Partager l'article ! Poésie:Celui que mon cœur aimait: Il regarde ma peinture... Il soutenait le temps de ses bras Pierre le petit Galan ...
Il regarde ma peinture...
Il soutenait le temps de ses bras
Pierre le petit Galand
J'ai pensé à lui le réveillon du jour de l'an, nous le fêtions ensemble, c'était mon ami et la vie ne l'a pas épargné, le jour où je partirais de cette terre je le
rejoindrais... puisqu'il existe un paradis pour les artistes ! il peignait aussi, nous étions de la même trempe, nous connaissions la même galère ! sa poésie était différente de la
mienne, c'était un grand poète, lui était tourmenté ! et moi, pareille, révoltée, sentimentale et je croyais à l'amour éternelle ! désolée, ce soir c'est le
coup de blues je ferme mes volets et je suis triste, je pense à lui...
Solitude
La douceur du solitaire
Décline dans la chambre de pierre.
L'ombre de la mélancolie
Ploie sur ses sources
taries
L'orage tourne entre nuages et couleurs,
Il écoute les battements de son coeur...
Le bruit de ses veines, rejoint dans l'interdit
L'un de ses sommeils.
Le bruissement des oiseaux dans le temps...
Fasciné par de sombres rêves,
Il découvre la liberté
Au plus profond de lui-même.
lucye
J'ai écrit cela pour un ami qui est mort en 2007 et qui dans sa passion pour la poésie
et la peinture, était vraiment un martyre de la vie.
Un extrait d'une de ses poésies.
Coups de blues.
Et c'est ivre de roses, étoilé d'aubépines,
Rassasié d'orchidées, enfoui dans mes pensées
Que j'exalte le beau, comme un peintre blessé,
Essayant d'accrocher mon cœur à ces épines...
Feu de
coeur...
J'ai failli me brûler le coeur,
Lorsque, te serrant dans mes bras
J'ai ressenti cette chaleur
Qui bouillonnait au fond de toi.
En l'attisant de tendresse,
Nous enflammons notre passion;
Et, nous couvrant de caresses,
Il faut que nous la consumions.
Mais bien mieux qu'un feu de paille,
Laissons couver notre flamme,
Puisque ainsi, c'est sûr qu'elle aille
Nous réchauffer jusqu'à l'âme.
PIERRE LE PETIT GALAND.
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