Mon délire, ma photo de ce dimanche après-midi
Franchement, en me baladant rue de la république à Lyon "vous me voyez avec mon portable " il y a trois heures, j'avais envie de décompresser, les gotiques m'ont toujours attiré, les marginaux, les artistes, les paumés, les mendiants, où je me vois leur donner à manger, alors qu'ils me lancent des insultes ! Oui, un litre de vin m'auraient attiré leurs sympathies, mais voilà ! Je n'en avais pas dans mon sac...Bref, cette femme-là, j'étais super contente de la prendre en photo, je ne sais pas pourquoi, et plus ça va, plus mon cas empire ! Eh oui ! J'aime ces gens de la rue, c'est comme cela, partout où je vois des choses originales, j'y cours ! Cela, ma attiré dans des situations cocasses où j'ai connu des personnes qui me collaient aux baskets, en plus, je ne vous parle pas des déclarations d'amour que j'ai eues et que j'ai encore... Remarquer, je parlais souvent de philosophie avec eux, à la limite, j'arrivais à rater mon bus, mais j'en profitais pour les évangéliser, là, je suis mal à l'aise, car à part le fait de leur parler de la passion du christ "au cinéma" je me sentais un peu démunie. Tout cela pour vous parler de ma photo, et je ferais, n'importe quoi pour prendre des scènes inédites !
Lucye.

Ma photo,
ma vie
Et voilà ! Mon portable fait de très jolies photos, vous ne trouvez pas ? C'est vrai, peut-être un peu mal cadré, mais je clique à chaque vue qui me plaîe ! Ce quartier me fait penser à la renaissance, j'achète quand j'en ai l'occasion, des vêtements à New Delhi, je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours aimé les vêtements indiens, j'aime aussi fouiller chez les bouquinistes, car les choses insolites m'attirent.
On y trouve même des pendules. Je pense aux Punk Floyd... j'étais admirative aussi de pop rock, je le danse d'ailleurs très bien... et je m'habillais super cool ! Le problème, c'est que je continus à avoir les mêmes goûts ! J'ai horreur des tenues classiques, je me souviens, quand je travaillais au musée de l'imprimerie et de la banque, je devais porter une jupe droite et courte avec une veste cintrée bleue, car je travaillais à la ville de Lyon. Ha ! J'oubliais le chemisier blanc assez strict. Alors, je mettais une écharpe de soie indienne de couleur violine pour casser tout cela. Une collègue me disait que je ressemblais à un curé, dur quand j'y pense ! Mais j'ai tellement ri après !
Le rendu était vraiment bizarre. J'ai appris en stage l'eau forte, la taille épargne et la taille douce, la pointe sèche aussi et le tirage était pour moi une vraie révélation ! Il fallait travailler avec de l'acide et par la suite je faisais des démonstrations aux écoles. C'était passionnant. Je m'entendais à merveille avec le conservateur qui avait son bureau, pas très loin du mien et j'avais l'autorisation de travailler l'argile et je bricolais aussi un peu au niveau de la peinture. J'avoue mon privilège.
J'avais bourré mes tiroirs de bureau de terre et quand des visiteurs venaient, je mettais les mains derrières le dos, car je n'avais pas le temps de les nettoyer. Cet homme était templier, il se déplaçait toujours avec une grande cape noire et sa grande croix de templier au cou.
J'ai toujours été attirer par l'ordre du temple, c'est comme cela et je craquais
devant sa beauté, sa bonté et sa gentillesse, je le voyais toujours sous les voûtes en totale méditation, l'air si romantique et si touchant.
Quand je n'avais pas de visiteurs, j'allais à côté de lui et nous discutions des étoiles et du cosmos et de beaucoup de choses sur le plan scientifique d'ailleurs ! J'ai commencé ma
carrière ici et j'étais bien noté, sans être pistonné, je le précise, ensuite titularisée ! La belle vie pendant un an. à suivre...
