Ma pensée du moment
Le bâton bat la campagne, l'odeur des foins arrête sa marche, il recherche la
source...
Une eau pure et sans tache, dans un instant de frénésie sa branche casse ! Souffrant dans
sa sève, il creuse sans relâche... Un trou se forme écrasant les herbes devenues folles de
terreurs ! Le rat des champs paresse et hume le trou béant, un massacre se dit-il, les
fourmis sont à l'agonie, l'eau jaillie ! La source est trouvée...
Pour avancer dans cette vie, ne pas aller vers une source tarie, car les cadavres vont
s'aligner sur notre chemin ! Ombrons ces énergies négatives qui nous obscurcissent, les
cadavres sont notre passé négatif ! Fuyons les faux amis, ceux qui profitent de nôtre
tendre romantisme, courons dans cette campagne les bras levés à la vie !
Les cris deviennent harmonies , le béton devient roche, la rose devient mère, la fourmi
protège ses congénères, la mer nous fait voguer dans son atmosphère, la vieillesse
devient jeunesse, le désespoir devient allégresse, les chants d'amours atteignent les
sphères, les incompris se réfèrent à la sainte scène, les faux amis ne seront pas dans la
paix, les enfants maltraiter ne seront plus violentés par les pères, car les anges veillent.
De simples mots pour toucher les cœurs ou le rêve n'a plus sa place.
Lucye
Inspiration du moment
Une photo prise hier au parc de la tête d'or, et ho ! Je viens d'avoir une inspiration pour un texte...Assise au bord de ce
chêne, près d'un parc d'enfant, l'âme de l'arbre enveloppe mes pensées. Je suis seule avec lui, nous allons créer un mot, un verbe, un texte peut être... Je regarde cet homme qui me prend en
photo, un ami que je trouve super beau! J'entends tourner le manège, c'est la fête, c'est l'été, mon cœur ne cesse de tressauter. Offre moi un ballon lui dis je, un brin d'espoir, un brin de vie.
Tourne le manège chante la musique, j'éclate de rire, je me sens rajeunir, je danse autour de lui...il m'invite à Neuville dimanche à danser la salsa ! J'ai in terrais de ne pas me trouver une
maladie cachée dans mon esprit ! Les rires d'enfants se mélangent au rite de la magie, dans cette ambiance de barbe à papa et de baladins, l'odeur des gaufres me projette vers la lumière de ma
jeunesse. Je danse sur la piste de mes pensées, j'écoute le rire de mes mots. Heureuse de vivre, ma plume s'active, je suis surprise, car ici, elle vit, elle écrit... elle écrit ! Les verbes et
les mots se marient. La maman qui s'inquiète, l'enfant en trottinette, moi, installer sur mon chêne et cet homme qui me transcrit mes vers... Et moi aussi je suis toute à l'envers ! J'enlève mes
baskets, je lui donne mes rêves, je danse devant lui, il me regarde et continue à écrire, ça y est, j'ai fini mon texte libre!
Lucye
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Sur le chemin, un mystère, |

Je suis à la recherche d'un mot, l'amour
Pour courir les mecs, il y a des sites à
profusions
Montrer nos
genoux, c'est bien s'ils sont cagneux...
Changez de coiffure et de couleurs, là, j'ai un peu peur!
Achetez ceci, achetez pour grandir, grossir,
maigrir,
Sentir bon,
si tu veux être belle, si tu veux plaire,
Si tu veux rester toujours jeune,
Essaye cela pour développer tes pectoraux
Des pubs à gogo et bien d'autres choses...
Si tu veux paraître, si tu veux dominer, si tu veux
amasser,
Slogans
publicitaires, propagande bien organisée
Tout est bon pour nous récupérer, on étudie notre comportement
On le modifie au besoin, on nous flatte,
Quelquefois pour vendre davantage, tous les coups sont permis
!
Nous sommes tous
embrigadés, intoxiqués, matraqués,
Et bienheureux celui qui va pouvoir réagir et être lui-même...
Atteindre le vrai(moi ) chez l'autre et refaire
connaissance
C'est
tout ce qu'il y a de plus exigeant chez certains, pourquoi?
