L'amitié volée
Une bougie s'éteint, tout est calfeutré dans mon entourage,
Un scintillement attire mon attention dans un ciel sans orage
Je deviens une carte postale à la venue des rois mages
Et regarde un livre d'images pour prendre des clichés indiscutables
Une confiance qui m'étonne ou les effets de lumière s'efface,
Je suis comme Picabia dans le maniement de mon langage
Une petite étoile s'efface sur ma table qui attire son regard
Elle se souvient, mon esprit est marqué par ce simple passage
Un tracé de noir sur une amitié solidifiée au fil des âges
Mes souvenirs mon projeté bien au-delà des teintes de mes paysages
J'ai compris que la nouvelle année serait sincère dans mon entourage
Être soeur n'est pas une imitation et ni une colle molle qui se détache
Lucy
Frans Hals
Les régents de l'Hospice des vieillards
Musée de Haarlem
Parmi les Régents, ce personnage à la figure d'ivrogne bonasse. Était-il favorable ou non au peintre en tutelle? Au moins celui-ci a-t-il une lourdeur humaine et un peu vulgaire, que l'artiste peint avec humour. Il aimait utiliser qu'une seule couleur forte, un rouge chaleureux se détachant sur des ocres et des bruns. La sobriété de la palette rehausse le goût de l'emphase qui se manifeste par le choix des gestes et des formes. Le peintre qui dérange les habitudes de la représentation traditionnelle, cherche à nous mettre dans la gêne, nul doute qu'il soit attiré par ce qui est morbide, par la peine et la mort, mais son art était sincère et fort, et d'une étonnante générosité humaine. Il avait le goût du clair-obscur, et une spiritualité tourmentée. Hals peut aller beaucoup plus loin que la familiarité ou la satire. Mais non jusqu'à la caricature.. Ils sont trop réels, ces visages sans grâce; ces silhouettes rigides font partie du monde où se débat Hals, plus durement que parmi ses compagnons de débauche. Lepeintre refuse la laideur et l'autorité de cet impitoyable tribunal des indigents. Figées dans une sorte d'éternité, les figures des régentes ont en définitive moins d'humanité profonde que d’autres peintres maudits.
La poissarde de Haarlem
La poissarde de Haarlem n'est pas seulement une sorcière grimaçante, ni un simple personnage que Hals rencontre dans les milieux qu'il fréquente. Elle est comme l'image de la vie du peintre, elle a le masque brutal et le rire grinçant de la vie, telle que la voit l'artiste.
Lucy. Hum, c'est pas moi !
Ma plume dérape
Elle mesure la pesanteur de ses bras
Et cible le ciel en chantant des alléluia,
Existant pour elle-même, au-delà de son éternité
Elle dit que son nom lui donnera la liberté
Le ciel gronde, la pluie se transforme en glace,
Sa longue marche est infinie, indéterminable
Elle se sent créatrice et voit le jour éclater par mégarde,
Elle s'imagine voleuse de la brise et des campagnes
Se voir, fée des eaux, dans ses messes répétées,
Elle ne peut plus croire aux paroles de celui qu'elle a aimé
Ses écrits s'activent dans un fracas épouvantable,
Le crayon dérape sur une ligne au silence inespéré
Là où tant de douleurs ont entaché sa sensibilité
Elle connaît la fin de son histoire déjantée
Voir ses rêves erronés, suivre la trace de sa fatalité,
À la fin d'une vie dans la brume de ses pensées.
J'aime mon voyage, elle se le répétera
Dans l'océan de sa solitude
Lucy
Le prisonnier.
L'homme accroupit à terre, en planque dans son réduit, fit alliance avec
l'esprit, riant du diable à queue, poursuivit par son hérésie et ses crimes. Il resta ainsi dans son mépris à payer une partie de sa vie. Je veux trouver le mur, pas le son, marmonna-t-il... Une partie de
lui-même lui suggéra de faire un trou dans son mur pour y trouver le son. Il sentit la folie venir... il hésita, il entendit, « c'est ridicule, ce
n'est qu'un son...qu'un mur ! Tape sur le mur et tu auras le son ! Ne te lamente pas, lui dit la voix . « Il n'entendit pas cette douceur qui
venait de là-bas » de si loin et si près de lui. Il y a que ça dans ma vie se dit-t-il, je suis idiot, je prie, j'ai le cerveau comme des petits pois, je suis ridicule, mon voisin rit de moi, je
suis un crétin et je ne fais rien dans cette chiante de vie ne se rabâcha-t-il Une voix faible lui dit « si tu le désires, ta vie peut être très riche, ton réduit est ici, mais pas dans
l'invisible...»l'homme se leva, colla son visage tout près d'une lucarne et brandit le poing, il entendit le bruissement des feuilles dans le vent, il imagina le couac d 'une grenouille dans
un parterre de fleurs, un gros plat de douze cuillers sans compter les verres à vin, les mages, des femmes opulentes et tout le Traa lala. Il n'écouta toujours pas cette voix amie qui était
là pour lui, une larme coula sur son visage amaigri, il ouvra sa fenêtre grillagée et écopa de projectiles jetés par les prisonniers. Il se sent minable, oui il a écopé de beaucoup d'année pour avoir tué. "Une blague foireuse pour eux, je suis
sénile... " Il monta sur sa chaise, attacha une cordelette au plafond, y passa la tête et se jeta dans le vide ! Essayant de le rattraper, mon cahier
est tombé, c'est fini... Je ne peux plus continuer mon texte sans lui, excusez- moi...je suis triste, c'est mieux
ainsi...
