C'est moi...
Mes photos du cinq septembre
Toujours dans la courge, pourtant ce n’est pas sa fête, mais ça ne va pas tarder…
En fait, quelqu’un peu me dire comment faire pour ouvrir une photo ? Merci.
Lucy
Ma sœur devant la fameuse courge
Elle a fini en gratin la pauvre, pas ma sœur bien sûr, mais la courge !
Lucy
Pour mes potes blogueurs et blogueuses
Je préviens mes contacts que mon blog est en pause jusqu'au 15 août, pour des raisons personnelles et pour que je puisse effectuer également des corrections sur mes textes et poésies, j’en aie cinq cents à revoir ! Un plus, j’ai une peinture qui m’a été commandée, donc, je dois y travailler ! Merci de continuer à faire vivre mon site durant ce temps si vous le désirez, merci à tous.
Amicalement
Votre pote blogueuse
Lucy
Mes vers d'éternité
Je te vois et crie avec espoir vers cette fenêtre comme une nocturne étoile,
Tes poing frappent derrière la vitre sans tache où je distingue ton regard
Rejoint mon amour dans ton silence dément derrière ces grilles d'hôpital,
Nos mains silencieuses se cherchent et se croisent en prière derrière le voile
Ton silence est bleu comme l'été qui bouge dans une brise douce,
Je veux t'atteindre en puissance avec toute la dimension de mon amour
Tu cries ton désespoir, mon cœur explose et me projette à tes genoux,
Je me propulse vers toi violemment en habit de velours pour te rendre fou
Je brise cette vitre avec fracas, car dans le firmament, j'ai fait un vœu,
Je te prends dans mes bras et te regarde dans un silence de rêve à deux
Je cèle tes lettres et creuse la terre pour les garder dans le reflet de mes yeux,
La lumière du destin est, pour nous un scalpel insidieux entouré de feu
La vie nous sépare, ma gomme s'agite avec frénésie pour effacer notre étoile,
Ma poésie est une tragédie funeste par sa fin et je jette mes écrits dans une mare
Tu es pour moi le rire et toi l'arbre puissant, car tu enchantes mon regard
Je suis la mémoire de tes yeux derrières cette vitre où ton cercueil me nargue
Lucy
Souvenirs de Loups
Dans un champ de terre, des hommes traquent le loup avec crainte,
Que sont ces yeux cruels qui me guettent ? Il sort des bois aguerri par la faim
C'est un grand chien, il vit dans ses terrains une vie de carnivore à abattre
Dans ce pré à labour, le mammifère est présent dans mes vers en caches
Je crayonne au sol un cercle pour introduire un sorcier qui sait être magicien,
Mes mots choient sur le sol, je m'isole, car j'ai le goût de me taire sous les pins
Je cherche l'enchanteur tueur de loups, et l'affronte comme un animal sauvage,
Loin d'être inculte, je défie l'amour pour ne pas m'embringuer sur son sillage
Souvenirs insensés que je dissimule dans un brouillard poussiéreux et éteint,
Déboutée de famille, inconnue sur leurs terres, je ne laisserai pas mes empreintes
Un homme périt des morsures du loup, je veux couvrir ma phrase de larmes
Cent siècles pour moi de douleurs ne m'enlèveront pas mon cœur sans taches
Lucy
C’est pour toi qui es seul
Que j’écris ces vers
C'est pour toi qui me lis
Que j'écris ce poème,
Car je sais que sans elle
Tu ne saurais survivre
Pour toi qui malgré tout
Aime tant la vie
Tu as la douleur d’un solitaire
Tu déclines sur ces escaliers de pierre,
L'ombre de la nostalgie
Ploie sur tes épaules affaiblies
L'orage, en toi, tourne entre nuages et
lumière,
Tu écoutes les battements de ton cœur à en perdre l’esprit
Le bruit de tes veines te rend dément, tu as peur de ta vie,
Tu veux rejoindre dans l'interdit son corps pour t'y blottir
L'un de tes sommeils maudits t’éloigne loin de ma poésie
Entends dans ton esprit le bruissement des oiseaux dans le vent,
Ne sois pas fasciné par des rêves où la solitude te rendra dément
Tu vas découvrir la liberté, car tu méconnais mes sentiments,
Lucy
Fantasme d’un amour absent
Il m'apparaît doux dans sa veste de lin, je vois un visage puissant et fragile,
Je le suis du regard, il est sur le quai du Rhône et se tient à une rambarde grise
Mon désir est de m'approcher de lui pour en faire le héros de ma poésie,
