J'aime,
j'aime, j'aime...
J'aime les innombrables reflets, la surface de l'eau, les ombres, observer des
surfaces colorées homogènes, comme les parties de divers reflets fragmentant la lumière ! J'aime traquer sur ma toile, le mystère d'une touche et ses effets ! Je me rappelle avoir essayé
l'empreinte de mon corps sur une toile vierge, un simple essaye, dont j'ai ri aux éclats en voyant ses effets ! Prendre du plâtre, associer de sciure et tout mariée avec la peinture ! J'aime,
j'aime, j'aime... Je promets un dossier de presse pour quand je reviendrais dans quelques jours et je vais vous parler de mes secrets...de mes projets...
Lucye
Qui tu es franchement
?
Le plumage enflammé,
Le roi de la forêt,
L'œil de la
nuit,
Le marginal de ta tribu d'oiseaux,
Un futur plat de victuailles,
Pas la colombe de
la paix quand même!
La lance enflammée, non...
La beauté qui s'ignore,
Tu es le coq ? Ou la
grimace ?
Mais tu as quoi dans ton bec,
Tu fumes...mais tu es qui!?!...
Moi,je pense que tu es seulement
Une créature de Dieu !
Qu'est-ce que tu en pense ?
Je ne te trouve pas vilain du tout...
Lucye
Toile d'araignée et balais
Moment magique,
au château de la flachère, discrètement, j'ai repéré dans cette
magnifique demeure, un petit escalier en colimaçon, je suis curieuse et casse coup, je suis monté avec difficulté, car c'était très étroit, j'étais aux anges ! Enfin un
endroit hors norme, magnifique avec son balai et ses toiles d'araignée, trop beau
! Je vivais une autre époque, je reviendrais vous en parler avec des détails croustillant et d'autres photos, franchement c'est un petit coin où je m'installerai bien pour méditer ma poésie et
mes textes ! Suite au prochain voyage dans l'imaginaire. Je ne dis pas ce que j'avais dans les cheveux en redescendant...
Lucye
Mon visage de nuit
J'ai voulu t'aimer, je m'en suis empêché
J'ai voulu te fuir, j'ai atteint l'ennui,
J'ai vu l'or brun des crépuscules
Habités par tes baisers.
Entonnant un chant, je les aie
enfouis
Dans une terre aride et desséchée.
Devant l'arbre de mes souvenirs et de ma vie,
J'ai recherché le jeteur de rires usagé.
Comme un fantôme aveugle
Je tournais en dénis mes critiques,
Protégeant mon chagrin que je ne peux lâcher...
J'ai vu les montagnes s'enfuirent en nuées bleus
Essayant de les rattraper j'ai chuté
Depuis cet impossible matin
Où j'ai voulu te fuir.
Je suis gardienne de mes désirs.
Le bruit sourd de ton nom
M'immobilise et me fait planer.
Je suis hors du temps.
Lucye
Mon coup de cœur.
L'imaginaire
L'absurdité dans l'amour
Arrosé la terre de
Nos sueurs et de nos corps,
Et chercher en soupirs
Nos erreurs dans notre langueur.
À l'aboutissement de nos ébats
J'ai tué mon rire,
Des images de notre vie
Ont surgi sans accalmies.
Je vois nos jeux intimes
Dans le terreau de ma mémoire.
Ma création poétique
Y vibre dans tout son éclat,
Mon rire caché est-il
Une énergie secrète de ma vie?
Me réduire au silence
En fermant la page de mes nuits...
Au pays de mon inconscience
Une vague prend corps,
Immergeant de ses effluves
Me caressant jusqu'à l'aurore.
Coupant les fruits du silence,
Je me sens à lui
Je suis la musique et la
danse,
Mon poème est magique, je respire.
Lucye
Je suis libre de ma vie
Vent, qui es-tu?
Toi qui souffles sur mes secrets ,
Un élément dans
l'univers
Qui peut voler mes rêves?
Tu me caresses de ton souffle
Quand je résiste,
Tu me fais planer
Au son de ta musique.
Je rebondis et ruisselle sous la
pluie
Tournoyant en mouvement alangui
J'entends la chanson du soleil
Et appelle la colombe de la paix .
Mon
cœur est labouré.
En recherche de regret,
J'irradie de joie
Dans la féminité de mon être.
Encré dans la foi
En alliance à l'esprit,
Jusqu'au centre de la terre,
Mon cri retentit.
L'encre violette pâli
À la fin de mon poème.
Je murmure à mes
vers...
Je m'alanguis sur moi -même.
Je m'enfuis en vertiges
La plume est menteuse,
Je n'ai jamais fui ma vie.
L'amour.
Lucye
Loin du bruit, se retirer en soi
Quelquefois à l'écart, loin de la foule et loin du bruit... Donc, rentrons chez nous
! Oui, il faut savoir rentrer chez soi de temps à autre, ne serait-ce que pour échapper aux découragés et aux décourageants que l'on rencontre dans la rue. À leurs contactes, je sens mon courage
anémié...nous ne sommes jamais battus quand nous voyons poindre à l'horizon ces tueurs d'énergie, ces gens qui nous vampirise avec leurs fausses amitiés, méchanceté et autre...