Lucye
La révolution de la
femme
Laissons le monde dire
ce qu'il veut.
Mais pour chacune des femmes,
Pour le féminin, il est temps maintenant de se lever.
Quoique les écritures aient dit, des Védas à la Kabbale,
Quelles que soient les positions attribuées aux femmes,
Avancez, et vous serez libérées.
Poussez vers le haut et vous verrez Dieu.
Poussez vers le bas et vous verrez
Le centre de la terre à l'intérieur de vous.
Poussez comme si vous étiez en train de donner naissance
Et vous découvrirez que votre voix est entendue.
Beaucoup ne vont pas se donner la peine d'écouter,
Mais vous,vous entendrez. Ainsi, vous libéreré le moment présent
Dans ce monde de guerre et de dingues,
Je me pose la question "Qui suis-je ?"
Simplement, je suis moi. Cela embrasse l'instant présent.
Quand on s'occupe des souffrants,
Il se passe quelque chose dans le cœur.
Le féminin s'épanche, et s'autorise à plonger
Dans le flot de la compassion !
Toutes les portes qui auparavant étaient fermées...
S'ouvrent à l'avenir...
Lucye
L'autre
côté du miroir
Ton corps est merveilleux à mes yeux
Une impossible séquence,
Et un message d'adieu.
Te revêtant d'un pagne de soie,
Tu tournes, voletant
Sous mon regard narquois.
Ton pied bute
Sur une syllabe que je ramasse,
La rocaille l'intercepte
Sur son passage.
La clarté de la lune
Affaiblie ton visage,
Tu ramasses
sur ta route
Des lettres d'un autre âge
Comme une ombre blanche
Tu glisses sur tes pensées,
Ignorant le morne paysage
D'une lumière orange et noir.
Des êtres te croisent
Ils se cachent dans un élan apeuré,
Ton rire craquant les appelle
Les projetant à tes pieds.
Le tableau s'est modifié,
A présent ils sont figés.
Ton
rêve vient de s'arrêter
Tu secoues ton cahier d'écolier.
Ces petits êtres t'ont déshabillé
Ton vêtement tombe à tes pieds,
Allongée dans les buissons
Tu as l'obsession de tout quitter.
Lucye
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Ce que je pense,
et aime dans la description |
Ma matière grise...
Je m'informe et je fais fonctionner toutes les facultés de mon encéphale, disons mon ensemble de cellules matières grises quoi ! Au niveau de la création sous toutes ces formes, ce que je vois par mon œil n'est pas imaginaire, par mon esprit par contre, c'est différent.
La transformation est magique ! Ne pas confondre l'œil et la vision, pour
moi, la lumière est cette vibration lumineuse que j'affectionne tant ! Elle se transforme en pensées créatives et sensitives, elle appartient au monde onirique, là où on a
voyagé dans nos rêves la nuit. Il est très courant que je me fasse mal pour la descente, car quand cela arrive, dur ! Dur ! Mais il faut bien mettre les
pieds sur terre de temps en temps ! Mon problème c'est que les miens sont toujours scotchés au plafond, j'ai intérêt à me mettre des aimants aux pieds si je veut progresser dans
cette vie où j'ai plein d'obligations terrestres à assumer. Pour moi, ce qui compte ce, ne sont pas les opinions d'autrui, de mon entourage, mais les vôtres, si mes
écrits vous intéressent, vous me suivez en venant me voir, ce n'est pas obligatoire, mais ça m'encourage, et me touche, car dans mon passé, je n'ai pas le souvenir d'avoir été
entendu... merci
Lucye

Un peu de poésie
Avec ma création faite à la peinture à l'huile.
Son nom, forêt en folie.
Triste grisaille d'un ciel d'été.
Je suis sans cesse à la recherche d'une teinte impudique
D'un cailloux, d'une racine, d'un secret caché sous une ombre coquine,
Je rencontre une forme dansante, dans la lumière rouge du feu de mes
Coquelicots , je marche à grand pas vers la source de mes espoirs...
Mon tube de peinture à la main, pour masquer les feuillages éteints.
