Une absence en eau trouble
Une étincelle sur les pas de mon absence influe mes rêves un peu fou. Je me lance des emphases hardies m’étudiant d’un regard très fripouille. Je me sens abandonnée de tous. Je me défends de briser le cœur de mes conquêtes sur des sites faits de carton-pâte strié d’acajou. Mes amis, eux, je les garde dans mon esprit jaloux. La légèreté de leurs passages, me projette leurs lettres que je cache dans ma boîte à cachou. Bien les garder au milieu de mes secrets pour mes délires un peu pour vous. Je me questionne tant, que mon regard voit double en me scrutant par-dessous. Dans une courbe, je me dessine et m’installe sur ma feuille fouettée par un vent doux. Je suis bercé par une mélodie où je perçois la note d’un chant andalou. Ma pensée s’évade et se pose sur une ligne, où j’écris ma feuille de route. Je suis revenue et bizarrement l’angoisse s’installe sur ma route. Je me cherche dans l’ascension des nuages, des chutes de pluie et la mémoire des cailloux. En un large éventail, mes pinceaux s’agitent sur mes toiles géantes avec amour. Dans une alchimie puissante, je crée mon temple dans la solitude d’un atelier au fil des jours. Que ferais-je sans vous.
Lucye
Ces mots sont les vôtres...
Un simple passage pour les amis de mon site,
Un regard neutre pour des ennuis qui crissent à mon ouï.
Je sens sous mes pas les débris d'une galère dans un pré en friche,
Glisser avec tristesse mes soucis sur un fil en forme d'aspirine
Insidieusement, je m'accroche sur cette tige, vers mon avenir,
Embourbé sur ma page où je m'agrippe tel un saut de cabri
Humer le bonheur de revenir voir vos écrits, c'est ainsi...
En fait, ma vie s'établit en ce moment sur une seule ligne
Un bonheur pour moi, de cueillir une simple lettre, à vous offrir
Tiens, un mot s'enfuit, car il n'est pas chez lui, sur son ordi.
Je repars donc chez moi, pour essayer de regarder mes fils,
Internet n'est pas en forme aujourd'hui, il bloque et moi aussi
Lucye
Relève toi mon amour
Ton zèle rapproche la lumière et attise l'adversaire,
Tu ne défailles pas sur les erreurs de ton prochain
J'entrave ton initiative de te flageller dans le désert,
Relève toi, allons ensemble là où se trouve notre destin
Ton amour ne saurait t'inspirer des actes contraires,
J'enlace notre avenir pour te rejoindre dans le lointain
Faire seulement sur le sable un tracé pour me faire belle,
Et t'évoquer dans ma crainte de ne pas te rejoindre
Notre zèle rapproche l'adversaire de la lumière,
Je t'aime sur une note qui résonne dans le lointain,
L'aveugle ne sera plus égaré dans mes prières,
L'amour rapproche les isolés sur un tapis de satin
Lucye
Ecrire, c'est hurler en silence, pour toi...
Il faut, hélas, mettre un frein à l'amitié sans terrain.
Puisque d'amour, il n'y a point, et ce n'est pas si loin
Alors, c'est certain, rappelle-toi nos étreintes,
Car tout ceci est vain, tu n'es pas partit pour rien
Tes yeux sont loin, je vois ton sourire sans dédain.
Je constate que loin du cœur rien n'est vain,
Dans mes souvenirs, rien n'est éteint
Mais vous qui me lisez, stop, sur mon destin.
Je ne suis pas dans les bras d'un pantin,
Mais il est loin, nos serments d'amour sont vains
J'immortalise son portrait sans crainte,
Il apparaît dans mon sommeil en un simple dessin
Lucye
Timidité restreinte
Je saisis la branche immobile sur ma teinte,
Et cache mon chiffon pour essuyer sa larme
Son innocence restreinte me percute en vain,
Je veux l'embellir sans fracas et combat
Je m'assieds sur ce carreau froid en apparence,
Et fléchie ses teintes mises sur papier kraft
Mon pinceau s'énerve, il n'est pas dément,
Il n'a pas de ciel pour cette vie sans vagues
Comme un livre sage, je regarde son carmin,
Je contemple ses formes aériennes et sans fin
La rage au ventre, mon dédain n'est pas feint,
Pourquoi rêver sur elle, ses couleurs sont déteintes
Lucye
L'aile de l'ange blanc
S'avancer, être accompagné sans être écrasé,
Trébucher sur des courbettes sans se lasser
Jouer avec les différences ou en crever,
Aimer l'autre et le laissé parler de la vie d'à côté
Faire la différence dans un dédain charmant,
Palper l'air des murmures de gens avenant
Désirer la paix et l'amour dans l'attente,
Saveur de larme dont le vent couvre l'espérance
Voir un sourire oblique dans la douceur de l'été,
Fait fuir le mirage de l'honnêteté escamotée
Bombarder les cathédrales de prières dissimulées,
Écrasement d'une confiance sans cesse renouvelée
Lucye
Théâtre sur une image
Une scène devant cette image où la lumière caresse les elfes,
Une émotion forte sur ces roches perlées de lumière
La frôler des doigts et sentir la douceur du silence de la mer,
Interpénétrer d'émotions cette vision irréelle, jonchée de galets
Douce euphorie d'une image où le langage s'écrit sur papier,
En pensée dégringolant sur des mots bien pesés
En houle de bonheur, se fondre dans ce paysage de fée,
Et rêver d'avoir sa place dans cet univers invoqué
Regarder le grand large comme une belle damoiselle,
Saccageuse de navires, jalouse et même cruelle
Doux passage des reflets du ciel ocre en pure merveille,
Oubli délicat de cette reine, pour son amour de la scène
Lucye
Ma boîte à lettres
Je ne veux pas de gros cordage à mes mots,
Je les désire silencieux à mes rêves
Transgresser seulement mon ego,
Sans saccager cette amitié naissante sur le web
Résonance amère et victoire sur mon credo,
Je pense faire une halte au bout de mes mystères
Et si demain, je noyais tous dans un sceau,
Pour disparaître tout simplement dans la mer
C'est une parodie qui sonne un peu fausse,
Oui, écrire un polar et s'imaginer sur la scène
Je vais vous quitter en vous disant à bientôt,
Car je vais au théâtre raconter ma galère
Lucye
La beauté du
cygne
Ils ont un coeur à vous offrir sur une eau grise,
Une blancheur sur une ligne de fond impalpable
Le secret d'un amour dans le film de leurs vies,
Les rapprochent sur ma ligne sur deux ombres en image
Le cygne est la pureté depuis que la pensée existe,
Aux fils du temps leurs vues nous comblent de joie
Leurs amours les rapprochent en ombre en céphalique,
Sur le miroir de la lune tout là-bas à contrebas
Leurs existences glissent sur les eaux de la tamise,
Ils attendent le photographe sans contrainte dans leurs joies
Dans l'attrait de leurs jeux, ils se sentent totalement libres
Se jouant des effets de l'eau dansante couleur d'albâtre.