Lucye
Les vents fous, les vents doux, L'élastique infini des contraintes et des
rythmes
Le ventre bleu des rêves, l'archange des soupirs, le violet clair des orages
bénis
Les chants nus du silence au milieu des tornades d'été, le guetteur de rats et de rires
usagés, le chant des étoiles, stratégie d'éloignement en lignes convexes, les heureux de la douceur qui bercent par leurs absences, les pieds du temps, les mains de la mémoire, les yeux de
l'eau... les doigts palmiers des gendarmes enamourés, fumer la pipe incruste des diamants au bout des pieds, des mots ! Toujours des mots ! La tricoteuse de rides est le gardien de mots. Et les
oisons, les lions roses de la savane, à pattes et à plumes, à poils et à pied, le poisson à quatre pattes aussi, faire un enchaînement de situations qui feront rire, le jour où je
serai devenu citron ou herbe verte... bref, mon encre aura pâlie bien avant que je comprenne les quadrisyllabes ... un vers de quatre syllabes ou pieds ; pentasyllabe, celui de cinq pieds,
hexasyllabe, celui de six... Je n'ai rien compris, je craque, j'arrête ! Je reste moi-même !
Lucye

UN PETIT PLAISIR POUR LES
YEUX
Lucye
Dans un
livre
Je cherche ton regard pour te soutenir, mais sur cette feuille, je ne peux te
retenir, j'ai envie d'exploser de rire, je garde mon sérieux, mais je ne peux me contenir, je suis raide comme un piquet, car je me trouve à la frontière de l'irréel, mais je pense
que l'amitié que j'ai pour toi à la douceur du miel, tu te souviens de ce poème ? À
bientôt, car ce soir je sais que tu me regardes, et mon amertume a le goût du sel...
Lucye
Fraternité d'écriture
L'élastique infini des contraintes et des rythmes, le ventre bleu des rêves, l'archange des soupirs, Le violet clair des orages bénis, les chants nus du silence au milieu des tornades d'été, le
guetteur de rats et de rires usagés, le chant des étoiles, stratégie d'éloignement en lignes convexes, les heureux de la douceur qui bercent en leur absence, les pieds du temps, les
mains de la mémoire, les yeux de l'eau...Les doigts palmiers des gendarmes enamourés, Fumer la pipe incruste des diamants au bout des pieds,Des mots ! Toujours des mots ! La tricoteuse de rides
est le gardien de mots. Et les oisons, les lions roses de la savane, à pattes et à plumes, à poils et à pied, le poisson à quatre pattes. Faire un enchaînement de situation qui fera rire: Le jour
où je serai devenue citron ou herbe verte...Mon encre aura pâli, bien avant que je comprenne les quadrisyllabes ...Un vers de quatre syllabes ou pieds ; pentasyllabe, celui de cinq pieds,
décasyllabe, celui de six....
Je n'ai rien compris, j'arrête ! Je reste moi-même !
lucye
Ballade
du soir
A l'arrêt du bus, je flippe, je suis seule ! motus
les
rues sont éclairées
je regarde mon image, je suis la vedette ce soir,
j'veux
causer.
La
rue est déserte. j'essaye une toux épaississante
de
mes cordes vocales,
C'est
le délire, j'attire un petit chat...bon, reste là lui
dis-je.
Je me mire devant l'affiche.
je
ne trouve personne, et pas de bus.
J'aime
pas ça. Je vois un homme titubé s'avancer,
avec une abominable grimace
Il était crépi de boue, je pris mon chat, et partis les
jambes
à mon cou !
J'aperçois
un taxi, vous le voyez ? mon Dieu, c'est
pas
ce soir que j'irai draguer.
Ni
les autres jours, car j'aime affronter le danger, ce
qui
me permet d'exister...
Lucye
Rien à dire pour cette photo, sinon
on n'arrêterait pas de parler
Rien à faire, même avec le dictionnaire, je ne trouve pas.
Mais la refaire quand même au cas où je trouverai ce qu'elle représente...
Lucye
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