Je lève mon visage vers la lune qui en est ravie, et lui demande un signe
Sa lumière se répand sur moi et enrobe ma plume d'une puissante énergie,
J'intègre cet inconnu dans mon livre, uniquement pour le brûler de mon désir
J'oblige le hasard à faire trembler la terre autant de fois que mon cœur palpite,
D'un geste puissant j'écarte l'obscurité pour pouvoir m'avancer vers lui
Nos êtres se rapprochent et l'absurdité nous consume pour nous envahit,
Sans nous connaître nous nous défions dans une solitude qui nous a meurtris
Je franchis la fantaisie et me lance dans ses bras nonchalants pour me blottir,
Abasourdi, il me prend au creux de ses bras pour tirer le rideau de nos vies
Lucy
Libre de mon destin
Une pierre précieuse gît sur une route ébréchée où un corbeau la piétine,
Elle perd son éclat et s'engouffre dans les racines d'un pêcher
Je me penche et prends dans mes doigts les débris de cette cornaline,
Amoureuse de la terre, elle happe les racines résineuses prêtes à l'aider
Immuable terre organique qui offre à cette pierre ses entrailles de vie,
Je voyage seule pour découvrir le germe de ma féconde destinée
Je provoque des guerres médiatiques pour exprimer mes thèmes poétiques,
Des vautours piétinent mes mots et mes lettres voltigent dans des pieds de nez
Je marche nu-pieds sur ma route, consciente qu'une variété de regards me suit,
Je suis libre dans mon destin, par surcroît poétesse dans mes vérités
Savoir humer la terre dans de multiples évènements dus à ma philosophie,
Et être une pierre de cornaline, que la mer submergera pour la noyer
Lucy
Ma peinture vibration marine
Mon état d'esprit vibre sur les vagues que je sonde profondément,
Ma métaphore est de muter mon esprit dans des fresques impressionnantes
Ma collection me contraint à travailler savamment avec puissance ma garance,
La lumière fait disparaître mon abattement dans des reliefs plus grands
Chaque coup de pinceau est une mutation vers des éclats très insolents,
J'étudie les ombres colorées dans mon onirisme avec des doutes incessants
Une pâte travaillée au couteau sur toute la surface de ma toile m'enchante,
Ma source d'inspiration vient d'un don que je vénère depuis ma naissance
Avec vigueur, j'interprète mes couleurs dans mon esprit en planant,
De subtiles variations de noirs, de rouges, de bruns et d’ocres étonnants
L'impressionnisme inspecte les volumes et les coloris de mon inconscient
La poésie est la création d'une vision particulière liée à mes sens étourdissants
Lucy
Saleté de vie pour lui
Un regard tristement angoissé en passant, sur cette vie qui la malmené,
Un ciel menaçant gronde de rage puis le couvre délicatement pour le protéger
Chienne de vie pour les sans- emploi et les jeunes qui s'écroulent terrassés,
Bravo, et coup de sifflet pour les sociétés à fric qui ne veulent pas les embaucher
Quel est l'avis des fricards, et des passants pressés qui n'osent pas l'approcher,
Faut-il que son cœur s'arrête de battre pour qu'ils puissent le regarder
Triste vie pour ce garçon auquel je suis allée rendre visite le premier jour de l'été,
Un Frigidaire vide, un petit chat apeuré et une solitude que j'ai du mal à accepter
La société est un assassin seulement pour ceux dont le visa est dépassé,
Certains autres se suicident car dans leurs emplois ils sont harcelés
Une éponge, ou de la peinture blanche pour les effacer, écroulés sur le pavé,
Où allons-nous dans ces emplois où nous sommes nous-mêmes menacés ?
Faut-il se masquer le visage pour avoir une conscience pure et non altérée,
Il y a toujours de plus en plus de nuits dans leurs vies qui se trouve matraquée
Une ambulance active ses sirènes dans cet endroit sinistre pour le ramasser
Les badauds attardés prennent le temps de s'arrêter pour attiser leurs curiosités
Lucy
Gospel Night
Entendre sa voix.
Dans mon long trajet, au vent du matin, je crie,
Pèlerin, je t'en pris, arrête ta marche, engage-moi
Au son sonore des trompettes passe un roi,
Viens, tu es ma courtisane, j'ai affaire avec toi !
