
Ce visage m'a aidé dans mes moments difficiles ! je n'avais que lui, son expression, son sourire,
il me disait maman je suis là...
Lucye
Un brin de passion
Un code magique aux brillants paysages
Envoûte mon corps d'une délicieuse senteur.
Percutée par le temps et l'âge,
Le vent me caresse et m'attend.
Je saisis dans ma main
Une pensée envolée
Et là mets dans une bague aux contours ciselés.
Je m'étends dans la rosée...
Qui s'échappe dans une nuée
Et ne cesse de s'évaporer.
Un baiser au temps, un baiser au vent,
Je suis seule et j'attends les éléments...
J'entends une mélodie enivrante
Je suis prête, les poussières de mes ancêtres
Me recouvrent sous le regard des anges...
lucye
Langage reconnu
L'immobilité inoubliable d'un élément perdu
Au travers d'une étoile vide de tout sens.
J'entends ses sons, livrés au silence de ma nuit...
Fontaine de mirage, je tranche avec ma vie.
Sa transfiguration me rend sourde à
son appel.
Ne pas pleurer dans les ténèbres
Mais pleurer dans mon sommeil...
Je reviens à mes racines, et me déchire.
L'immunité de paroles méconnues,
Favorise mon langage, je serai reconnu.
Avoir peur de mon moi, avoir peur de ma vie.
Un flux d'énergie ma projeter dans le temps !
Traversant des décennies, je me retrouve
vers toi
Mes rires ne seront pas coupés
Par ces routes captives, donc je n'aurai plus à rêver.
Un poème sans ruse, un poème immortel
Lucye
Le devenir de mes
pensées
Écoute la douceur des éléments
Regarde la montagne sereine
L'atmosphère de toutes les pages,
D'Emmanuel le suprême
Dans le
tournant de l'esprit
S'élève un chant dans la nuit.
Entend les sanglots dans la nuit du monde
Écoute ce chant dans la nuit.
Quand la
souffrance dure
Les portes de la liberté s'ouvre,
Regarde l'orage au sein de la nature
Un tableau merveilleux et qui dure !
Il est l'heure aujourd'hui
De démarrer dans la vie.
Que nos pensées soient en éveille,
Et nous verrons le soleil venu du ciel.
lucye
L'amant
Dans une immense vallée
L'homme marche, tête penchée,
Embrasé par ses pensées
Il ne cesse de trébucher.
A la recherche du temps perdu
Il se consume.
Ses épaules se courbent
Sans les baisers de son aimée.
Il perd le contrôle
Et franchit ses délires.
Il n'oublie pas les draps humides
Couverts de ses péchés.
Extravagant dans l'intimité,
Ses pulsions amoureuses
Le projettent à terre.
Amant d'un jour...
Il s'arrache un rire.
Il pense à sa peau velouté
Et, dans l'air, se répand
Une essence de fleurs de pêchés.
Il s'assoit épuisé.
Amour perdu, l'amie, l'amante,
Sur son sillage s'est détournée
lucye
Cœur d'ivoire
Il n'est pas temps d'oublier l'image des regrets
Ou le passé s'absorbe en une forme puritaine.
Enlacé cette pensée à l'allure de reine,
Projeter dans les sphères, par un souffle puissant.
Elle reviendra en image cassante
Résistante à l'agonie...
De l'avoir quitté tout le long de sa vie !
Croquemitaine de l'homme, pourquoi finir ainsi ?
Belle en teintes, étoile d'or du passé
L'image de ses regrets s'éteint
Sa peine n'est pas feinte,
Brouillée par ses larmes, elle s'éloigne.
Son cœur est devenu ivoire et dure en parole,
Effeuiller sa mémoire, en faire un linceul
Crier dans le vent éloigner ses frayeurs,
Fermer l'image des regrets et cacher ses peurs.
Elle danse dans le vent et crie à la vie
Jetant dans les collines, ses principes enfouis
La lumière est d'or blanc, elle est triste à mourir,
Regarder son poème et l'offrir.
A la plus belle chose dans la vie.
l'espérance.
Lucye
Élévation
On a marché au pas des siècles
Vers un pays d'amour.
Marchons vers la lumière
Pour habiter toujours.
Marche, ne te retourne pas,
Tourne ton regard vers l'univers
De la puissance de l'au-delà,
Va, ne te retourne pas...
