Mon réveil sur Darling
Mon réveil est une note assourdissante d’évènements
Prise dans un système où je m’en sors étonnamment
Ras-le-bol parfois que j’assume avec une grande patience
Zonarde des étoiles, je me raille et speede en courant après le temps
Ce matin, je me heurte sur des pensées étonnantes
Changement de vie, car je bosse trop en ce moment
Finie solitude où je respirais mes volutes de fumée d’encens,
Et trottiner vers l’élu de mon cœur en gazouillant
Je me lâche et j’offre mon ras-le-bol chez le coiffeur en courant
Darling est là, mes amis m'ont booster pour cette attente
Il est tout près, vais-je lui plaire, ou je partirais à contre-sens
Je le sais, je vais continuer mon roman en l’attendant
Lucy
Ma photo, ma tristesse
Partout, dans le monde, poètes, chanteurs et écrivains dénoncent les situations de guerre et de violence, les déclarations de haine et les multiples formes de l'exploitation de l'homme par l'homme. Si vous croyez en Jésus de Nazareth, êtes-vous insensible aux cris qui montent de la terre en ce moment? A quel prix faut-il payer la paix et le bonheur? Et la survie....Regarde à portée de ton coeur, mais si je regarde, c'est la désolation, car je n'arriverais jamais à tuer ma tristesse. Oui, tant qu'il pleuvra dans la poitrine de mon enfant, je ne pourrais plus sourire...
Lucye
Aperçu de la page “Un peu de beauté dans ma vie” :
![]()
Un peu d'amour dans ma vie
Une toile pour rêver, une toile pour un sourire de toi, une toile où rien ne s'écrit.
Une toile pour te dire merci. Une toile pour que tu me …
Je cherche ma
destinée
Ma chère providence se calfeutre et se cache,
Est-ce une métaphore pour y enfouir mon secret
Où une simple bible pour y puiser des mystères…
Je cherche ma destinée comme une loterie de hasard
Je veux connaître celui que je cache en moi
Inventé de toutes pièces dans mes émois,
Épuiser jusqu’à la lie, toutes mes expériences possibles
Pour pouvoir reconnaître celui dont je suis éprise !
Le temps ne sonne jamais deux fois
Et la vie nous sera donnée par surcroît.
Nous tenant la main, nous aurons le désir
D’abandonner tout le reste, avec la providence divine.
Le bonheur que nous cherchons n’existe pas
Car l’amour infini conduit au trépas.
C’est la vie qui la voulue ainsi, mais rien n’est finie
L’amour que nous avons est noté sur mes écrits.
lucye
rir
Te rejoindre la nuit
Une image de violence teintée par l'oubli,
Me voile le visage caché par l'ennui
Mon
cœur est meurtri.
Une jumelle pour voir ton sourire.
Je cours dans la vallée des larmes
Pour te rejoindre dans la nuit.
Je distingue ton visage
Dans le miroir de mes souvenirs.
Au travers d'une vitre sans tain
Je te perds dans le brouillard de ma nuit.
A l'inverse du temps je me plains,
Et puise dans l'énergie pour me repentir.
Pour retrouver l'éclosion
D'un amour parti de ma vie.
Un message cosmique me renverse
Et je fuis devant mes désirs.
L'horloge du temps engloutit nos vies.
lucye
Je t'ai imaginé
Les cordes musicales de mes émotions
Abstraites et puissantes
Me font tournoyer dans les ondes.
Ondes mûries par les rides du passé.
Mon regard s'arrête interdit.
Sur ces tonalités magiques
Mes songes s'enfuient.
Nue, sur ce fil qui m'appartient...
Je cabre mon corps et mes reins.
Je m'alanguis
Immobilité.
Discours inexistants.
Avec toi
Qui finira en moi,
Obstinée. Révoltée.
Poème vivant pour toi.
lucye
Je te regarde dans mes rêves
Je te regarde dans mes rêves, m'assoupissant sous mes désirs
Mon cerveau m'entraîne dans le jardin d'éden
Où j'enjambe la lumière pour te rejoindre dans nos rires.