Dans la ville, au soleil endormi, je guette,
Villageois s'il te plaît, ouvre ta porte, engage-moi
Alourdit par sa charge d'or, le marchand s'avance vers moi,
Viens, tu es mon associée, je te veux riche, tu as le choix
Que faire de cette richesse, je détourne mon regard,
Dans le jardin couleur d'amour, j'attend sous une fenêtre
Je crie, vieille homme, ouvre ta croisée, engage-moi,
Je vois un regard sombre apparaître dans toute sa beauté
Je te prends pour chevalière, ton sourire me plait,
Il est vieux, je détourne mon regard.
Sur une plage de sable doré de lune, j'écoute la chanson de la nuit,
Je filtre le sable entre mes doigts, un enfant me regarde et sourit
Viens, je t'engage sans rien en échange, car je suis là pour toi,
Je tourne doucement mon visage sur lui, et mes larmes coulent d'émois
Une fine brise me pousse vers cet ange nimbé de joie
Lucy
Cœur enterré
Si tu n'as pas répondu à l'appel de la nature,
Le grondement des nuages furieux couvrira ton azur
Sur ton être désertique, je souffle sur tes lèvres
ternies,
Tu me glaces de ton regard vide pour me faire souffrir
Protégée d'une immense nuée, la sagesse me met à nu,
Tu rêves d'amour, de harpe, et d'épée, car tu es
immature
J'enterre mon cœur, peiné et froissé, vers l'arbre de vie,
Mon amour, aride et desséché reprend sa liberté en esprit
Tu surgis de ma nuit, enserré d'une racine qui s'incruste sur ton buste
Ta poitrine luit, et ton regard fuit sous la lune incrédule
Tu te caches tel un loup contrit pour t'assouvir de tes délits,
Je ne te cherche plus, une bourrasque me projette vers un nid de pies
Je m'entoure de laurier desséché et trébuche sur un talus
Pourquoi cette misère cachée me fait pleurer dans la brume ?
Je veux gagner l'univers et le professe dans un sourire ravi,
En fait, je toucherais au fruit défendu, vers une rivière tranquille
Lucy
Vertige illusoire
Sur ma route, je me baisse pour ramasser une pierre de lune,
Inconsciemment je trébuche sur elle car le vertige me saisit
Que m'arrive-t-il ce jour où je suis dans la dune à Pampelune,
Je ne suis pas monarque, ma vérité est que je tire la langue à la vie
Je saute sur une branche pour explorer mon existence vers Neptune,
Et discerne les embûches par les lois scientifiques qui régissent l'infini
La connaissance de mon moi n'est pas dans des laboratoires de rue,
L'humanité est en moi, car nous sommes tous frères et unis
C'est avec tristesse sur mon chemin, que je ramasse une pierre de lune,
Je veux oublier les souffrances de la terre, malade, le vertige me saisit
Mes mots viennent du silence de mes nuits, sans lacune aucune,
Ma solitude est verrouillée dans l'ensevelissement des pierres qui croient à la vie
Lucy
Une lettre pour toi
Par mes écrits, tu as une voie pour me reconnaître,
Tu es pour moi une réalité unique dans ta vie de mafieux
Dans le reflet de mon esprit, j'écoute tes mots dans mes rêves
Tes signes donnent à, ma vie une note désaccordée et malheureuse
Je nourris ma connaissance en lettres pour retrouver ma verve,
Un bagou qui m’éloigne de toi et me fait trébucher sur nous deux
Ma vie est au singulier, il me suffit d'oublier et tout effacer d'un trait,
Ma solitude intérieure a toujours été flagrante à tes yeux
En fait, je marche sur une corde en déséquilibre parfait
Ma singularité est unique aux regards d'artistes prétentieux,
Être sans revendication me conduit doucement sur la scène
Je marche seule dans ma vie d’Artiste, j’ai peu d’amis dans ce milieu
Lucy
Ma peinture et poésie en lignes symboliques
La lumière est translucide, ma poésie est inspirée par la couleur bleue,
Retour des marins vers une rive, et langage d'une création des Dieux
Tourments de la guerre pour un retour heureux sur des vagues silencieuses,
Absolu mystère pour moi, enfant de Dieu en marche et heureuse
Immense œuvre achevée, ajouter une ligne, une syllabe, un mot,
Une lettre se pose sur une barque là-bas, elle roule sur l'eau
Langage de la création inspiré du vent sur les voiliers et bateaux,
Ma peinture est inspirée en lignes symboliques aux regards des autres
L'évidence de ma vie s'éclaire sur mon tableau bleu,
Expérience mystique où l'impossible arrive en chant glorieux
Le vent tombe brusquement sur les vagues houleuses,
J'applaudis la foule dans ces barques éclairées du reflet des cieux
Lucye
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