Lucye
Marche de la pentecôte
Une sortie vers mon monde avec ma connaissance,
Et encercler mes désirs de fuir les parasites
Unir mes efforts aux nombres des croyants,
En couvrant ma vie des arrivistes dans mon nid
Un nuage sur le front me conduit vers le temps,
Un espace inconnu me conduit vers la rive
Je piétine mes pensées et les jettent dans le vent,
Élever ma colère contre les injustices de cette vie
Il suffirait d'un rien, d'une main tendue avec élégance,
Pour ne plus voir dans mon ciel les nuages d'un regard triste
Offrir le pain aux démunis, alors qu'il est pris par le méchant,
Manifester ma colère pour ne pas y perdre la vie
A ma vue, c'est une pierre que je vois tout le temps,
Incrustée dans les murs elle cultive l'effronterie
Aucune pudeur pour une mère qui en fait tant, tout le temps,
Toutes gentillesses me projettent à ses pieds au tapis
lucye
Blanche est la misère
Un crève coeur pour moi de l'avoir rencontré,
Ce jour de fête où je devais signer un acte notarié
Je l'aperçois assis à terre comme un physique imprimé,
Ma mémoire furieuse, refuse de se souvenir du passé
Je m'arrête vers lui en tremblant, je ne veux pas le blesser,
Une petite pièce est jetée vers son accordéon énervé
La rue exhale les soupirs de ces êtres incivilisés et esseulés,
Je veux régler mon zoom sur notre ancienne amitié sans pitié
Mon voile c'est dissipé devant lui, sur ce chemin accidenté,
Je reconnais cet ami qui n'arrête pas de remercier
Ma journée bleue a une odeur d'encre mouillée sur mon papier,
Aujourd'hui, je suis devenue révoltée contre la société
Mon cahier se souvient, mais ma mémoire va flancher,
Mon sourire est triste, je lui tends ma carte toute froissée
Compagnons de long chemin de tant d'années dans le passé,
Je me détache de ce réel où je pleure, dans cette ville désaxée.
Lucye
Le crash de la matière
Je suis moi, voyageuse, je suis l'air de la terre,
Envolée divine de mes ancêtres intemporels
Submergée de bonheur en recherche de moi-même,
J'ai trouvé mon moi en touchant la matière
Je danse en solo comme une mouette inquiète,
J'évite les trous noirs, et continue mon enquête
Je balaye d'ondes la page entière de mon poème,
Et tissent des leurres appelant les prophètes
Je suis moi, voyageuse, je suis l'air de la terre,
Les sociétés secrètes ont été mes ancêtres
Les odes maçonniques ont altéré mon futur si cher,
Mon sauvetage est bien dû à mon père céleste.
Lucye.
Aperçu de la page “Poésie:Coeur d'ivoire” :
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Coeur d'ivoire
Il est temps d'oublier l'image des regrets,
Ou le passé s'absorbe en une forme puritaine
Enlacer cette pensée à l'allure de reine,
Projetée dans les sphères par…

Le château imaginaire.
Voilé de mystère, replié sur son imaginaire,
Le haut
donjon s'inscrit dans un arc harmonieux.
Pétrifié par le temps, figé dans les
airs,
Il attend l'enchantement, dont son sol
s'émeut.
Flanqué de ses tours, il entend les elfes,
Le ciel
flamboie et se cache dans les cieux.
Le château tremble à la vue de sa muse
dans la mer,
Et flanquer de ses racines, il pousse un soupir
amoureux.
Mais ses tours inégales se terminent en pierres baveuses.
Une glace grisée entoure son grand domaine,
Sa pierre figée couvre ses armoiries d'une élégance
scabreuse.
Dans son monde d'intrigue, il aime son
domaine;
Son corps
jette les derniers éclats d'une aventure malheureuse.
Criblé par les rocailles d'une atmosphère sans haine,
Il attend indolent, ses murs moussus sont si vieux.
Château aux ailes voilé par le mystère de ses ancêtres,
lucye
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