Décisions du jour
Prendre des ailes multidimensionnelles pour filer très vite en ville me balader,
Saisir mon sac à dos bourré de trèfles à quatre feuilles pour manigancer ma journée
Tenter d’oublier cette spiritualité démesurée non reçue, qui écrase mes années,
Me parfumer d’ambre pour affoler les affluences qui me suivent dans la foulée
Envelopper avec soin mon bonheur qui jamais ne s'éteint dans ma robe chiffonnée,
Prendre mon ordinateur pour le cacher dans un endroit où l'accès sera fermé
Rayer ce qui m'emprisonne, et permettre à ma vie des règles évidentes pour créer
Dire non à des fadaises et toutes phrases mal comprises pour ne pas me faire invectiver
Ne plus pleurer sur des vacances non prises depuis des années, une éternité,
Foncer sur mon Art maintenant que mon manuscrit est en voie d’être publié
Compter sur mes doigts les invitations de ma rare famille pour m’aérer cet été,
Ne pas éteindre mon bonheur dans le voyage de mon esprit qui me poussent à créer
Ma folie de l’instant est mon clavier où je pianote pour vous offrir mes pensées,
Je vais me balader, et m’offrir un ciné ou une sortie que je veux déjantée
M’asseoir à une terrasse, ou suivre les gens pour faire des croquis sur mon cahier
Accompagnée ou isolée, je suis loin d’abandonner, car mon destin est mon calendrier
Lucy
Marché de la poésie
Vendre ma poésie au marchand de poisson,
Enveloppez-les arrêtes, dans un feuillet arraché
Rester humble et me dire stop de tourner en rond,
Franchir la porte si mes écrits s'écrasent dans les marchés
Écriture maligne écrite avec raison et sans flonflon,
Dictature d'éditeurs psalmodiant leurs prix effrénés
Je persiste à dire que je vais plier devant leurs façons,
Je refuse de leur donner un nom, car ils savent mystifier
Seulement pour nos mots, ils font des ragoûts sans distinction,
Mais certains sont honnêtes, ceux-ci il faut les trouver et les garder
En fait, j'effleure mes pages d'un parfum sans pâmoison,
Mon manuscrit ira là, où le poète se trouvera, tout en dignité
Lucye

Qui est cet affreux
Il la croise parmi ses connaissances,
Peut-être un voisin derrière une vitre sans tain
Il lui fait dans une pirouette, un sourire condescend,
Et lui dit dans un baiser à demain
Un jour il frappe à sa porte une pizza à la main,
Il veut contrôler sa vie et se mettre en avant
Lui offrant son sourire, il la veut pour son festin,
Partager son amour l'écrasant dans sa faim
Cet homme sent le soufre dans sa puissance,
Il cohabite avec le démon rencontrer sur son chemin
Elle n'a pas peur, sa rencontre est une incidence,
Elle se souvient de cet amour sans lendemain.
Lucye
Homme, qu'est-ce que tu fabrique ?
Ce que je refuse: La manipulation de la conscience, l'emploi de la contrainte,
l'utilisation des autres, l'ironie, le sarcasme, la réserve défensive, Qu'une société traite injustement ses pauvres et ses minorités et fonctionne au profit d'un Petit nombre de privilégiés,
L'hypocrisie et les mensonges des déclarations officielles, des discours, des ententes Cordiales... des compromis... Des vieillards parqués dans les asiles, les rues enlaidies par le néon, le
conformisme servile, Le saccage de la nature, et de la vie de banlieue, les matérialismes grossiers de la plupart des Valeurs que nous avons... Que l'homme soit une machine guerrière et puisse
devenir un projectile impersonnel qui Porte la mort chez les autres, Que l'homme soit un loup pour l'homme, une chaire à canon, un objet de plaisir sexuel, un Esclave de la production, un produit
de hasard et de nécessité,
Ce que je refuse vraiment, c'est l'abandon des valeurs «évangélique » la mort de Dieu, la destruction de l'homme, le remplacement de la nourriture spirituelles par les nourritures terrestres, Voilà, j'ai voulu partager avec vous ce petit texte... Car, ma révolte vient des informations vues à la télé, la plus grande langue de la planète.
Lucye
Monnaie de
cendre
Je souhaite à mes amis de joyeuses
Pâques que Dieu Vous bénissent tous!!!
Je hais mon époque de toutes mes forces.
L'homme y meurt de soif!
Il n'y a qu'un problème, un seul par le monde:
Rendre aux hommes une signification spirituelle, des inquiétudes spirituelles...On ne Peut plus vivre de frigidaires, de politique, de bilans, et de mots croisés, voyez-vous.
On ne peut plus.
On ne peut plus vivre sans poésie, couleur ni amour.
En travaillant pour les seuls bien matériels, nous bâtissons nous-mêmes notre prison.
Nous nous enfermons solitaires avec notre monnaie de cendre qui ne procure rien qui vaille pour vivre. Qui
à dis ça?
Antoine de Saint-Exupéry
lucye
Dans ce
monde ou tout meurt
Comment, dans ce monde ou tout meurt,
Pour notre âme, trouver la vie
?
Qui animera
nos espoirs
Et feront de nous des êtres uniques ?
Non, je veux croire à une victoire
Et pourtant cette terre est pour moi.
Ne pas sombrer dans le néant en entendant ses chants,
Car jamais ne s’efface la lueur de la nuit
Lumière aux douces harmonies du ciel,
Fusion sans étincelles, beauté du
jour éternel
Éclatante dans mon esprit, je survole mes pensées,
Et rêve d’un grand castel, par delà les campagnes,
Installer dans les ombres de mes mystères
Dans le tourment ou mon esprit ne peut croire,
J'entonne un chant dans la nuit,
"laisser les oiseaux dans leurs nids"
Rien qu’une pensée que je voulais partager.
lucye
Triste
sire
Un amour sans senteur
Fragment éclaté par la peur,
Ne fus-je pour toi, déluré personnage
qu'un amalgame de produit
Et de choses infâme !
Ne fus-je qu'un sentiment explosé
Enveloppé de vulgaire papier.
Triste adage...vil personnage !
Un dégoût me ravage
Te regardant triste sire, usé par l'âge.
Le désert aride ta desséché
Les siècles t'attendent ...
Comme une colombe dans le silence
Tu n'atteindras la source
qu'accompagner de fleurs fanées.
Comme le vent dans le sable
Tes rêves seront périssables,
Et ta mort sera piétinée.
lucye
Derniers Commentaires