Des horizons nouveaux
Des horizons nouveaux pour l’oiseau du bonheur,
Tournoyant dans le froid, embaumé par l’espace
Sans cesse à la recherche de son amante de cœur,
Il la voit s’étiolant tout au fond de son âme!
Il croise des aigles dans l’angoisse de la
peur
Et fuit la lumière pour se cacher des rapaces.
Malgré la sombre obscurité qui enveloppe son corps
Il règne sur son monde tournoyant dans l’espace
Depuis deux mille ans l’amour
demeure
Parmi les oiseaux rasant les campagnes,
En messager, ils volent, souffrant dans la mort,
Leurs migrations les resserrant davantage.
C’est la route haute, car ils sont
vainqueurs
D’une éternelle liberté là où rien ne s’efface,
Les oiseaux du bonheur triomphant de la mort
Se confondront aux étoiles en clamant leurs victoires
lucye
L’adoption de Miss Lydia
J’ai besoin de lui dire ce matin dans un rire,
Que l’amour est plus fort aux larmes de la vie
La mort du soleil n’est pas dans nos esprits,
La tendresse et la force dansent à l’avenir
Je distingue ce matin l’ébrouement des nuages,
J’ai besoin de lui dire je t’aime dans ses bras
Je protège, son jeune âge fait
de soie d’apparat.
Mais son cœur et sa vie sont au Sri-Lanka
La beauté cristalline de son être si fragile
Comme la neige d’avril, me fait fondre dans ses rires.
Un
meilleur souvenir dans mon cœur la grandit,
De nos péripéties où
j'oublie nos soucis
Il suffit d’une parole, d’un sourire de toi
Du
seul mot maman pour me mettre en émoi
Ta mère est partie, tu
effaces mon moi
Ta souffrance explose comme un volcan en
moi
lucy
Elle perdra son
pari!
C’est un désir de lion, c’est un désir de con
Faire plaisir à la vie, faire plaisir à autrui,
Je vois dans sa vie mensonge et bas fonds
Après toute démesure, elle perdra son
pari.
Ses mensonges, un entêtement à tenir front,
Mon délire c'est la fuir, ne plus la voir dans ma vie !
La voir partir avec un sac remplit d’ombre,
Pour me torturer et me
piquer de ses épines.
C’est un désir de lion, c’est un désir de con
Lui dire je t’aime pour elle, c’est dévaler les collines,
Dans le dos creux de ma vie, subir est un affront,
Je veux briser ma chaîne,
qui résiste dans un rire
Mon amour au cœur, sur une laisse très longue
Me traîne comme un caniche sur une route en friche,
Déciderais-je un jour, comme un dîné de con
D'arrêter un cauchemar qui
ne veut pas finir.
lucye
Mon esprit vogue sur les eaux
J'embrase mon passé, et je le transcende
Respirant le parfum du sel de la mer.
Je souffle sur un mot qui peut déranger
Protégeant mon idée des colères du vent.
Je regarde la berge, et je vois défilé mon silence,
Respirant l'odeur de la terre, et sentir l'ardeur du soleil.
Plongeant dans la rivière, au caprice se l'air
Je discerne un mur d'eau, mon corps dérivant dans les sphères.
Les paupières alourdies aux vapeurs de la marée dansante,
J'écoute la légende des fonds marins
Au bruit sourd de ses incessants refrains.
La mer de soleil ménage sa félicité de reine, sans s'éteindre.
J'enfreins la prudence, et coule dans les fonds
marin
Je vois la dérive de ma terre, dans cette chute sans fin.
La pénombre tombe, mélangeant les parfums,
Mesurant le temps, je ne pense plus à demain.
Lucye
La souffrance de l'arbre
Une lumière, translucide et charmante
Entoure les racines de l'arbre agonisant...
Elle l'imprègne de sa vie, le reconstituant
Par sa chaleur prenante et transcendante...
Sa sève n'a plus le tonus de ses pères,
L'ange de lumière l'entoure de ses ailes,
La nature entière observe... les arbres craquellent
La terre agonise, la brume couvre le géant en geignant.
L'écorce de l'arbre crisse à l'appel de la forêt
Ses gémissements retentissent au fin fond des sommets,
Ses racines se soulèvent aux battements rythmé de sa sève.
Une main céleste se dessine dans le vent...
Lui insufflant des mots d'espoir et de reconnaissance
Un chant retentit dans l'écho de la nuit, un bourgeon à fleurit !
La nature entière applaudit, les feuilles de l'arbre ont verdit
l'écorce se fait rigide, les racines s'amplifient.