Je ne veux plus semer dans mes
plaies éphémères.
Mon cœur est à toi, je ferme le paragraphe de ma
vie
Je pense à tes doux mots dont mon cœur est
fier,
Même si j'imagine ne serait-ce qu'une
nuit
Que la passion nous détruise sur une mine
d'arc-en-ciel.
Mon regard fixé sur tes yeux de
rubis
Me transporte en errance dans une dune
sèche,
J'arrache les racines d'un figuier
enfoui
Pour soigner mon âme en lisant un
verset.
Un gant de feu te couvre de ma
nuit
Car je rêve de toi, mon amour est
sincère,
J'irai bondissant par-dessus les
collines
Le ventre doux des dunes m'emmenant vers la
mer.
C'est un souvenir si
lointain...
Lucye
Pour l'éternité
Je suis la pluie dans tes cheveux,
Je suis le vent pour les sécher
Je suis la
mémoire de tes yeux,
Je suis le rire et l'artifice enchanté.
Je tire les branches d'un arbre creux,
Pour te séduire...douceur d'aimer,
Je te
regarde comme une aveugle
Ma plume se brise sur mon passé.
La mouette danse dans le bleu des cieux
Je pense au silence de nos plaisirs espérés,
Dans nos têtes ingénues, un scalpel insidieux
Brisèrent nos vies d'une
union déchirée
Dans le firmament, j'ai fait les vœux
De laisser mes lettres d'amour dans un fossé
La lumière du destin brisa mes cieux
Tu m'as quitté en ce jour, ton âme
s'est envolée...
Lucye
Mon visage de nuit
J'ai voulu t'aimer, je m'en suis empêché
J'ai voulu te fuir, j'ai atteint l'ennui,
J'ai vu l'or brun des crépuscules
Habités par tes baisers.
Entonnant un chant, je les aie
enfouis
Dans une terre aride et desséchée.
Devant l'arbre de mes souvenirs et de ma vie,
J'ai recherché le jeteur de rires usagé.
Comme un fantôme aveugle
Je tournais en dénis mes critiques,
Protégeant mon chagrin que je ne peux lâcher...
J'ai vu les montagnes s'enfuirent en nuées bleus
Essayant de les rattraper j'ai chuté
Depuis cet impossible matin
Où j'ai voulu te fuir.
Je suis gardienne de mes désirs.
Le bruit sourd de ton nom
M'immobilise et me fait planer.
Je suis hors du temps.
Lucye
L'imaginaire
L'absurdité dans l'amour
Arrosé la terre de
Nos sueurs et de nos corps,
Et chercher en soupirs
Nos erreurs dans notre langueur.
À l'aboutissement de nos ébats
J'ai tué mon rire,
Des images de notre vie
Ont surgi sans accalmies.
Je vois nos jeux intimes
Dans le terreau de ma mémoire.
Ma création poétique
Y vibre dans tout son éclat,
Mon rire caché est-il
Une énergie secrète de ma vie?
Me réduire au silence
En fermant la page de mes nuits...
Au pays de mon inconscience
Une vague prend corps,
Immergeant de ses effluves
Me caressant jusqu'à l'aurore.
Coupant les fruits du silence,
Je me sens à lui
Je suis la musique et la
danse,
Mon poème est magique, je respire.
Lucye
Paroles
d'amour
Aimer chaque matin
Et tutoyer la vie,
Affronter le silence
Du quotidien qui affole.
Ne pas conjuguer ses nuits
De pensées nuisibles,
S'imprégner du parfum
D'une vie sans saveur...
Huit jours ordinaires
Avec elle dans ton lit,
Comme une plume sur un drap
À écouter son coeur.
Sans sa présence pour toi,
Aujourd'hui rien n'existe
Si ce n'est vos
corps
Vous rapprochant jusqu'à l'aurore!
Son sentiment délicat
Fais du bruit dans ta vie,
Comme la feuille d'un chêne
Que tu froisses sans odeur.