Mon avis, c'est qu'il ne faut rien ne décider pour les autres,
Respecter l'intégrité de leur personnalité et les acceptées telles qu'ils sont
Sans essayer de les forcer à être ce que l'on voudrait qu'ils soient !
C'est ça le véritable amour, une fantastique aventure
Certains vivent pour l'argent ou la célébrité,
Pour moi, je suis à la recherche de cet amour !
Où est-il dans ce monde ?
Qui unit nos forces pour aller plus loin et y aller mieux.
Lucye
Ma matière grise...
Je m'informe et je fais fonctionner toutes les facultés de mon encéphale, disons mon ensemble de cellules matières grises quoi ! Au niveau de la création sous toutes ces formes, ce que je vois par mon œil n'est pas imaginaire, par mon esprit par contre, c'est différent.
La transformation est magique ! Ne pas confondre l'œil et la vision, pour
moi, la lumière est cette vibration lumineuse que j'affectionne tant ! Elle se transforme en pensées créatives et sensitives, elle appartient au monde onirique, là où on a
voyagé dans nos rêves la nuit. Il est très courant que je me fasse mal pour la descente, car quand cela arrive, dur ! Dur ! Mais il faut bien mettre les
pieds sur terre de temps en temps ! Mon problème c'est que les miens sont toujours scotchés au plafond, j'ai intérêt à me mettre des aimants aux pieds si je veut progresser dans
cette vie où j'ai plein d'obligations terrestres à assumer. Pour moi, ce qui compte ce, ne sont pas les opinions d'autrui, de mon entourage, mais les vôtres, si mes
écrits vous intéressent, vous me suivez en venant me voir, ce n'est pas obligatoire, mais ça m'encourage, et me touche, car dans mon passé, je n'ai pas le souvenir d'avoir été
entendu... merci
Lucye
Regarde à portée de ton cœur
Assise au pied de mon arbre, je sens un vent violent souffler, mon cahier sur les genoux. Je me suis isolée, prête à créer. Je ferme les yeux, et là, je vois défiler dans mon esprit des lettres
qui me saluent, elles sont inconstantes, je les trouve quand même craquantes ! Cela me fait rire et je commence à écrire, chut... je communique avec mon esprit. Tiens? Je vois un mot se présenter
à moi, je me dis qu'il ressemble à une entité personnelle et immortelle... un mot que je connais bien, il est dans une lumière, d'amour, je m'envole vers lui et me cogne sur une branche qui en
profite pour m'arracher mes écrits ! Je veux l'écrire ce mot, mais comment faire, mon cahier a atterri dans un nid ou
une pie fait grise mine en me voyant... j'entends le mot me crier, « je veux te révéler mon nom « me dit-il d'une voix étouffée ! J'ai une mission auprès de
toi, prononça- t-il d'une voix mourante... le vent couvre la musique de ce mot, en plus je marche dans ces herbes pleines de rosée mouillées, autour de cet arbre qui ne peut m'aider ! Je vais
perdre mon mot, ai-je crié, déchaînée, au vent ! Fais tomber ce nid! Je rage, il est vrai qu'avec des mots, on peut tuer les gens, d'un coup, le vent s'enfla sous la pluie qui s'abattit sur
le chêne ! Et moi, trempée, désabusée, moi, qui m'étais éloignée de chez moi pour créer, je... paf ! À mes pieds, mon cahier est tombé ! Mon mot n'est pas altéré, il resplendit avec fierté !
Alors, cette fois tu vas me donner ton secret lui dis je ? Ce n'est pas un secret, pour l'éternité me dit le mot, c'est un message pour l'humanité... Je m'appelle amour! Je t'aime, je me réjouis
avec toi, je pleure quand tu pleures, je verse des larmes quand tu te mets à l'écoute du « père » du mensonge, je t'assiste jour et nuit, depuis ta naissance, jusqu'à ton passage dans l'au-delà, je serai à côté de toi, car je suis
ton compagnon pour l'éternité.
Ceci est mon texte du jour, nous sommes le 14 juillet, je suis sortie et me suis assise au
pied d'un arbre, je me suis évadée dans mon monde onirique...autiste ? Non, je ne pense pas, peut-être déjà un peu partie...hors de la vie.