Les oiseaux chantent à la vie, la terre est en folie
Les éléments saluent ce géant que l'ange de Dieu chérit,
La divinité est partie, l'arbre a retrouvé la vie
Le ciel la guérit.
Lucye
Le sentier de boue
Je longe une baie, où je ramasse un tas de broussaille,
Sur ce sentier où j'imagine des barbares, je fabule
Je protège mes pensées, la pluie va les brouiller,
Qu'elle bourbier ! Je suis en train de les mettre sur papier
L'eau tombe incessante, en gerbe élancée.
Projetant des particules et heurtant mes pensées,
Je glisse sur la berge, totalement immergée
Essuyant où veux-tu, mon physique affligé.
Le vent c'est levé, roulant dans la boue
J'agrippe mes feuillets, en creusant un trou,
Je suis la côte où le brouillard m'a enlacée
Reconnaitrais- je la terre, si je délie mes pensées ?
Pour les laisser partir et lâcher leurs attaches
Créer mon actualité, bravant ainsi ma civilité,
Ou fendre mes lèvres d'un sourire, les poings serrés
Que suis je devenue ? Célébrité, désolidarisée...
Spectatrice d'une vie doucement structurée
Où en recherche d'espoir sur les dunes éclatées,
Que je franchie d'un pas pressé. Non !
Je ferais des roulés-boulés, je marcherai sur les mains
Mais je serais gagnante de mon éternité de demain.
Lucye
Dieu tout puissant
Il est irrésistible et sans vergogne,
Transperçant sa cible de pensée charmante,
L'ange du bien l'arrête par son épée...
Mais l'homme affiche un orgueil démesuré !
Moisissure et péchés font de lui
Un esprit du mal, peu crédible et noircit,
Il écrase les passants, les oiseaux du ciel le fuit...
Il pense gagner l'univers, son regard d'acier est maudit,
Son cœur est à l'agonie, il a le mal en lui,
L'ange passe et lui dis, tu a ton âme à enrichir,
Tu ne pourras rien accomplir, éveille tes énergies pour grandir !
La fois te sortira du puits, tu es héros de ta vie,
Comme un chien muet, tu fuiras les rues noires de ta ville...
Sous la plume qui écrit, détache tes chaînes,
Efface ton nom des pages,
Et détache ces lettres que tu as liées.
Au pays des poètes, tu es aimé des martyres,
Mais leurs beautés dépassant l'ordinaire
Réunira toutes les énergies des origines
Fond toi dans l'éternelle durée cosmique,
Et soutien le temps de tes bras,
Oui, la bible dit que tu n'enchaîneras plus les coeurs,
Écoute l'horloge divine et adore celui qui a une bonté sans limite.
Lucye
J'ai fais cette écrit pour un ami qui est partit en 2007, et qui dans sa marche
pour la poésie et la peinture , était vraiment un martyre de la vie ;
Un extrait d'une de ses poésie.
Coups de blues.
Et c'est ivre de roses, étoilé d'aubépines,
Rassasié d'orchidées, enfoui dans mes pensées
Que j'exalte le beau, comme un peintre blessé,
Essayant d'accrocher mon coeur à ces épines...
PIERRE LE PETIT GALAND.
L'amour, encore l'amour
Avoir le goût des hauteurs et en sentir l'odeur
Imaginé l'impossible, aller plus haut que toutes vos vies,
Penser au danger qui rapproche les humains
Échapper à l'étrange rencontrer sur votre chemin.
Perdu dans l'immensité, ce diriger- là où l'air est
pur,
Et rechercher le contraire de vos ambitions
Car vous aurez à vous toute une nation...
Plus que le rêve, les mots sont verbes et peu amènes.
Écouter la musique du temps, des espaces et du
vent
Et enjamber la terre, comme une jouissance passagère,
Vous ramènerez à vous toutes richesses venu du ciel
Et plus encore, une explosion d'amour venu d'ailleurs !
L'amour...encore l'amour.
lucye
Un brin de passion
Un code magique aux brillants paysages
Envoûte mon corps d'une délicieuse senteur.
Percutée par le temps et l'âge,
Le vent me caresse et m'attend.
Je saisis dans ma main
Une pensée envolée
Et là mets dans une bague aux contours ciselés.
Je m'étends dans la rosée...
Qui s'échappe dans une nuée
Et ne cesse de s'évaporer.
Un baiser au temps, un baiser au vent,
Je suis seule et j'attends les éléments...
J'entends une mélodie enivrante
Je suis prête, les poussières de mes ancêtres
Me recouvrent sous le regard des anges...
lucye
Langage reconnu
L'immobilité inoubliable d'un élément perdu
Au travers d'une étoile vide de tout sens.
