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Des voix qui montent de la terre Vers le royaume de lumière, Car ta misère est la mienne, Chante ta joie afin qu'elle s'en souvienne
Et tu
entendras le soupir de la montagne sereine... Édifier sa place sur cette planète. Je piétine le fracas de l'enfer Et j'admire notre belle terre, j'écoute ces chants, Qui s'harmonisent à la clarté du soleil. Savoir regarder une nuit de lumière, Devenir pèlerin comme l'étoile du matin,
Nomade de ma vie. Retranscrite dans mes écrits Je lève les bras et je crie à la vie
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Pluie tiède de ma vie
Aux âpres saisons des amours perdus Je le vois plus loin, attendre ma venue. Il est pour moi, un mirage coutumier Une force, une angoisse, une aventure égarée.
Je passe ma vie à rêver Douce illusion de l’amour Triste illusion d’un jour. Ces nuées sont la dérive de ma vie.
Les hautes terres de mes pensées Transportent mon âme vers des espaces embaumés. Sans rêves, que seraient mes nuits Que deviendrait ma vie ?
Douce illusion d’un jour, Lumière sonnant à ma nuit
Espoir de son retour.
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La cité fantôme
Cité abandonnée, chat crevé, tout est fantôme
Je sens mon corps transpercé par les atomes,
La tristesse et la vie, la tristesse et le mot.
Bitume jonché d'immondices
Odeur d'acide, projection de mes écrits,
Rage inexprimée d'une cité abandonnée
Reflet sanglant de tout son passé
Vision cosmique, cataclysme,
Explosion de cette force vitale ancienne,
Verbe poétique solennelle et tragique...
Rien ne saura la relever ! Lumineuse dans l'obscurité.
La regardant, je me sens frissonnante
mon regard tourné vers les cieux,
Je ne peux que prier les Dieux.
Lucye

Autres espaces
Vers d'autres continents,
Là où mon âme s'abrite,
Je cerne l'espace
Dont mon coeur est épris.
Aveugle dans mes fouilles
Similitudes humaines,
Vains combats
Aux derniers versets.
De mes vérités
Je tends les bras, le corps
renversé.
Peine vivante de mon amour,
Blessure grave et sans retour.
Sous ma tente de détention
Ma tête est lourde, où est le
front?
Mon regard fixé sur l'horizon,
Je rêve d'amour et de passion.
lucye
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L'inconnu
Je découvre ton âme
Et me vouerai aux flammes,
Parce que simplement
Me murmure la vie...
Ma foi en toi me grandit.
Merveilleuse et sereine,
Par le passé et l'effroi,
Choyée et sans peine
Connais-tu mon émoi?
L'outrage, j'ai connu
Les souffrances, les ravages,
Par des gens méconnus.
Lancer mon message
Au gré de quelques vents...
Mes toiles te le diront
Elles voient l'horizon.
Sans partage,
Elles subissent les outrages
Mais l'avenir leur donneront raison.
lucye
Ombres
blanches.
Le fond d'un gouffre, aux cris agonisants.
Est recouvert par l'ange de Satan,
Innommable pensée ciblée par le vent
Émane de cet antre digne de Maupassant
S'éloigner de l'adversaire, reculer
Vers les haies aux 'épines meurtrières.
Hurler aux hauteurs des plaintes incessantes
Le danger inconnu que la terre enfante !
Courir vers la fosse où ces êtres en souffrance
Entrevoir une fissure, une issue en priant.
Mais la mort est là, comme un bateau ivre
Car Dieu les regarde et les appelle à lui.
Le Père les attend à la porte,
Dans le repentir, ils pleurent...
Ils ont vu son ciel,
Et sans projecteurs.
Lucye
Maman
Tes yeux, perle de nuit,
Dans l'obscurité variable de ton ennui
Ombre d'or et de noir
Mes yeux qui te mendient un pourboire.
Ta bouche douce et fébrile,
Tremblotante à la douce flamme, d'une bougie
Me fait dire, maman ce soir
Je garderai ton image en moi.
Flamme dorée, légère nuée sur ton visage émacié...
L'ombre dans l'obscurité de mes pensées,
Me fait tressauté par ta mort, mon aimée
C'est toi qui a donné des couleurs à ma vie.