Lucye
|
Je
t'aime, et toi ? |
Un
peu de beauté dans notre
vie
Une toile pour rêver, une toile pour un sourire de toi, une toile où rien ne
s'écrit. Une toile pour te dire merci. Une toile pour que tu me recherches dans ta vie,
une toile pour te dire je t'aime.
Une toile pour te dire ma solitude, une toile où coule une larme, une toile comme
une lettre sans réponse, une toile pour que tous ne devient pas silence, une toile comme le
vol des hirondelles, une toile pour te dire que j'étais très triste quand j'ai dit oui, une
toile pour te dire que ma vie souterraine va devenir sommet, une toile pour te révéler mon
écho secret. une toile pour gérer l'émancipation de mes ténèbres, une toile pour agripper l'été, le
temps de rayer la mort rêvée, une toile pour te dire je t'aime pour ta sagesse, une
toile pour te dire que tu es le soleil qui inonde ma vie, une toile pour te dire
que ta chair se mêlera à la mienne, une toile pour te dire la peur pour ma source
de vie , je suis si seule sans toi !
Lucye
Vision d'un monde coloré
Dieu du médiocre et du pire, le génie de la vie,
Tu surgis de l'univers en beauté infini.
Que l'hécatombe écrase la souffrance de ce monde
Tes rayons l'engloutiront formant une même nation.
Mes mots éclatent sur ma ligne pour
mourir
Dans la voûte de mes rêves féconds,
Mon texte me ramène à mes délires.
Ah ! Nuée, épouse mon chemin muet, enfante mes créations.
A mes pieds s'achève une histoire
accomplie
Les hommes de sel et de sang sont dans les
ronces,
Les vermines attirent l'aigle et le
lion
Mais Dieu, le génie de la vie surgit.
Enfant des ombres, écoute ce chant qui
jaillit,
Un nuage silencieux te regarde et s'enchante
Car la toute puissance te couvre de son rayon,
Mon crayon fuit mes attentes, rejoignant son inspiration.
Continent silencieux, mon texte me conduit
Vers des rivières de soleil et de vie.
Lucye
Mon esprit vogue sur les eaux
J'embrase mon passé, et je le transcende
Respirant le parfum du sel de la mer.
Je souffle sur un mot qui peut déranger
Protégeant mon idée des colères du vent.
Je regarde la berge, et je vois défilé mon silence,
Respirant l'odeur de la terre, et sentir l'ardeur du soleil.
Plongeant dans la rivière, au caprice se l'air
Je discerne un mur d'eau, mon corps dérivant dans les sphères.
Les paupières alourdies aux vapeurs de la marée dansante,
J'écoute la légende des fonds marins
Au bruit sourd de ses incessants refrains.
La mer de soleil ménage sa félicité de reine, sans s'éteindre.
J'enfreins la prudence, et coule dans les fonds
marin
Je vois la dérive de ma terre, dans cette chute sans fin.
La pénombre tombe, mélangeant les parfums,
Mesurant le temps, je ne pense plus à demain.
Lucye
Je pense, je pense
Je pense à symphonie, j'entrevois la
vie
Je pense à mille choses, et je trouve cela merveilleux
L'amour de moi- même, l'amour pour autrui.
Bon, ce « je pense « tourne à l'obsession
J'arrête ma méditation,
Mon bonheur
ne peut venir que de l'intérieur
Et il est le fruit de mon amour,
Je pense à troubadour, je vois l'amour
Je pense à haine, je creuse la terre
Je pense à fleurs, j'éprouve du bonheur
Je pense à laideur, je ne roulerai pas sur l'or
Je pense à l'abstrait, j'entrevois les sphères
Je pense à mes limites, ma vie est finie
Je pense à liaison, je peux perdre la raison
Je pense à célébrité, sa durera qu'un été
Je pense à la fourberie, je pousse des cris
Je pense à l'arnaque, je cache mon sac
Je pense au déni, je deviens vraiment triste
Je pense à ma vie, je crée et j'écris
Je pense passion, je prends mon crayon
Je pense mort, je pleure mes erreurs
Je pense à la vie, là, je souris.
