Une
ombre passe
J'entrevois une mer aux vagues
intrépides
La proue
d'un navire avançant dans le vide.
L'inimaginable tourné vers mon regard avide
Pour discerner les éclairs d'un ciel qui rugit.
Les pierres du ciel tombent en
vain
Car à l'horizon, j'aperçois mon marin.
Je le vois prendre corps dans le vent du matin
Mon amour pour lui n'aura pas de fin.
Mes paroles sortent de la mer en
bouquet,
Grâce au soleil j'entrevois la lumière.
Mes yeux ne sont pas abîmés par le ciel
L'heure de mon envol me conduit sur la terre.
Comme une torche qui se consume à la
vie
Je tords les nuages pour revoir mon
navire,
Le compagnon de ma vie, est parti
Une brise de tendresse me ramène vers ma vie.
Je ferme mon cahier, c'est
fini.
Lucye
Derniers Commentaires