Je distingue une grande étendue grise, je m'empresse de la teintée de bleu
Pour la voir ce fondre dans les cieux !
Le gris et le bleu, en harmonie avec les Dieux
Artiste passionnée, je certifie que mes oeuvres sont des créations originales authentiques, et unique. je
crée l'imaginaire en peinture et poésie, et le symbolisme.
Lucye
Pour avoir des lèvres attirantes,
prononcez des paroles de bonté.
Pour avoir de beaux yeux,
Regardez ce que les gens ont de beau en eux.
Pour rester mince,
Partagez vos repas avec ceux qui ont faim.
Pour avoir de beaux cheveux,
Faites qu'un enfant y passe sa main chaque jour.
Pour avoir un beau maintien,
Marchez en sachant que vous n'êtes jamais seule.
Vous le faites pour les autres
Mais les gens en ont eux aussi besoin :
Maintenez vous, bichonnez-vous, redonnez-vous vie,
En vieillissant vous vous rendrez compte
Que vous avez 2 mains,
La beauté d'une femme n'est pas
Dans les vêtements qu'elle porte,
Son visage ou sa façon d'arranger ses cheveux.
La beauté d'une femme se voit dans ses yeux,
La beauté d'une femme n'est pas dans son maquillage,
Mais dans la vraie beauté de son âme.
C'est la tendresse qu'elle donne,
L'amour, la passion qu'elle exprime.
Car c'est la porte ouverte sur son coeur,
La source de son amour.
L'une pour vous aider vous-même,
L'autre pour aider ceux qui en ont besoin.
Pensez-y :
Si un jour vous avez besoin d'une main secourable,
Vous en trouverez une à chaque bout de vos bras.
Vous êtes belles,
Cultivez cette beauté intérieure
Au jour le jour,
A vous de voir ...
Lucye
Maman tu m'as donné la vie
Maman, tu m'as donné la vie.
Tu m'as fait naître au monde
Et je t'en remercie. Tu es tout pour moi,
Le soleil qui reluit, la chaleur de l'amour.
Pour moi tu as été et tu seras toujours.
Le soleil chauffe mon balcon,
Les fleurs sont épanouies, en pleine floraison
Je suis triste Maman, il y a une raison.
Écrire et oublier, sans doute,
Mais c'est aussi, ton souvenir...
Quand je me retire dans mon atelier
Au coeur de la maison, je parviens
A faire abstraction de mes inquiétudes,
De mes difficultés, de mes pensées harcelantes,
Alors, je m'immerge dans une autre dimension
Loin de ma vie présente, comme si...
Comme tu le sais, j'ai le devoir
De voyager dans le temps.
C'est d'ailleurs ce que je fais
Pour oublier Maman, que tu appartiens
A l'espace temps ! Tu es présente Maman...
Tu m'as donné la vie, tu m'as fait naître au monde.
Tu es mon ange Maman.
Lucye

Pensée d'amour
Sinueuse est la pensée d'amour
Dirigée vers un être parti pour toujours.
Un souvenir en buée incessante
Me fait tordre de douleur,
Me projetant sans cesse en avant...
Je cours vers de verts pâturages
Cherchant ta silhouette et pleurant davantage.
Tes baisers suppriment sous ma plume,
Une envolée de souvenir posthumes,
Les fleurs sauvages viennent à mon secours
M'enveloppant de leurs odeurs et de leurs amours !
La libellule compatit et les roses s'ouvriront.
Douce nuée de souvenirs...
Me couvre de tes cendres, tu es de nouveau mon mari.
Un amour sans senteur, un fragment de vie éclatée
Des sentiments dénudés,
Je me souviens....
Tu es parti un jour d'été.
lucye
Espérance
Laissez-vous couler comme les herbes dans le vent,
Embraser l'univers d'un regard d'enfant.
Chercher dans la misère
Les chemins de demain,
Jeter dans la baie
Vos amours incertains.
Inonder de lumières les écrans éteints,
D'une mémoire universelle et sans fin
Jouer aux dés par les humains
Qui n'auront plus de lendemain.
Laisser vos rêves émergés de vos contraires ambitieux,
D'une image douce, à la sensibilité des Dieux.
Laisser chanter l'aurore de votre ciel
Projection de poussière, d'amour et d'étincelles.
L'olympe s'ouvrira sur vos passions d'autrefois,
Sans cesse heurtées par la raison et la foi.
lucye
Redevenir enfant
Par le mystère de l'amour
L'amplitude de ses sentiments,
Redevenir enfant.
Hurler sa douleur d'aimer!
Tonalité magique
Sans cesse repoussée.
Sur un passé lourd,
Impossible a soulevé
Penser, rêver, pleurer.
Vieillard amer
Assoiffé d'amour,
Enfant mystère
Tué pour toujours.
lucye
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