Dieu est en toi à ciel
ouvert,
Le firmament te
couvrira
Ramasse tes pas, marche
L'olivier se prosternera,
Et sur le sable tu souffleras
lucye
Cœur D'amour
Et si au seuil de mon voyage ici bas, je vois un être tombé de l'éternelle nuit de silence, dont je suis la seule à en avoir connaissance. J
'harmoniserai, à son égard des pensées d'amour, enrobé de toutes les senteurs d'alentour. Il y a les barreaux du regard. Regard de haine regard d'amour, en fait, la haine rejoint
l'amour...Peut-être ! Si je rencontrerai un homme que j'aime, sans connaître le pourquoi, je ferai et garderai pour moi mon émoi... Cela c'est toujours passé comme ça pour moi
! En fait on s'imagine ne pas mériter le bonheur, on recule devant l'erreur, mais ne serait-ce pas une erreur de fuir le bonheur? Méditation...
lucye
Une pensée d’amour
Avec un parfum de fleur
Ce matin, je t’offre mon cœur,
Ton esprit le rejette,
Alors, accepte ce poème.
Hirondelle d’un jour
Dans l’abysse de mes rêves,
Illusion d’amour
Et magie éphémère !
Sentir la vie et la voir reine…
Entrée dans une nuée
Et savoir son secret,
Immolée mon sourire.
Oui le mot se fait verbe.
Hirondelle d’un jour
Dans l’abysse de mes rêves
Lui prendre les ailes.
Et me blottir contre elle !
Effeuiller les saisons…
Côtoyer les orages
Et vénérer sans raison,
Les Dieux avec passion.
lucye
Recherche de
lumière
Jusqu'aux étoiles de l'univers,
Je rechercherai la connaissance de la lumière
Comme l'orage dans la nature,
Je déchirerai les cieux fonçant à l'aventure
Brisée par un vent destructeur,
Je connaîtrai un jour la splendeur
Je rencontrerai des esprits égarés,
Dans ma vie je les aie repérés
Dans notre monde de brigands,
Il n'y a pas de saveur que pour les grands
Une croix dans notre monde de calvaire,
Car l'insulte est un coeur de pierre
La mission solennelle que l'on s'applique
A respecté dans cette vie,
Est l'amour de l'autre
Et cela est devenu impie
J'entends des personnes aux mots pleins de fiels,
Des relations d'autrefois,
Et cela me remplit d'effroi.
La justice est pour tous, les coeurs sont déserts
Lucye
C'est quoi ce poème
L'été réjouit la terre de ces premiers rayons
Je
me couvre d'un manteau pour narguer le temps,
Les moustaches de la taupe sortent d'un trou béant
Je saisis une branche et la frappe méchamment
Je m'en moque et avance sifflant à tous les vents,
Le bourdonnement d'un frelon m'agace sans raison
Le voir tomber en poussière, me fait frémir d'émotion,
La cravache à la main, je parcours les nations
Entortillant ma jupe sur les troncs et les ronces,
Je maudis la terre de me faire des affronts
Je trébuche sans arrêt, me foutant des saisons
J'encercle, tournant sur moi -même les champs fécond.
Les cieux me projettent des reproches sans raison,
J'insulte les éléments et me propulse dans le temps
Criant une haine profonde je sens en moi la déraison,
J'aime la nature et les taupes, et cela sans raison.
Lucye
Mon amour pour lui
Comparable à l'ébène, dans son
écrin sauvage
Je m'élève en défiant la providence et l'espoir,
Je vois une lune magnifique et sans voile.
Le mur de ma vie aux longues enfilades
S'écrouler sur un chemin où s'empreint mon visage
Pour t'aimer davantage il me faut ton regard,
Et dissoudre ton image dans une vapeur de nuages,
Essayer de te retrouver toi qui n'a pas d'âge
Te couvrir de mon ombre te cherchant sur ma page,
T'envoyer mon écrit dans un accès de désespoir
Te retrouver en ce jour qui n'aura plus de soir,
Jonchant de verbes et de pages nos désirs en mémoire
Transformer notre passion en une mort quelque part,
Partir sur un bateau ivre de nos ébats
Se fracassé dans une mer de miroir,
Joignant nos mains nous n'aurons plus de soirs
Lucye
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Ma plume
Ma plume hésitante couvre mes mots du moment, Elle dérape et se casse sous mes verbes. La flèche de l'ange la redresse aussitôt Mon papier est jauni par le temps Papier déchiré, papier froissé, Ma pensée du moment, est sans cesse en avant, Plume hésitante, plume rebelle L'inspiration me projette sous mes mots, Ma plume dérape et se casse sous le verbe Musique grinçante, verbe massacré par les échos du vent. Ma plume transcende ces mots Que je disperse dans un torrent. Pleurant et criant au temps de me rattraper, Implorant les génies défilant à l'horizon De m'empêcher de tuer cette passion
L'écriture
Lucye |
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