produits que j'utilise pour travailler ne mon pas chou tés, vu que ce jour-là, je n'ai pas touché à un pinceau. C'est
drôle, ce n'est pas une photo loupée, mon portable est génial, il est mon compagnon de route
et je l'ai toujours en poche !
Lucye
Ma peinture nuit bleue
Je vous présente mon tableau, nuit bleue, un jour de solitude,de cafard monstre, mélangeant mon bleu outremer avec mon bleu de Prusse, ha! vite, non! du bleu indien, peut-être de la garance, top! du blanc...
lucye
Ma forêt
Voilà où je voyage quand je fais de la peinture, mes couleurs m'aident à privilégier
ce
lieu, une forêt faite dans mon imaginaire, c'est une création ! Peinture à l'huile.
lucye
Et si c'était vrai ?
Une douleur étrange la plie en avant, elle sent son corps s’alourdir, elle tente de se relever, ses jambes se dérobent, elle a des rêves imprégnés d'images de légende ! Le rêve…Déconnectée des réalités matérielles de ce monde, elle ne ressent pas ses voyages nocturnes comme des rêves courants, maintes fois elle avait tenté de se l’expliquer…elle vit des expériences étranges, elle feint de l’ignorer, pour ne pas mettre en danger son équilibre. Elle se sent accéder au royaume expérimental et inattendu des' après-vie, là où l’esprit intervient sans la participation du cerveau ! Souvent, au-dessus de son corps inerte et nu elle revenait de son voyage en réintégrant son enveloppe charnelle. Je sais que le rêve est incubateur de talents et de dons! J’ai l’exemple de mes poésies qui me sont inspirés, ces rêves nous révèlent à nous-mêmes, il suffit d’une seule nuit pour que notre inconscient stocke précieusement des ressources inexploitées, mais elles peuvent également ne jamais l’être! Je suis une flâneuse de la nuit, j’adore appréhender les mystères et Dieu sait s’il y en a ! Si ce texte vous intéresse, je continuerais de parler de mes étranges voyages…
lucye
Comme une pensée d'amour
Comme une pensée d'amour et un parfum de fleur
Ce matin, je t'offre mon cœur, ton esprit m'a rejeté,
Alors, accepte ce poème...
Hirondelle d'un jour dans l'abysse de mes rêves;
Illusion d'amour et magie éphémère !
Sentir la vie et la voir "Reine"...
Entrée
dans une nuée et savoir son secret,
Immolée mon sourire où le mot se fait
verbe.
Hirondelle d'un jour dans l'abysse de mes rêves...
Lui prendre les ailes et me blottir contre elle !
Effeuiller les saisons, côtoyer les orages et les saisons
Crier de joie à en perdre la raison.
lucie-y
Le
robot
Le
robot
Vivre
un moment de rêve et d’émotion en découvrant des œuvres animées d’un souffle poétique et créateur et contribuer ainsi à changer quelque peu notre vision du monde, à nous montrer une réalité plus
touchante, à caresser notre imaginaire le plus intime... “Longtemps, on rampe sur cette terre comme une chenille, dans l’attente du papillon splendide et diaphane que l’on porte en soi. Et puis
le temps passe, la nymphose ne vient pas, on reste larve, constat affligeant, qu’en faire ?” Alors, je visite le musée de la miniature et des décors de cinéma. En 2005, le musée s'installe dans «
la Maison des Avocats », un superbe bâtiment renaissance du Vieux Lyon. Animé au quotidien par le miniaturiste Dan Ohlmann, et je reste béate devant ce que je vois! ce robot m'a tellement plu que
je suis resté un bon moment à le regarder et finalement, je l'ai pris furtivement en photo, mais je ne sais pas si j'avais le droit ! Tant pis, vite, il va finir dans ma galerie !
lucye
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Le village de mes rêves
Installée sur une roche je peignis en doigté,
Et capte un horizon qui est là sans raison
Mon doigt étale dans ce ciel enchanté,
Une teinte qui s'élance au son d'un violon
Mon regard observe ces blancs maculés,
Observant le buisson fait de tracés d'ombres
La sérénité envahie mon esprit enfiévré,
Je veux que mes mains soient de l'or en fusion.
Je transforme cette toile, amusée de créer
Assoiffée de lumière, je transpose mes tons.
Le venin des gris s'interpose encrassé
Ce haut lieu qui existe est ma pure création.
lucye

Ma peinture, mon bébé...
Il n'est pas très présentable, je vais le numérisé de nouveau, mais cela donne un
aperçu ! il s'appelle vibration marine, je l'ai travaillé au couteau et à l'huile, un rêve, dans ma pure création imaginaire, qu'est-ce que l'âme de
la peinture, sinon une belle leçon de courage et une leçon de vie? Non, je pense à une âme qui s'abandonne à l'amour de son art, à l'amour...
lucye
Le château imaginaire.
Voilé de mystère, replié sur son imaginaire,
Le haut
donjon s'inscrit dans un arc harmonieux.
Pétrifié par le temps, figé dans les
airs,
Il attend l'enchantement, dont son sol
s'émeut.
Flanqué de ses tours, il entend les elfes,
Le ciel
flamboie et se cache dans les cieux.
Le château tremble à la vue de sa muse
dans la mer,
Et flanquer de ses racines, il pousse un soupir
amoureux.
Mais ses tours inégales se terminent en pierres baveuses.
Une glace grisée entoure son grand domaine,
Sa pierre figée couvre ses armoiries d'une élégance
scabreuse.
Dans son monde d'intrigue, il aime son
domaine;
Son corps
jette les derniers éclats d'une aventure malheureuse.
Criblé par les rocailles d'une atmosphère sans haine,
Il attend indolent, ses murs moussus sont si vieux.
Château aux ailes voilé par le mystère de ses ancêtres,
lucye
Des horizons nouveaux
Des horizons nouveaux pour l’oiseau du bonheur,
Tournoyant dans le froid, embaumé par l’espace
Sans cesse à la recherche de son amante de cœur,
Il la voit s’étiolant tout au fond de son âme!
Il croise des aigles dans l’angoisse de la
peur
Et fuit la lumière pour se cacher des rapaces.
Malgré la sombre obscurité qui enveloppe son corps
Il règne sur son monde tournoyant dans l’espace
Depuis deux mille ans l’amour
demeure
Parmi les oiseaux rasant les campagnes,
En messager, ils volent, souffrant dans la mort,
Leurs migrations les resserrant davantage.
C’est la route haute, car ils sont
vainqueurs
D’une éternelle liberté là où rien ne s’efface,
Les oiseaux du bonheur triomphant de la mort
Se confondront aux étoiles en clamant leurs victoires
lucye
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