Dans la mêlée, on se lasse, on s'épuise. Franchement ma force à moi, c'est Dieu, le créateur et l'architecte de tout l'univers! Je suis
resté longtemps a lutté contre lui, aujourd'hui je lutte pour lui et je n'ai plus rien à craindre! Beaucoup disent "à quoi bon lutter... "La bataille est perdu ! Qu’en savez-vous? Perdue, c'est
faux!...Nous nous battons; on n'est pas battu tant qu'on se bat. Avec Jésus tout est facile, lui donner votre vie, demander et il vous ouvrira! On l'appelle
pour éclairer nos sentiers ténébreux, il fortifie les cœurs, il soutient les courages, il est omnipotent à nos côtés et si nous lui remettons tout nos problèmes, il s'en occupe! Je ne suis
pas une grenouille de bénitier, je suis chrétienne et c'est très vaste! C’est délicat de parler de cela, mais après tout, j'ose dire que Dieu ma guérie, car, mes papiers médiaux à l’appui, je
l'affirme et j'ose l'appeler papa... Et j'ose dire que je crois en lui et que je l'aime ! Il n'abandonne personne, il est fidèle ! est- ce que l'on peut dire cela des hommes...A tout moment, ma
vie est entre ses mains. Dieu est Dieu en notre siècle de progrès, comme il était Dieu au jour du Fiat lux! Et comme il sera Dieu le jour où, par son ordre, notre monde cessera d'exister pour
faire place à une nouvelle terre et à de nouveaux cieux.
Lucye
Fraternité d'écriture
L'élastique infini des contraintes et des rythmes, le ventre bleu des rêves, l'archange des soupirs, Le violet clair des orages bénis, les chants nus du silence au milieu des tornades d'été, le
guetteur de rats et de rires usagés, le chant des étoiles, stratégie d'éloignement en lignes convexes, les heureux de la douceur qui bercent en leur absence, les pieds du temps, les
mains de la mémoire, les yeux de l'eau...Les doigts palmiers des gendarmes enamourés, Fumer la pipe incruste des diamants au bout des pieds,Des mots ! Toujours des mots ! La tricoteuse de rides
est le gardien de mots. Et les oisons, les lions roses de la savane, à pattes et à plumes, à poils et à pied, le poisson à quatre pattes. Faire un enchaînement de situation qui fera rire: Le jour
où je serai devenue citron ou herbe verte...Mon encre aura pâli, bien avant que je comprenne les quadrisyllabes ...Un vers de quatre syllabes ou pieds ; pentasyllabe, celui de cinq pieds,
décasyllabe, celui de six....
Je n'ai rien compris, j'arrête ! Je reste moi-même !
lucye
La révolution de la
femme
Laissons le monde dire
ce qu'il veut.
Mais pour chacune des femmes,
Pour le féminin, il est temps maintenant de se lever.
Quoique les écritures aient dit, des Védas à la Kabbale,
Quelles que soient les positions attribuées aux femmes,
Avancez, et vous serez libérées.
Poussez vers le haut et vous verrez Dieu.
Poussez vers le bas et vous verrez
Le centre de la terre à l'intérieur de vous.
Poussez comme si vous étiez en train de donner naissance
Et vous découvrirez que votre voix est entendue.
Beaucoup ne vont pas se donner la peine d'écouter,
Mais vous,vous entendrez. Ainsi, vous libéreré le moment présent
Dans ce monde de guerre et de dingues,
Je me pose la question "Qui suis-je ?"
Simplement, je suis moi. Cela embrasse l'instant présent.
Quand on s'occupe des souffrants,
Il se passe quelque chose dans le cœur.
Le féminin s'épanche, et s'autorise à plonger
Dans le flot de la compassion !
Toutes les portes qui auparavant étaient fermées...
S'ouvrent à l'avenir...
Lucye
Paroles
d'amour
Aimer chaque matin
Et tutoyer la vie,
Affronter le silence
Du quotidien qui affole.
Ne pas conjuguer ses nuits
De pensées nuisibles,
S'imprégner du parfum
D'une vie sans saveur...
Huit jours ordinaires
Avec elle dans ton lit,
Comme une plume sur un drap
À écouter son coeur.
Sans sa présence pour toi,
Aujourd'hui rien n'existe
Si ce n'est vos
corps
Vous rapprochant jusqu'à l'aurore!
Son sentiment délicat
Fais du bruit dans ta vie,
Comme la feuille d'un chêne
Que tu froisses sans odeur.
Je ne pense que de son amour
Aujourd'hui tu en ris
Car les miettes que tu lui laisses
Ressemblent à une pluie d'automne.
Lucye
Idées
Je t'envoie L'infini de mes pensées
Donc, mes lèvres sont enrobées
D'une puissance d'amour
D'un retour partagé
J'ai goûté le trop plein de puissance
Et l'enferme dans une jarre,
Enterrée dans une terre
D'amandier et de mousse verdoyante.
Mon souffle donne aux herbes folles
La vitalité à cette vie cachée.
Planète des nuits,
Aux étoiles égarées.
Mouvement à l'agonie...
Explosion de lumière d'un amour infini,
Murmures de prières
Pour les âmes meurtries
lucye
L'autre
côté du miroir
Ton corps est merveilleux à mes yeux
Une impossible séquence,
Et un message d'adieu.
Te revêtant d'un pagne de soie,
Tu tournes, voletant
Sous mon regard narquois.
Ton pied bute
Sur une syllabe que je ramasse,
La rocaille l'intercepte
Sur son passage.
La clarté de la lune
Affaiblie ton visage,
Tu ramasses
sur ta route
Des lettres d'un autre âge
Comme une ombre blanche
Tu glisses sur tes pensées,
Ignorant le morne paysage
D'une lumière orange et noir.
Des êtres te croisent
Ils se cachent dans un élan apeuré,
Ton rire craquant les appelle
Les projetant à tes pieds.
Le tableau s'est modifié,
A présent ils sont figés.
Ton
rêve vient de s'arrêter
Tu secoues ton cahier d'écolier.
Ces petits êtres t'ont déshabillé
Ton vêtement tombe à tes pieds,
Allongée dans les buissons
Tu as l'obsession de tout quitter.
Lucye
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