J'entends ses sons, livrés au silence de ma nuit...
Fontaine de mirage, je tranche avec ma vie.
Sa transfiguration me rend sourde à
son appel.
Ne pas pleurer dans les ténèbres
Mais pleurer dans mon sommeil...
Je reviens à mes racines, et me déchire.
L'immunité de paroles méconnues,
Favorise mon langage, je serai reconnu.
Avoir peur de mon moi, avoir peur de ma vie.
Un flux d'énergie ma projeter dans le temps !
Traversant des décennies, je me retrouve
vers toi
Mes rires ne seront pas coupés
Par ces routes captives, donc je n'aurai plus à rêver.
Un poème sans ruse, un poème immortel
Lucye
Recherche de
lumière
Jusqu'aux étoiles de l'univers,
Je rechercherai la connaissance de la lumière
Comme l'orage dans la nature,
Je déchirerai les cieux fonçant à l'aventure
Brisée par un vent destructeur,
Je connaîtrai un jour la splendeur
Je rencontrerai des esprits égarés,
Dans ma vie je les aie repérés
Dans notre monde de brigands,
Il n'y a pas de saveur que pour les grands
Une croix dans notre monde de calvaire,
Car l'insulte est un coeur de pierre
La mission solennelle que l'on s'applique
A respecté dans cette vie,
Est l'amour de l'autre
Et cela est devenu impie
J'entends des personnes aux mots pleins de fiels,
Des relations d'autrefois,
Et cela me remplit d'effroi.
La justice est pour tous, les coeurs sont déserts
Lucye
Lumière sortante
Espérance endormie dans la sève d'un arbre mort...
L'oiseau est blessé au bord d'une fontaine.
Une brindille soulevée tournoyant en bémol
Enchantement du merle devant sa princesse.
L'imaginable est créé par
le maître de l'univers
L’espérance endormie dans la sève d'un arbre mort
Transforme les éléments en bémols et poèmes.
La défaite des lutins effrayés par la lune,
Assourdissent par leurs cris, la venue du père.
Au grondement de l'orage, l'oiseau blessé ne sera plus...
Les alouettes s'entrechoquent dans les airs
Au cri strident du mentor de la dune
Les éléments y transforment l'atmosphère.
Retranscrit par la nature d'une sphère en lune
Farandole des fourmis à l'approche du père.
Énergie solidaire dans un pré en friche
Amour éternelle au chant des hirondelles.
Lucye
La mer création
La mer, les nuages, mes rêves.
Mes yeux se reflètent aux travers des vagues tumultueuses,
Où s'engouffrent mes confidences.
A travers mon passé, au- delà des siècles
Elle est toujours là,
Elle m'envoûte et me pousse à l'enlacer.
Mon pinceau adoucit ses contours,
Elles me disent seulement
L'amour est éternel...
Les mouettes chantent, mes larmes coulent,
Je pose ma palette, ma toile est prête
A être regardée par des
poètes.
lucye
Anniversaire
En ce bel anniversaire,
Tu connais le chemin
Pour avancer sur cette terre,
Et devenir
serein,
Parmi ces lumières et ces mystères
Dans ton jardin secret rempli d'airelles,
Les troncs
géants semblent désuets,,,
Le passé, un monde qui s'endort?
Ta vie prend un nouvel essor,
Je te souhaite en ce beau jour
Autant de bonheur et d'amour,
Un an s'est écoulé et tout recommence,
Comme une immense vallée
A la rencontre d'une romance,
Garde ton regard d'enfant
Lucy
Le pays de mes
pères
Hirondelle
d'un jour dans l'abysse, de mes rêves
Illusion d'amour et magie éphémère.
Sentir la vie et la voir reine... rouler dans une nuée
Me parer de sa robe, et voler dans les airs.
Immoler mon sourire ou le mot se fait verbe.
Se côtoyant entre orage et lumière
Tonnerre et éclair, passion et haine.
Je tuerai l'agneau pour l'offrir à mes frères.
Symbole de malheur et de vie dissoute,
Je l'éviterai rejoignant les mystères
Ou l'esprit m'approchera de mon père.
Je danserai sur les lacs recherchant mes ancêtres.
Évitant le malin, je rencontrerais le magicien,
Un corps ou la mort l'éloignera pour la fin.
Elle formera une unité dans les plaines et les vallons
Hirondelle d'un jour dans l'abysse de mes rêves.
Je crierai la nature pour être une avec elle.
Hirondelle d'un jour dans l'abysse de mes rêves
Lui prenant les ailes pour me blottir contre elle,
J'effeuillerais les saisons en leur donnant mes rêves
lucye
| Juin 2012 | ||||||||||
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