Lucye
Une curieuse photo
Une photo, je ne parle pas de trou
noir, mais d'espaces intersidérale, comme une lumière arrêtée,des chercheurs sont parvenus à ralentir le
passage de la lumière dans une fibre optique . certains physiciens savent ralentir voir bloquer la
lumière, mais dans des mélasses d'atomes ultra froids, délicates à maîtriser.Ah ! ondes lumineuses et
mystérieuses, tu nous emmène loin dans ta galaxie...
Lucye
Artiste incompris
Un artiste peut désespérément ou résolument, s'accrocher à son art.
A la présence de mon monde, au quotidien, je m'y accoutume mal, et je rêve d'un univers différent.
Il y a dans l'expression de mon âme et de mon être, des couleurs qui s'expriment souvent
par des mots, fait de sensibilité et de vide intérieur...Faut-il oublier les frissons de mon
imagination ? Des créations se forment, les couleurs fusionnent en elles, certains artistes ont eu le courage
d'imaginer la laideur humaine, comme le pendu de Victor Hugo ou son art de dessinateur pour
des buts humains , qui font oublier les frissons de son génie. Il y a Redon pour son araignée
géante, l'angoisse que l'ont retrouve souvent chez des humains...La vie nous apporte exactement ce dont
nous avons besoin. Lorsqu'on passe son temps à se rejeter, à se juger et à se déclarer
coupable, puis à se punir, pour une chose ou pour une autre, il semble n'exister aucun amour
dans ce monde. En fait, la souffrance est un cadeau, en ouvrant les yeux, je vois que
j'ai exactement ce qu'il me faut pour me nettoyer de tout poison, pour guérir mes plaies,
pour m'accepter et me sortir de l'enfer. L'amour est impitoyable ; et inconditionnel, Dieu existe,
la justice par lui aussi.
Lucye
Poème pour nos disparus en
mer
La mer sanglée d'un hoquet vague
Offre au soleil la beauté de ses atomes,
Forte de sa puissance, elle s'engloutit dans l'océan,
M'arrachant au passage ma plume avec violence...
Je croîs aux vengeances des paquebots
brisés
Mais la mer, la connaissez vous, l'avez vous rejetés?
Me lançant à l'eau, je récupère mes mots
M'écrouant sur ma feuille, je dessine un îlot.
Le mettant sous celé je protège son
secret
Dans ce crépuscule lunaire, là où la lumière ne paraît,
Mon îlot transparaît dans le tumulte de la mer
Au son précieux du vent, à la recherche de sa reine.
Mon crayon fait d'os desséché
Captera la flore des profondeurs sanglante,
Car elle a pris en son sein des âmes désespérer
Et ses grondements ne seraient nous les rendre.
Mon poème a de la valeur à mon cœur
Car ces âmes, au moment du crash, ont perdu la
vie,
Il y a eu erreur...je les pleure.
Lucye
Ballade
du soir
A l'arrêt du bus, je flippe, je suis seule ! motus
les
rues sont éclairées
je regarde mon image, je suis la vedette ce soir,
j'veux
causer.
La
rue est déserte. j'essaye une toux épaississante
de
mes cordes vocales,
C'est
le délire, j'attire un petit chat...bon, reste là lui
dis-je.
Je me mire devant l'affiche.
je
ne trouve personne, et pas de bus.
J'aime
pas ça. Je vois un homme titubé s'avancer,
avec une abominable grimace
Il était crépi de boue, je pris mon chat, et partis les
jambes
à mon cou !
J'aperçois
un taxi, vous le voyez ? mon Dieu, c'est
pas
ce soir que j'irai draguer.
Ni
les autres jours, car j'aime affronter le danger, ce
qui
me permet d'exister...
Lucye
Mon monde coloré
Hors du temps, paisible et sereine
Dans mon monde privilégié et idéalisé,
Parfois insolite, retranscrite d'une écriture
Personnel à la poudre d'or...
Rendre visible le perçu et l'imaginer,
Communication aujourd'hui perdue
Ou à grand peine retrouvée.
J'aime l'appelle de la nature, c'est une amie.
Je suis mon regard intérieur
Et dans ma solitude profonde,
Ma plume occupe le rectangle de papier blanc
La couleur ne ma jamais trahie.
Ni l'écriture, elles sont mon bonheur
Témoignage du plaisir ou du désespoir?
Non, ma passion, mon amour.
D'un cheminement sans retour.
Lucye

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