Quand je t'ai rencontré, bébé,
A ma naissance, tout était en noir et blanc,
Tout s'est illuminé lorsque tu m'as souri
Tu penses maman, qu'un poète soit compris ?
Ma plume ce soir me fait souffrir,
Ma plume qu'il me faut arriver à dompter
Et mes vers seront teintés
De ce malheur, maman, de m'avoir quitté.
Lucye
Espaces
Vers d'autres continents,
Là où mon âme s'abrite,
Je cerne l'espace
Dont mon coeur est épris.
Aveugle dans mes fouilles,
Similitudes humaines,
Vains combats,
Aux derniers versets.
De mes vérités
Je tends les bras, le corps renversé.
Peine vivante de mon amour,
Blessure grave et sans retour.
Sous ma tente de détention
Ma tête est lourde, où est le front?
Mon regard fixé sur l'horizon,
Je rêve d'amour et de passion
lucye
Naissance
Premier cri, premier sourire...
Tes yeux s'ouvrent à la vie.
Tu viens de naître dans l'allégresse
Et, très tôt, fleurira ta jeunesse.
Tout près des yeux de ta maman,
Qui soupire près de toi doucement.
Tu amènes la lumière,
Éclatante, protectrice et si belle.
Enfant béni protégé par les Dieux,
Il n'y aura jamais de tristesse dans tes yeux
Seulement de l'amour et du merveilleux.
Une vie semée de primevères
Tissée d'un bleu profond et d'harmonie céleste.
Chaque année, comme une feuille envolée,
Le cadran de ta vie sera allégé
Par l'amour de tes parents tant aimés.
Tes yeux sont pleins de clarté
Comme un ciel bleu, d'or mêlé.
Le chant des anges, d'un souffle continu,
Guidera ta vie d'un futur inconnu.
lucye
s
Méditation
Poème d'un instant emporté par les vents
D'une inspiration enfouie dans la fosse de l'oubli.
De la terre germe des enfants hirondelles,
Emportés par le temps des amours transcendants.
Magie des songes éphémères,
Oubli des corps de poussière.
Âme envolée et amour oublié,
Un nuage égaré couvre mes pensées.
Je retourne à la terre
Et ne cesse de creuser,
Ne serais-je qu'un instant,
A l'affût d'un péché.
Cernée par un amour invisible
Je détends le temps
Qui devient inflexible.
Image de corps dissout à l'infini
Vestiges d'amours en recherche d'oubli.
Lucye
Un poème qui se fait chant
Paroles et musiques en même temps.
Une flûte traversière
Comme une âme envolée
T'envoie en ce beau jour,
Ce cadeau d"amitié.
Protège-le dans un coffre avec une clé
Préserve-le, car il est rare,
Et quelquefois sans pitié.
C'est comme une immense marée
De sentiments inexpliqués...
Écoute la flûte des anges
Et des orgues accordés,
Donne ta confiance
A ceux qui t'ont aimé.
lucye
Un automne triste
La petite fille immobile,
Est là, sur les pavés mouillés
Ou les fleurs n'existent pas.
Son manteau de laine
L'empêche de se pencher.
Elle veut caresser un oiseau blessé.
Immobile, son regard est triste.
Sous les cris déments des enfants de l'hiver,
De vieux gosses aux automnes
Sans refrain, sans rengaine, ni ritournelle...
Seuls, fermés au théâtre de la rue sans relief,
Recherchent des pelouses
Et ne voient que des braises.
Feuilles d'arbres piétinées par des passants pressés,
Les enfants ont froid, leurs petites mains sont gelées.
Où se trouve l'été dans leurs cœurs,
Seuls et délaissés ?
Des erreurs de jeunesse ont séparé
Leurs parents dans une vie sans pitié.
lucye
L'horloge du
temps
Une image de violence, teintée par l'oubli,
Me voile le visage.
Mon cœur est meurtri.
Une jumelle pour mieux voir ton sourire..
Je cours dans la vallée des larmes
Pour te rejoindre dans la nuit.
Je distingue ton visage
Dans le miroir de mes souvenirs.
Au travers d'une vitre sans tain
Je te perds de ma vie.
A l'inverse du temps,
Je puise dans l'énergie
Pour retrouver l'éclosion d'un amour parti...
Un message cosmique me renverse
Et je fuis.
L'horloge du temps
Me transporte vers la vie.
lucye
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