Je ne pense que de son amour
Aujourd'hui tu en ris
Car les miettes que tu lui laisses
Ressemblent à une pluie d'automne.
Lucye
Ma pensée du moment
Le bâton bat la campagne, l'odeur des foins arrête sa marche, il recherche la
source...
Une eau pure et sans tache, dans un instant de frénésie sa branche casse ! Souffrant dans
sa sève, il creuse sans relâche... Un trou se forme écrasant les herbes devenues folles de
terreurs ! Le rat des champs paresse et hume le trou béant, un massacre se dit-il, les
fourmis sont à l'agonie, l'eau jaillie ! La source est trouvée...
Pour avancer dans cette vie, ne pas aller vers une source tarie, car les cadavres vont
s'aligner sur notre chemin ! Ombrons ces énergies négatives qui nous obscurcissent, les
cadavres sont notre passé négatif ! Fuyons les faux amis, ceux qui profitent de nôtre
tendre romantisme, courons dans cette campagne les bras levés à la vie !
Les cris deviennent harmonies , le béton devient roche, la rose devient mère, la fourmi
protège ses congénères, la mer nous fait voguer dans son atmosphère, la vieillesse
devient jeunesse, le désespoir devient allégresse, les chants d'amours atteignent les
sphères, les incompris se réfèrent à la sainte scène, les faux amis ne seront pas dans la
paix, les enfants maltraiter ne seront plus violentés par les pères, car les anges veillent.
De simples mots pour toucher les cœurs ou le rêve n'a plus sa place.
Lucye
Regarde à portée de ton cœur
Assise au pied de mon arbre, je sens un vent violent souffler, mon cahier sur les genoux. Je me suis isolée, prête à créer. Je ferme les yeux, et là, je vois défiler dans mon esprit des lettres
qui me saluent, elles sont inconstantes, je les trouve quand même craquantes ! Cela me fait rire et je commence à écrire, chut... je communique avec mon esprit. Tiens? Je vois un mot se présenter
à moi, je me dis qu'il ressemble à une entité personnelle et immortelle... un mot que je connais bien, il est dans une lumière, d'amour, je m'envole vers lui et me cogne sur une branche qui en
profite pour m'arracher mes écrits ! Je veux l'écrire ce mot, mais comment faire, mon cahier a atterri dans un nid ou
une pie fait grise mine en me voyant... j'entends le mot me crier, « je veux te révéler mon nom « me dit-il d'une voix étouffée ! J'ai une mission auprès de
toi, prononça- t-il d'une voix mourante... le vent couvre la musique de ce mot, en plus je marche dans ces herbes pleines de rosée mouillées, autour de cet arbre qui ne peut m'aider ! Je vais
perdre mon mot, ai-je crié, déchaînée, au vent ! Fais tomber ce nid! Je rage, il est vrai qu'avec des mots, on peut tuer les gens, d'un coup, le vent s'enfla sous la pluie qui s'abattit sur
le chêne ! Et moi, trempée, désabusée, moi, qui m'étais éloignée de chez moi pour créer, je... paf ! À mes pieds, mon cahier est tombé ! Mon mot n'est pas altéré, il resplendit avec fierté !
Alors, cette fois tu vas me donner ton secret lui dis je ? Ce n'est pas un secret, pour l'éternité me dit le mot, c'est un message pour l'humanité... Je m'appelle amour! Je t'aime, je me réjouis
avec toi, je pleure quand tu pleures, je verse des larmes quand tu te mets à l'écoute du « père » du mensonge, je t'assiste jour et nuit, depuis ta naissance, jusqu'à ton passage dans l'au-delà, je serai à côté de toi, car je suis
ton compagnon pour l'éternité.
Ceci est mon texte du jour, nous sommes le 14 juillet, je suis sortie et me suis assise au
pied d'un arbre, je me suis évadée dans mon monde onirique...autiste ? Non, je ne pense pas, peut-être déjà un peu partie...hors de la vie.
Lucye
Derniers Commentaires